Elle a patienté plus d'un mois, préparant son coup pour être sure de ne rien laisser au hasard. Plus d'un mois depuis que cette visite au lycée a changé sa vie, la faisant muter et lui octroyant des pouvoirs étranges. Saphiru ne sait toujours pas ce qui a déclenché cette transformation, mais elle est bien décidée à obtenir des réponses ce soir. Tout lycée garde des traces des personnes qui y passent, dossiers des élèves, dossiers du personnel, compte-rendus divers et variés. Sa recherche est simple, elle cherche une preuve, la preuve que son état n'est pas l’œuvre du hasard, la preuve que d'autres ont subit le même genre d'altérations ici. Si elle peut en plus en trouver les causes, là ce serait le gros lot, mais elle n'espère pas tant, confirmer ses doutes sera déjà très bien pour une première fouille. De plus, elle risque gros, une policière qui s'introduit par effraction dans un lycée, c'est assez pour lui faire perdre son boulot si elle se fait chopper. Elle a plutôt intérêt à se montrer raisonnable et à employer tout ce qu'elle a appris des cambrioleurs qu'elle arrête d'habitude.
Sa tenue est on ne peut plus louche pour une fois, pantalon et haut moulants noirs, avec une cagoule, une petite lampe-torche. Pour pouvoir se balader sans éveiller les soupçons, elle cache la cagoule sous ses vêtements et enfile une veste par dessus. Elle se sent étrange, d’un côté ce qu’elle est sur le point de faire est illégal, d’un autre si cela peut aider à révéler de potentiels dangers pour la population, ça vaut le coup. Maintenant qu’elle y pense, ce serait plutôt le travail d’une journaliste, mais elle est déjà impliquée, qu’elle le veuille ou non. Saphiru ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé, car être capable de déplacer et de reconfigurer des cristaux par la pensée n’est définitivement pas une capacité humaine normale. Tout a commencé avec cette visite au lycée, cette étrange fièvre et la mutation, son changement d’apparence. La policière a besoin de comprendre ce qui lui arrive et même les lois ne l’en empêcheront pas cette fois-ci.
Alors que la nuit est tombée depuis longtemps, elle attend à un arrêt de bus, faisant mine d’être occupée sur son téléphone portable. En réalité, elle observe, guettant une occasion d’entrer sans être vue. Elle sait comment les cambrioleurs se font avoir, l’impatience, les témoins, les caméras, les traces téléphoniques aussi. Son portable du coup ? Un simple jouet, le genre de faux téléphone avec lequel jouent les enfants, mais assez réaliste pour faire illusion dans la pénombre. Une fois la rue complètement vide, Saphiru se dirige vers un recoin mal éclairé en direction des entrées réservées au personnel. Tout lycée a des voies d’approvisionnement pour les livraisons, la maintenance et autres véhicules d’urgence, ce sera infiniment plus discret que de passer par la grande porte. Les cameras et les détecteurs de présence ? Aucun problème pour elle maintenant qu’elle possède ses nouveaux pouvoirs, les métaux sont des cristaux, tout ce qu’elle a à faire c’est dé-serrer les câbles à distance, jusqu’à ce que ces appareils perdent leur alimentation ou leur connexion au réseau de surveillance. Idem pour les portes, aucune serrure ne lui résistera avec cette capacité, en plus, cela lui permet de s’introduire à l’intérieur sans rien détruire, elle n’est pas là pour faire du vandalisme après tout. En repartant elle rebranchera tout, refermera tout, comme si elle n’avait jamais été là, voilà le plan.
Entrer à l’intérieur du lycée fut d’une simplicité enfantine, aucune alarme déclenchée, toutes les serrures forcées sans efforts. Elle a même l’étrange impression que son pouvoir est plus utile pour une cambrioleuse que pour une policière. Enfin, elle est à l’intérieur maintenant, il est temps de fouiner et d’obtenir quelques réponses. Les salles de classe ? Sans intérêt, elle se dirige plutôt directement vers les bureaux, tout particulièrement vers les bureaux dédiés à la direction du lycée. Une fois à l’intérieur du bureau de la directrice, elle se met à ouvrir des classeurs de documents, pas le temps de tout lire, elle se contente de survoler rapidement les dossiers, à la recherche de tout élément étrange. Elle note des numéros de téléphone, des noms, des adresses, elle pourra enquêter sur tout ces éléments plus tard. Saphiru remarque également, une fois l’adrénaline retombée, que cette même sensation de chaleur et de légère ivresse est revenue. Elle se sent, excitée, sexuellement excitée, plus que d’habitude et elle soupçonne d’autant plus ce lieu de cacher un gros secret quelque part. Elle espère seulement de pas subir une autre mutation cette fois-ci, la première fois lui a suffi.
