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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Bhouta continuait à prendre avec vigueur Marisa. Fieffé porcin, il avait décidé de fourrer ses deux verges dans les orifices de sa partenaire, mettant Actaïa dans une nouvelle sensation de frustration, qui serait d’autant plus forte qu’elle aurait sous le nez Marisa… Une Marisa qui se mettait à baver, à saliver, tandis que les coups de reins de Bhouta s’amplifiaient. L’homme-cochon continuait à la prendre avec force, bien décidé à ne rien négliger de sa partenaire. Il attrapa ses poignets, les tirant en arrière, et s’en servait comme support, tandis que ses queues continuaient à la prendre. Il s’enfonçait avec une passion intense dans sa chatte trempée et dans son délicieux cul. Se transformant en une espèce de buffle affamé, Bhouta soupirait et grognait longuement, le tout renforcé par son groin. Une vraie bête en rut ! Voilà ce qu’il était, oui, occupé dans son art à méthodiquement défoncer la belle Marisa. Et, comme il pouvait s’y attendre, la belle suivait le mouvement, gémissant et haletant comme jamais. Son corps filait d’avant en arrière, rythmé par les coups de Bhouta, par ces deux puissantes queues qui s’enfonçaient avec force en elle.

Spectatrice impuissante, Actaïa finit par demander de se faire prendre à son tour. L’homme-porc grogna sur place. Difficile pour lui d’arrêter la machine en marche ! La femme aquatique semblait tirer prétexte de l’excitation de son amante pour demander à Bhouta de la prendre avec force. L’intéressé ricana tout en grognant encore.

« Ma… Ma queue te fait de l’envie, h-hein ? J-Je compte bien la faire j-jouir… Et toi aussi, dé-Délicieuse catin… ! »

Avec elle, il jouait avec le feu (ou avec l’eau), mais la tentation était tout simplement trop grande pour qu’il ne profite pas de chaque instant pour titiller sa douce némésis. Bhouta soupira encore, ses verges nichées en elle. Lui ne pouvait pas non plus se retirer si facilement, et il fallut se résoudre à attendre son orgasme. Le corps du cochon trembla nerveusement sur place tandis que ses deux verges se relâchèrent avec force dans le corps de Marisa. La jeune femme s’affala contre Actaïa, et Bhouta soupira longuement, ses verges se retirant des orifices de Marisa. Il respirait lourdement, ses queues trempées, mais restant toujours durcies.

« Vous devriez pivoter, mes chéries, c’est à toi de te faire défoncer, Actaïa… »
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Marisa Teritt
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Au-dessous d'Actaïa, Marisa tirait la langue comme la dernière des cochonnes ! Son Buta ne l'avait pas encore remplie de son jus d'amour qu'elle paraissait déjà folle de joie. Les lourdes queues du cochon roulaient dans ses orifices avec force, froissant les replis de son intimité qui s'y accrochaient obstinément, presque au point de la faire souffrir. Heureusement que la grand Bhouta, malgré sa bestialité manifeste, maîtrisait très bien son sujet sans quoi il aurait pu la déchirer !
Son amie lui passa une main dans les cheveux. Perpétuellement secouée par les coups de boutoir du cochon, la rouquine transpirait abondamment. Les mots refusaient de sortir de sa bouche sous une autre forme que de grivoises onomatopées, que la Fille de l'Eau avalait par poignées en l'embrassant dans la foulée.
L'excitation grandissante d'Actaïa n'était donc pas le simple fait de ce mufle d'homme.

- Tu fais le fier à vouloir me faire attendre, grinça la basanée, alors que nous savons tous les deux que ça ne va pas durer.

Marisa avait beau ne pas être vierge, son enveloppe de jeunette ne pouvait que serrer sourdement les mandrins de son cavalier ! C'était à double tranchant ; l'étau de ses chaires moites et brûlantes le travaillait tout autant qu'elle. Et lorsque la fermière succomba à sa jouissance, Bhouta ne tarda guère à la suivre sur ce chemin étriqué. De ce fait, l'homme-porc inonda les conduits de la belle Teritt. Celle-ci lâcha un grand cri d'extase en se contractant d'un bloc, ses ongles s'enfonçant dans les cuisses d'Actaïa auxquelles elle s'était cramponnée. Puis elle s'immobilisa dans sa propre sueur, le souffle court, la poitrine soulevée par sa chaude respiration, les jambes bien écartées. Les fluides de son imposant conquérant dégoulinant de ses cavités écarquillées, en proie à quelques palpitations nerveuses. Un lait chaud, surprotéiné, qui tachait les draps d'une couche ne lui appartenant pas. Ce dernier détail avait rendu, auprès de son regard obscène et mutin, l'acte encore plus intense.

