Bhouta continuait à prendre avec vigueur Marisa. Fieffé porcin, il avait décidé de fourrer ses deux verges dans les orifices de sa partenaire, mettant Actaïa dans une nouvelle sensation de frustration, qui serait d’autant plus forte qu’elle aurait sous le nez Marisa… Une Marisa qui se mettait à baver, à saliver, tandis que les coups de reins de Bhouta s’amplifiaient. L’homme-cochon continuait à la prendre avec force, bien décidé à ne rien négliger de sa partenaire. Il attrapa ses poignets, les tirant en arrière, et s’en servait comme support, tandis que ses queues continuaient à la prendre. Il s’enfonçait avec une passion intense dans sa chatte trempée et dans son délicieux cul. Se transformant en une espèce de buffle affamé, Bhouta soupirait et grognait longuement, le tout renforcé par son groin. Une vraie bête en rut ! Voilà ce qu’il était, oui, occupé dans son art à méthodiquement défoncer la belle Marisa. Et, comme il pouvait s’y attendre, la belle suivait le mouvement, gémissant et haletant comme jamais. Son corps filait d’avant en arrière, rythmé par les coups de Bhouta, par ces deux puissantes queues qui s’enfonçaient avec force en elle.
Spectatrice impuissante, Actaïa finit par demander de se faire prendre à son tour. L’homme-porc grogna sur place. Difficile pour lui d’arrêter la machine en marche ! La femme aquatique semblait tirer prétexte de l’excitation de son amante pour demander à Bhouta de la prendre avec force. L’intéressé ricana tout en grognant encore.
« Ma… Ma queue te fait de l’envie, h-hein ? J-Je compte bien la faire j-jouir… Et toi aussi, dé-Délicieuse catin… ! »
Avec elle, il jouait avec le feu (ou avec l’eau), mais la tentation était tout simplement trop grande pour qu’il ne profite pas de chaque instant pour titiller sa douce némésis. Bhouta soupira encore, ses verges nichées en elle. Lui ne pouvait pas non plus se retirer si facilement, et il fallut se résoudre à attendre son orgasme. Le corps du cochon trembla nerveusement sur place tandis que ses deux verges se relâchèrent avec force dans le corps de Marisa. La jeune femme s’affala contre Actaïa, et Bhouta soupira longuement, ses verges se retirant des orifices de Marisa. Il respirait lourdement, ses queues trempées, mais restant toujours durcies.
« Vous devriez pivoter, mes chéries, c’est à toi de te faire défoncer, Actaïa… »
Spectatrice impuissante, Actaïa finit par demander de se faire prendre à son tour. L’homme-porc grogna sur place. Difficile pour lui d’arrêter la machine en marche ! La femme aquatique semblait tirer prétexte de l’excitation de son amante pour demander à Bhouta de la prendre avec force. L’intéressé ricana tout en grognant encore.
« Ma… Ma queue te fait de l’envie, h-hein ? J-Je compte bien la faire j-jouir… Et toi aussi, dé-Délicieuse catin… ! »
Avec elle, il jouait avec le feu (ou avec l’eau), mais la tentation était tout simplement trop grande pour qu’il ne profite pas de chaque instant pour titiller sa douce némésis. Bhouta soupira encore, ses verges nichées en elle. Lui ne pouvait pas non plus se retirer si facilement, et il fallut se résoudre à attendre son orgasme. Le corps du cochon trembla nerveusement sur place tandis que ses deux verges se relâchèrent avec force dans le corps de Marisa. La jeune femme s’affala contre Actaïa, et Bhouta soupira longuement, ses verges se retirant des orifices de Marisa. Il respirait lourdement, ses queues trempées, mais restant toujours durcies.
« Vous devriez pivoter, mes chéries, c’est à toi de te faire défoncer, Actaïa… »