Absorbée par sa tâche, elle passe plus de temps que prévu à l’intérieur, elle ne veut pas partir avant d’avoir trouvé. Pourtant, elle a également conscience que chaque minute de plus passée à l’intérieur augmente les risques de se faire prendre. Juste un peu plus, elle va forcément trouver quelque chose à force de chercher, pas vrai ?
Sa tenue est on ne peut plus louche pour une fois, pantalon et haut moulants noirs, avec une cagoule, une petite lampe-torche. Pour pouvoir se balader sans éveiller les soupçons, elle cache la cagoule sous ses vêtements et enfile une veste par dessus. Elle se sent étrange, d’un côté ce qu’elle est sur le point de faire est illégal, d’un autre si cela peut aider à révéler de potentiels dangers pour la population, ça vaut le coup. Maintenant qu’elle y pense, ce serait plutôt le travail d’une journaliste, mais elle est déjà impliquée, qu’elle le veuille ou non. Saphiru ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé, car être capable de déplacer et de reconfigurer des cristaux par la pensée n’est définitivement pas une capacité humaine normale. Tout a commencé avec cette visite au lycée, cette étrange fièvre et la mutation, son changement d’apparence. La policière a besoin de comprendre ce qui lui arrive et même les lois ne l’en empêcheront pas cette fois-ci.
Alors que la nuit est tombée depuis longtemps, elle attend à un arrêt de bus, faisant mine d’être occupée sur son téléphone portable. En réalité, elle observe, guettant une occasion d’entrer sans être vue. Elle sait comment les cambrioleurs se font avoir, l’impatience, les témoins, les caméras, les traces téléphoniques aussi. Son portable du coup ? Un simple jouet, le genre de faux téléphone avec lequel jouent les enfants, mais assez réaliste pour faire illusion dans la pénombre. Une fois la rue complètement vide, Saphiru se dirige vers un recoin mal éclairé en direction des entrées réservées au personnel. Tout lycée a des voies d’approvisionnement pour les livraisons, la maintenance et autres véhicules d’urgence, ce sera infiniment plus discret que de passer par la grande porte. Les cameras et les détecteurs de présence ? Aucun problème pour elle maintenant qu’elle possède ses nouveaux pouvoirs, les métaux sont des cristaux, tout ce qu’elle a à faire c’est dé-serrer les câbles à distance, jusqu’à ce que ces appareils perdent leur alimentation ou leur connexion au réseau de surveillance. Idem pour les portes, aucune serrure ne lui résistera avec cette capacité, en plus, cela lui permet de s’introduire à l’intérieur sans rien détruire, elle n’est pas là pour faire du vandalisme après tout. En repartant elle rebranchera tout, refermera tout, comme si elle n’avait jamais été là, voilà le plan.
Entrer à l’intérieur du lycée fut d’une simplicité enfantine, aucune alarme déclenchée, toutes les serrures forcées sans efforts. Elle a même l’étrange impression que son pouvoir est plus utile pour une cambrioleuse que pour une policière. Enfin, elle est à l’intérieur maintenant, il est temps de fouiner et d’obtenir quelques réponses. Les salles de classe ? Sans intérêt, elle se dirige plutôt directement vers les bureaux, tout particulièrement vers les bureaux dédiés à la direction du lycée. Une fois à l’intérieur du bureau de la directrice, elle se met à ouvrir des classeurs de documents, pas le temps de tout lire, elle se contente de survoler rapidement les dossiers, à la recherche de tout élément étrange. Elle note des numéros de téléphone, des noms, des adresses, elle pourra enquêter sur tout ces éléments plus tard. Saphiru remarque également, une fois l’adrénaline retombée, que cette même sensation de chaleur et de légère ivresse est revenue. Elle se sent, excitée, sexuellement excitée, plus que d’habitude et elle soupçonne d’autant plus ce lieu de cacher un gros secret quelque part. Elle espère seulement de pas subir une autre mutation cette fois-ci, la première fois lui a suffi.
Absorbée par sa tâche, elle passe plus de temps que prévu à l’intérieur, elle ne veut pas partir avant d’avoir trouvé. Pourtant, elle a également conscience que chaque minute de plus passée à l’intérieur augmente les risques de se faire prendre. Juste un peu plus, elle va forcément trouver quelque chose à force de chercher, pas vrai ?