- Je suis toute pleine, soupira la Fleur des Champs. Comme une... barrique de lait ♥

La Fille de l'Eau roula des yeux au plafond.

- Il t'a tellement défoncée que tu en viens à dire des choses stupidement obscènes, lui fit-elle remarquer. Je crois surtout que tu as besoin de te reposer.

Sans se soucier du fait que ce déplacement allait forcément permettre à Marisa de répandre davantage de leurs sécrétions partout sur les draps, Actaïa la poussa gentiment de côté avant de tendre sa croupe brune à ce diable de cochon bedonnant. Après avoir été maintes fois pelotée et avoir fait l'objet d'autant de baisers salissants, la Fille de l'Eau ne portait que trop bien son nom : mouillée comme elle était, Bhouta ne risquait pas d'avoir du mal à lui infliger le même traitement qu'à sa meilleure amie.

- Marisa a beau avoir gagné en expérience à force de se farcir les quelques hommes de passage à la ferme, tu as forcément dû remarquer qu'elle n'est pas habituée à s'en coltiner plusieurs à la fois, pas vrai ?

Des grands gaillards comme Bhouta, qui plus est capable de se pourvoir de deux verges, ça ne courrait pas les rues et les champs moins encore. Actaïa, elle, avait eu une vie, au sein de sa tribu, avant de s'installer pour une durée indéterminée chez les Teritt.
En somme, l'intuition du Buta n'était pas si mauvaise que ça la concernant.

- Viens par là, mon gros, fit-elle en se positionnant sur les genoux et en se caressant une fesse, qu'elle claqua ensuite. A mes yeux, tu n'es pas plus effrayant que ces ours d'hommes que j'ai connus...

Elle lui souriait. Insolemment.
Une vraie guerrière qui, malgré ses précédentes réserves, n'avait pas peur de la (petite) mort !
Une femme décidément bien courageuse.
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Bhouta
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Actaïa repoussa Marisa, en expliquant à Bhouta que, si Marisa était volontaire, elle n’avait pas son endurance. De fait, la belle rouquine semblait planer dans un monde meilleur. Un ahegao, comme on aurait pu dire au Japon. Elle était en pleine extase, et fut poussée sur le dos. Elle s’étala sur le lit d’Actaïa, avec le foutre de Bhouta qui ressortait lentement de ses entrailles, se mélangeant à sa mouille. Il y aura sans doute beaucoup de ménage à faire quand la tornade Bhouta quittera cette maison. La situation était d’autant plus cocasse et amusante que Bhouta était venu à la base pour proposer son aide en vue de financer les réparations de la ferme. Le devis risquait de gonfler encore après son passage ! Bhouta sourit en voyant Actaïa renoncer à toute bienséance. Elle se mit à quatre pattes, et tapota ses fesses, en disant à Bhouta d’y aller franchement, et qu’il ne devrait pas être plus dangereux que les hommes avec qui elle s’était envoyée en l’air dans son village.

En réponse, Bhouta ricana lentement. Ses queues trempées durcissaient à nouveau, et il se masturbait pour cela, tout en aventurant son autre main sur le cul d’Actaïa. Il caressa sa fesse, et titilla sa croupe avec son doigt, qu’il fit glisser jusqu’à ses lèvres intimes. Il sentit ainsi qu’Actaïa avait une sacrée fuite !

« Comme quoi… Les femmes qui se prétendent frigides sont souvent les plus grosses perverses, hein ? »

Simple question rhétorique, une manière comme une autre d’humilier sexuellement Actaïa. N’était-ce pas ce qu’on aimait dans le sexe ? Cette régression mentale, intellectuelle, cet abandon de soi… C’était quelque chose de particulièrement jouissif, et que la Fille de l’Eau semblait apprécier bien plus qu’elle n’osait l’avouer. Bhouta se rapprocha encore, et Actaïa puit sentir ses verges caresser son bassin. L’homme-cochon se positionna encore, et orienta ses verges.

