Pour Charity, il y aurait un avant et un après. Quand on goûtait à ce genre de plaisir intense, on ne pouvait plus se contenter des verges ramollies des hommes de Stepford. L’infirmière s’ajoutait ainsi à leur longue liste d’esclaves sexuelles, une liste encore loin d’être complète. Elles auraient sans doute pu continuer à la baiser, mais Joana et Bobbie avaient aussi de s’envoyer en l’air entre elles. Joana découvrait les joies de porter la culotte, ainsi que le plaisir dominateur qui allait avec. Bobbie la laissait volontiers faire, s’amusant néanmoins de constater que Joana semblait bien plus autoritaire avec la queue qu’elle-même ne l’était. Ou peut-être qu’elle ne faisait pas attention… En tout cas, cette domination ne manquait pas de l’exciter !
Frémissant contre elle, Bobbie caressa les épaules puis les hanches de Joana, avant de répondre à son baiser. Elle sentit les mains de sa femme se presser sur ses fesses, leurs seins s’enfoncer, et sentit surtout sa verge trempée et humide se frotter contre celle de sa femme. Un contact légèrement électrique qui les amena à se mordiller mutuellement les lèvres.
« Hmmm… »
Bobbie s’amusa à remuer son corps de gauche à droite, comme pour mieux sentir les mains de Joana, ou l’inciter à crisper ses mains sur sa croupe. Et, surtout, elle s’amusa à frotter sa queue sur la sienne, à sentir leurs sexes se coller et se frotter. C’était un ballet aussi tendre que sensuel, à n’en pas douter.
Joana lui ordonna ensuite de la sucer. Bobbie lui sourit, et hocha la tête.
« À vos ordres, Maîtresse… »
Bobbie s’agenouilla, et caressa le sexe trempé et déjà durci de Joana, ressentant de curieux frissons à travers tout le corps. Elle était plutôt habituée à faire l’inverse, à sentir des femmes ou des hommes honorer sa queue en la prenant en bouche. Elle se retrouvait désormais en sens inverse, et rougit doucement en contemplant la taille de ce membre.
La jeune frémit donc, puis soupesa les bourses de sa femme. Elle lécha et embrassa ses testicules, puis lécha sa queue. Elle la renifla au plus près, frottant ses narines sur son membre trempé, se salissant au passage, et le prit ensuite en bouche. Les lèvres affamées de Bobbie se refermèrent avec passion sur sa queue, et elle commença à la pomper d’avant en arrière.
« Hhhmmm… ! »
Bobbie aurait pu se masturber pendant l’acte, mais elle posa ses mains sur les fesses de Joana. Elle serra son cul entre ses doigts, et commença à la sucer. Elle avait déjà sucé des vibromasseurs et des godes avant de rejoindre Stepford, mais la situation était ici… Très différente. C’était un membre authentique, vivant, qui pulsait entre ses lèvres, un membre chaud et savoureux qu’elle se mettait à pomper avec énergie, le tout en soupirant et en gémissant.
Concentrée, elle émit des bruits de mastication en reprenant son souffle, et des bruits de succion quand elle creusa ses joues pour aspirer l’air et la salive autour de cette queue. Sa langue glissait aussi sur ce membre, essayant d’en épouser les formes. Bobbie se concentrait sur son art, sentant la queue de Joana durcir entre ses lèvres, ses mains se serrer sur ses cheveux. Joana était motivée, mais manquait encore d’expérience avec ce phallus.
Elle lui signala d’y aller « doucement », ce qui amusa Bobbie. Elle finit par se retirer, et s’amusa à biffler Bobbie, qui tira la langue en la regardant, sentant sa queue, son odeur enivrante, ce musc puissant et viril…
« Ouuuii, ta grosse bite en moi… ♥ ! »
Bobbie ne se retenait plus, faisant preuve d’une rare vulgarité à l’idée de ce qui allait suivre. Quand Joana lui ordonna de se mettre à quatre pattes, elle obéit sans hésitation. Bobbie se retourna, et se mit donc en position.
« Hihi, il faut encore former ta queue, ma chérie… Bientôt, tu pourras jouir et retrouver ta dureté rapidement ♥ ! »
Pour seule réponse, elle reçut une grosse claque sur son cul, qui la fit gémir. Bobbie s’en mordilla les lèvres, puis sentit Joana enfoncer sa verge entre ses fesses. Sans préambule, elle nicha sa queue trempée dans son fondement, et Bobbie sentit la vague la traverser. Ses muscles se crispèrent, et elle poussa un premier cri, tant de plaisir que de douleur.
« HAAAAA… Pu-Putain, hmmm… ! T-Tu… Hoooo, tu as une de ces queues, putain, ma salope ! »
S’il fallait présenter à Maîtresse Joana le respect qui lui était dû, Bobbie allait avoir besoin d’être disciplinée !