La petite gobeline verte avait le droit à un sacré traitement. Ce n’était pas tous les jours que Rachel se laissait ainsi aller, et qu’elle allait jusqu’à déployer des tentacules phalliques. Ces ajouts étaient encore embryonnaires, des prototypes que la jeune femme ne maîtrisait pas encore pleinement. Arxa ne craignait toutefois rien, c’était au pire le cerveau de Rachel qui allait finir par lâcher, et provoquerait la fin de ces modifications. Mine de rien, les tentacules, tout comme sa verge artificielle, étaient reliés à Rachel, et à son cerveau. Le désir sexuel, c’était une série de neurotransmetteurs, de stimulations cérébrales qui stimulaient tout le corps. Parfois, il y en avait trop, mais Rachel était tentée de prendre ce risque… Arxa le méritait bien ! Sa verge artificielle glissait donc dans le corps de sa partenaire, stimulant sa chatte. Ses tentacules furent alors stimulés par Arxa, qui étaient elle aussi décidée à franchir le Rubicon, et à s’exposer à ces derniers.
« Hmmm… »
Rachel soupira en se mordillant les lèvres quand les mains d’Arxa vinrent titiller ses tentacules. Elle commença ensuite à les lécher, l’un après l’autre, et chaque coup de langue faisait frémir Rachel, provoquant une série de frissons qui remontaient dans tout son corps. Elle ne pouvait donc que gémir, et il s’écoula un moment de flottement, quelques secondes de battement où le corps de la jeune femme se mit à trembler de partout, yeux clos. Elle pouvait sentir cette vague remuer en elle, stimulant tout son être… Puis Rachel crispa ses mains sur les hanches d’Arxa. Elle soupira longuement, rouvrit les yeux, et amplifia ses coups de reins. Arxa était toujours à quatre pattes, et ses tentacules commencèrent à agir, presque de manière automatique, comme s’ils réagissaient aux pulsions inconscientes de leur propriétaire.
L’un d’eux s’enfonça dans la bouche d’Arxa, et l’autre vint se frotter contre les seins d’Arxa. Tout comme sa verge artificielle, ses tentacules se mirent à vibrer, cherchant à stimuler autant que possible le corps d’Arxa. La verge de Rachel, durcie et impatiente, s’enfonçait avec énergie entre les lèvres intimes d’Arxa, venant baigner dans sa mouille. Les vibromasseurs internes de Rachel réagissaient en harmonie également, et Rachel mouillait de plus en plus.
« Oui, tu vas mouiller, ma chérie, ma belle… Ooooh, c’est s-si bonn, d’être comme ça, en toi… Couine, ma jolie pomme verte !! »