« Que ce soit clair, ma chérie… Je vais te baiser comme tu le souhaites… »

Il retint son souffle, et enfonça sa verge dans la chatte d’Actaïa, puis attrapa l’autre, et l’enfonça dans son fondement. Il grogna sur place, le temps de bien nicher ses queues. Une fois enfoncé en elle, Bhouta grogna, et déplaça ses mains. Il attrapa les poignets d’Actaïa, et tira ses bras en arrière et sur le côté. Le corps d’Actaïa se redressa un peu, et Bhouta commença à s’appuyer sur ses poignets. Grognant sur place, il donna un brusque coup de reins qui fit virevolter les seins d’Actaïa, et lâcha alors la fin de sa phrase :

« …Une grosse CHIENNE ! »
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Marisa Teritt
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Tandis que la jeune nymphe rousse baignait d'une joyeuse ivresse dans un mélange de leurs jus intimes, Actaïa aiguilla l'attention de l'homme-cochon sur sa propre croupe. Une décision dangereuse dont elle avait déjà pesé le pour et le contre ; Bhouta n'étant pas un tendre mais un fornicateur en puissance qui n'avait pas peur que ses diverses concubines ne puissent plus profiter d'un siège sans esquisser une douloureuse grimace durant une bonne tripotée de jours.
La Fille de l'Eau frémit malgré elle en sentant ses doigts dodus prendre considération de son humidité.
Et bien sûr, le Buta y alla de sa réflexion aussi bourrue et encombrante que l'était sa propre personne.

- Frigide, moi ?

Il se foutait ouvertement de sa tronche. Elle n'avait absolument pas souvenir d'avoir prétendu quoi que ce fût... hormis qu'il était un fichu gros pervers, lui qui s'était littéralement jeté sur le cul de sa meilleure amie. Même si Actaïa se devait bien d'admettre que Marisa n'était pas le genre de fille à dire « non » à la perspective d'une bonne grosse chevauchée avec un homme-bête plus volumineux que nature.
Je suis entourée de coupables libidineux.
Ceux-là avait fini par la convaincre de la nécessité de leur « entreprise ».
Ici, la diplomatie se résumait donc à se faire grimper dessus pour satisfaire la libido d'un gros bonhomme fortuné.
Actaïa évacua un léger soupir comme son collaborateur frottait ses trompes contre son bassin à fleur de peau.
Ça le fait bander comme un ogre de me faire languir, pesta intérieurement la jeune femme.
Il empoigna sa première verge et la lui fourra dans le vagin, lui arrachant un premier gémissement que le barrage de ses lèvres n'étouffa qu'à moitié. La basanée ne put retenir le second quand il lui introduisit son deuxième manche droit dans le fondement ! En plus de produire une sorte de couinement rauque, elle se fendit d'une grimace qui lui fit fermer un œil et contracter les muscles de ses joues.
Putain ! J'avais oublié à quel point il est gros, celui-là...
Elle mit plus de temps que lui à trouver sa zone de confort. Et puis d'ailleurs il ne lui en laissa pas vraiment l'occasion ; la beauté brune se vit saisie par les poignets, ses bras ramenés en arrière, de sorte à devoir se tenir en équilibre sur les genoux avec le torse presque parallèle à la couche qui supportait leur poids.

- A-ah ! Bon dieu d'merde, éructa-t-elle, bizarrement excitée par cette initiative forte d'une certaine autorité masculine.

Il eut vite fait de la déstabiliser avec un puissant coup de boutoir. Actaïa, le souffle coupé et la poitrine secouée, se sentit vivement partir vers l'avant. Les muscles de ses épaules, dûment sollicités par la prise du Buta, lui arrachèrent un maigre grognement en la rappelant au bassin du violent goret.

- Ugkkhn !! ♥... Oournffh...

Par-dessus son épaule, elle lui décocha un regard peu amène.

- ...Quoi ? C-c'est tout ce que tu sais faire, mon gros ?

Son sourire narquois se voulait aussi trompeur que ses paroles bravaches. Elle était pourtant diablement serrée à l'intérieur, ses terminaisons nerveuses agitées par cette première bousculade. Ses muscles se crispaient par à-coups. Notamment ceux de ses dorsaux, sur lesquels l'homme-porc avait pleine vue.

