« Mes crimes ? Mes crimes ?! s’étrangla Méduse. Et quels sont-ils, mes crimes, hum ? Avoir été violée par ce pervers de Posidéon ? M’être défendue quand des phallocrates idiots comme Persée ont voulu me tuer ?! »
La tension entre les deux femmes était palpable. Aphrodite savait qu’il y avait plusieurs variantes de l’histoire de Méduse. Certains disaient qu’elle était une victime, d’autres qu’elle avait été punie pour son arrogance, pour sa beauté qui rivalisait celle des Dieux. Mais, dans tous les cas, les faits étaient les mêmes : Poséidon l’avait violé, et Athéna avait transformé Méduse en Gorgone. Depuis lors, plus aucun homme n’avait pu toucher Méduse. Rétrospectivement, Aphrodite commençait à se dire qu’Athéna avait réellement cherché à la protéger des hommes. Violer une femme sans la regarder, c’était difficile… Et, avec ses cheveux-serpents, Méduse pouvait se défendre contre n’importe qui.
Aphrodite s’agaça encore.
« Par Zeus, mais arrêtez de vous disputer ! »
Elle secoua la tête. Bellone avait suggéré qu’Aphrodite utilise ses relations avec Lusst’ghaa pour retrouver la tête de dragon.
« Ça ne fonctionne pas vraiment comme ça, ma chère…
- Lusst’ghaa est une dimension liée au désir sexuel… Quoi, Enyo, c’est ta manière de dire que je te plais ? Si tu es gentille, je te baiserai peut-être, ça te changera de la queue ramollie d’Arès, sssskk… » siffla-t-elle.
Aphrodite se déplaça, et examina la paroi.
« La tête d’Orochi est ici, derrière cette paroi… J’ai déjà entendu parler de villages cachés japonais qui ont été attaqués. On dit qu’il y a un clan secret japonais qui est derrière tout ça, le Clan Kojiki… Un clan qui remonterait au moins à l’époque du shogunat Tokugawa, tombé en disgrâce lors de la Restauration de Meiji, puis revenu dans les bonnes grâces sous le règne de l’empereur Hirohito. Le Clan Kojiki cherchait à réunir pour le compte de l’Axe des forces ancestrales, un peu comme la Société Thulé chez les nazis.
- Le sceau est bien là, oui… Et il tient bon. Je n’en sais pas forcément plus que vous. Quand j’ai vu les habitants commencer à se transformer en monstres, j’ai figé ceux qui n’étaient pas encore métamorphosé. Cette brume provient de cette montagne, elle est projetée en l’air, mais ne stagne qu’ici. Elle a aussi créé l’apparition de ces espèces de fleurs fongiques… Ou alors, ce sont ces fleurs qui provoquent la brume. Quoi qu’il en soit, les pétales de ces fleurs émettent une sorte de pollen qui corrompt les humains. J’ai rejoint cet endroit, mais ce n’est pas ici qu’on résoudra le problème. Il faut retourner dans la ville. Je ne vous conseille pas de libérer les habitants que j’ai figés, car rien ne dit qu’ils ne soient pas déjà infectés, et j’ignore si cette saloperie est contaminante…
- La ville doit abriter un temple shinto. On devrait commencer par là, et réunir des informations sur le kami qui protège Ebisugaoka. Ce n’est qu’en en apprenant davantage sur cette ville que nous serons en mesure de conjurer le sort qui plane dessus. »
La tension entre les deux femmes était palpable. Aphrodite savait qu’il y avait plusieurs variantes de l’histoire de Méduse. Certains disaient qu’elle était une victime, d’autres qu’elle avait été punie pour son arrogance, pour sa beauté qui rivalisait celle des Dieux. Mais, dans tous les cas, les faits étaient les mêmes : Poséidon l’avait violé, et Athéna avait transformé Méduse en Gorgone. Depuis lors, plus aucun homme n’avait pu toucher Méduse. Rétrospectivement, Aphrodite commençait à se dire qu’Athéna avait réellement cherché à la protéger des hommes. Violer une femme sans la regarder, c’était difficile… Et, avec ses cheveux-serpents, Méduse pouvait se défendre contre n’importe qui.
Aphrodite s’agaça encore.
« Par Zeus, mais arrêtez de vous disputer ! »
Elle secoua la tête. Bellone avait suggéré qu’Aphrodite utilise ses relations avec Lusst’ghaa pour retrouver la tête de dragon.
« Ça ne fonctionne pas vraiment comme ça, ma chère…
- Lusst’ghaa est une dimension liée au désir sexuel… Quoi, Enyo, c’est ta manière de dire que je te plais ? Si tu es gentille, je te baiserai peut-être, ça te changera de la queue ramollie d’Arès, sssskk… » siffla-t-elle.
Aphrodite se déplaça, et examina la paroi.
« La tête d’Orochi est ici, derrière cette paroi… J’ai déjà entendu parler de villages cachés japonais qui ont été attaqués. On dit qu’il y a un clan secret japonais qui est derrière tout ça, le Clan Kojiki… Un clan qui remonterait au moins à l’époque du shogunat Tokugawa, tombé en disgrâce lors de la Restauration de Meiji, puis revenu dans les bonnes grâces sous le règne de l’empereur Hirohito. Le Clan Kojiki cherchait à réunir pour le compte de l’Axe des forces ancestrales, un peu comme la Société Thulé chez les nazis.
- Le sceau est bien là, oui… Et il tient bon. Je n’en sais pas forcément plus que vous. Quand j’ai vu les habitants commencer à se transformer en monstres, j’ai figé ceux qui n’étaient pas encore métamorphosé. Cette brume provient de cette montagne, elle est projetée en l’air, mais ne stagne qu’ici. Elle a aussi créé l’apparition de ces espèces de fleurs fongiques… Ou alors, ce sont ces fleurs qui provoquent la brume. Quoi qu’il en soit, les pétales de ces fleurs émettent une sorte de pollen qui corrompt les humains. J’ai rejoint cet endroit, mais ce n’est pas ici qu’on résoudra le problème. Il faut retourner dans la ville. Je ne vous conseille pas de libérer les habitants que j’ai figés, car rien ne dit qu’ils ne soient pas déjà infectés, et j’ignore si cette saloperie est contaminante…
- La ville doit abriter un temple shinto. On devrait commencer par là, et réunir des informations sur le kami qui protège Ebisugaoka. Ce n’est qu’en en apprenant davantage sur cette ville que nous serons en mesure de conjurer le sort qui plane dessus. »

