Il fallait être courageux pour refuser quoi que ce soit à Seth. Dieu du désert, des tempêtes, du chaos, de la violence, maître du tonnerre et de la foudre, il était une divinité égyptienne influente. On connaissait à Seth son comportement belliqueux, la violence dont il pouvait faire preuve, une violence tant physique que sexuelle. La mythologie égyptienne attribuait d’ailleurs à ses testicules les aspects violents de la nature et de la société humaine. En ce jour, Seth avait jeté son dévolu sur une divinité du panthéon égyptien, Mérit. Déesse plutôt joyeuse et insouciante, elle aimait flirter avec les hommes. Récemment, elle avait rejeté le rival éternel de Seth, le dieu Horus. Seth y vit donc une occasion de s’imposer sur son frère, en faisant sien la jeune Mérit. Son Palais se trouvait sur le bord du Nil, un endroit de beauté et de tranquillité, avec de grands jardins suspendus évoquant ceux de la défunte Babylone. La Déesse-fennec s’y prélassait, aimant qu’on la flatte, aimant que les hommes lui vouent éternellement leur cœur pour se gausser d’eux.
En cette belle journée ensoleillée, les nuages vinrent recouvrir le Nil. Une tempête inattendue, dont Mérit percevrait sans aucun doute la nature divine. Seth était un Dieu violent, imprévisible. Il était très rare qu’il rejoigne le Nil, lui qui régnait sur le désert sans fin du Sahara. Les prêtres de Mérit se rapprochèrent de la cour principale, notant la présence du Dieu. Des éclairs lacérèrent le ciel, et un éclair frappa de plein fouet l’un des bateaux sur les quais du Palais de Mérit. Le bateau s’enflamma brusquement. Il était fort heureusement vide. Un éclair supplémentaire résonna et frappa le toit du Palais. Seth apparut ensuite, juste devant Mérit, qui se trouvait au sommet de son Palais, dans une chambre aérienne. Un long escalier menait au sommet de cette structure pyramidale.
Seth ne portait qu’un léger châle blanc, cristallin. Il était intégralement nu dessous, son sexe proéminent à l’air libre.
« Bonjour, Déesse Mérit, glissa-t-il d’une voix chaude et caverneuse. Depuis les collines perdues du désert, j’ai entendu dire que tu avais rejeté les avances de mon cher neveu, Horus. »
Seth sourit à Mérit, tout en louchant sans vergogne sur ses formes élégantes.
« Je suis curieux de connaître tes raisons, ma jolie. Est-ce que parce que les bardes ne vantent pas assez la puissance de ses testicules comme on vante les miens ? »
En cette belle journée ensoleillée, les nuages vinrent recouvrir le Nil. Une tempête inattendue, dont Mérit percevrait sans aucun doute la nature divine. Seth était un Dieu violent, imprévisible. Il était très rare qu’il rejoigne le Nil, lui qui régnait sur le désert sans fin du Sahara. Les prêtres de Mérit se rapprochèrent de la cour principale, notant la présence du Dieu. Des éclairs lacérèrent le ciel, et un éclair frappa de plein fouet l’un des bateaux sur les quais du Palais de Mérit. Le bateau s’enflamma brusquement. Il était fort heureusement vide. Un éclair supplémentaire résonna et frappa le toit du Palais. Seth apparut ensuite, juste devant Mérit, qui se trouvait au sommet de son Palais, dans une chambre aérienne. Un long escalier menait au sommet de cette structure pyramidale.
Seth ne portait qu’un léger châle blanc, cristallin. Il était intégralement nu dessous, son sexe proéminent à l’air libre.
« Bonjour, Déesse Mérit, glissa-t-il d’une voix chaude et caverneuse. Depuis les collines perdues du désert, j’ai entendu dire que tu avais rejeté les avances de mon cher neveu, Horus. »
Seth sourit à Mérit, tout en louchant sans vergogne sur ses formes élégantes.
« Je suis curieux de connaître tes raisons, ma jolie. Est-ce que parce que les bardes ne vantent pas assez la puissance de ses testicules comme on vante les miens ? »