- Si Marisa ne t'avait pas accueilli les bras ouverts, lui lanca-t-elle avec méchanceté, tu serais resté la truffe collée à la porte comme un gros benêt !

Elle comptait bien l'énerver, oui.
Au moins ça, quitte à se retrouver les orifices incapables de se refermer après son monstrueux passage !
Pas de remords avec Actaïa.
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Bhouta
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Après avoir longuement besogné Marisa, Bhouta s’attaquait à Actaïa. Et il commençait à se dire que cette sale peste était peut-être encore plus endurante que Marisa. Elle avait en tout cas un sacré caractère, alors il semblait logique que Bhouta la provoque. D’ailleurs, celle-ci ne tarda pas à faire de même. Elle tourna sa tête vers lui, et, en sentant les deux verges épaisses de l’homme-cochon la prendre, se borna à dire qu’il n’était pas à la hauteur de ses attentes. Bhouta sourit, et déplaça une main pour attraper les cheveux d’Actaïa. Ce faisant, il pouvait la maintenir. Il tira sur ses cheveux, et usa de sa main libre pour donner une grosse claque sur le cul d’Actaïa. Une fessée qui se mit à résonner dans la pièce, et dut légitimement arracher un cri à Actaïa, tandis qu’il sentait ses parois vaginales se crisper autour de son mandrin.

« Oh, je concède mon erreur… Une salope hors concours comme toi a dû en voir défiler, des hectolitres de foutre dans son cul ! »

Bhouta répliquait à la provocation par la provocation ! Il sentait les cheveux humides d’Actaïa entre ses doigts, et tira encore sur ses cheveux, avant de les relâcher. La gravité reprit ses droits, et la tête d’Actaïa s’écrasa au milieu du lit, à proximité de Marisa, qui semblait encore devoir reprendre ses forces. Le bassin d’Actaïa se redressa donc, et Bhouta se déplaça à son tour. Il posa ses deux mains sur les hanches de la femme, et donna de solides coups de reins, enfonçant simultanément ses deux queues en elle. Pour Actaïa, cela devrait lui faire l’effet d’une dilatation extrême de ses parties intimes, une double pénétration intense, explosive.

L’homme-cochon donna une nouvelle fessée à Actaïa.

« Tu baves sur le lit, ma salope ? Si Marisa ne m’avait pas accueilli, tu serais passée à côté de ça… De moi qui te défonce le cul, et de toi qui mouilles comme une pute sur ma queue ! »

Il empoigna encore une fois ses cheveux, et tira dessus, relevant le corps d’Actaïa. Bhouta déplaça son autre main, et attrapa l’un des seins de la femme. Il la releva encore, témoignant au passage de sa force herculéenne. Son gros ventre s’appuyait sur le dos d’Actaïa. Il la malmenait comme une poupée de chiffon, et posa son autre main sur sa gorge. Il appuya dessus tout en se pressant contre elle. À ce stade, Actaïa devrait commencer à recracher sa salive tandis que la chaleur corporelle semblait gagner à chaque minute de des degrés supplémentaires. Bhouta lécha le lobe de l’oreille d’Actaïa, et mordilla ensuite ce dernier. Elle pouvait sentir le souffle précipité de sa truffe contre elle.

« J’en ai pas encore fini avec toi, je vais te baiser comme on baise les chiennes ! »

Et, disant cela, Bhouta poussa Actaïa en avant. Elle se retrouva couchée sur le lit, mais, cette fois, Bhouta la suivit. Il passa d’une position debout à une position couchée, venant ainsi écrabouiller Actaïa sous son corps massif, et sous ses centaines de kilos. L’homme se redressa ensuite un peu en s’appuyant sur ses genoux, de manière à pouvoir poursuivre ses pénétrations, faisant grincer le lit de partout…
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Marisa Teritt
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La punition fut immédiate ! Actaïa grimaça en sentant la poigne de l'homme-porc se refermer sur sa tête chevelue. Il tira dessus de sorte à conserver son attention. Puis, de son autre main, il manqua lui décoller une fesse avec une grande claque retentissante !

- AAAHH !! ♥

Son bassin se resserra instinctivement sur ses verges, les tordant un peu plus en son sein. Actaïa étouffa un juron entre ses lèvres qu'elle s'était mordues pendant l'ouvrage. Bhouta, fier de sa domination, l'insulta derechef. Il lui tira encore une fois les cheveux avant de la relâcher, sa tête allant s'enfoncer dans le matelas.
Maudit cochon.
Son regard roulant tomba au hasard sur le minois de Marisa. Une bouille adorable, tordue par un plaisir persistant. Actaïa commençait tout juste à la comprendre. Ses fesses tressautèrent à cette pensée malsaine. Bhouta modifia légèrement sa posture avant de se remettre à la baiser par les deux voies. La Fille de l'Eau dut vite porter une main à sa bouche afin d'empêcher les sons d'envahir la pièce entière.

- Ghurn ! ♥ Hurmf ! ♥ Oooogfh !! ♥

Cet enfoiré de queutard avait du métier - elle le sentait au plus profond de sa personne ! Ses grosses verges l'élargissaient en cadence, menaçant de la rendre ivre de plaisir. Alors qu'elle salivait entre ses doigts crispés et que ses yeux roulaient comme de billes dans leurs orbites, le Buta lui infligea une fessée encore plus violente que les précédentes. Emportée par son élan, Actaïa postillonna effectivement sur le lit. Ce que ce diable de Bhouta ne manqua pas de lui faire remarquer.

- Ah ! ... Nhhaa~... M-merde ! E-espèce de fumi-IIGGH !! ♥

D'une traction sur sa chevelure, il la força à se redresser. Actaïa remonta docilement. Bhouta passa de sa hanche à son sein, qu'il empoigna avec force. La basanée grimaça, un filet de salive collé au coin des lèvres. Il la fit se relever encore un peu en lui ceinturant la gorge de ses gros doigts boudinés, son ventre proéminent collé à son dos transpirant. Elle toussa à trois reprises, s'étranglant dans son propre jus. Son anus et son vagin réagirent à cette prise, comprimant leurs vigoureux occupants presque au point de les écraser l'un contre l'autre.

- Gurk ! Kheurf~

Actaïa commença à s'imaginer le visage bleui par son étreinte de mastodonte quand elle sentit sa langue baveuse prendre d'assaut un de ses lobes d'oreille. Des dents plates passèrent ensuite lui soutirer un terrible frisson. Puis ce fut son souffle chaud qui la fit hoqueter.
Il va m'faire crever, ce con ! se dit-elle alors que son visage affichait un sourire parfaitement idiot.
Il la jeta alors sur le lit au milieu duquel elle s'affala lourdement. Il eut vite fait de la suivre, lui et ses nombreux kilos en trop. Actaïa eut tout juste le temps de respirer que déjà il l'écrasait sous sa masse moite et odorante. Il se redressa à demi sur ses genoux, lui laissant l'occasion de le maudire une bonne fois pour toute, avant de se remettre à la besogner comme une bête.

- S-salaud ! gémit-elle entre deux grimaces de ce bonheur ahuri. I-Immonde... Guuuh-oh ! ♥ ...Porc de... HAAN !!... de mes ov-AAAI-rghi ! ♥

Elle n'avait sans doute jamais eu aussi chaud de toute sa vie ! De petits spasmes lui traversaient l'entrecuisse, court-circuitant jusqu'à ses neurones. Elle sentait que son orgasme approchait dangereusement, menaçant de la faire exploser d'un plaisir brute. Actaïa avait beau tenté de résister à ses pulsions qu'il était trop tard, son corps en nage n'aspirant plus qu'à recevoir cet impitoyable flot de semence porcine. Les mains agrippées aux draps froissés, elle multiplia les plaintes obscènes au moment où Marisa, remise de ses émotions, commençait à se redresser sur les coudes. Victime de sa chevauchée, la Fille de l'Eau ne la remarqua même pas.

Marisa tourna sa tête décoiffée vers Bhouta, à qui elle adressa un signe complice de vœu de silence. L'air de dire : Ne vous souciez pas de mal ; continuez à la faire grimper aux rideaux. ♥
La Fleur des Champs n'avait jamais vue sa copine aussi décoincée qu'en cet instant.
Oh, comme elle se réjouissait de ce gourmand spectacle !
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