Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer. Alice était désormais nue, exhibant à Ashka son corps somptueux. Alice se savait belle, elle était le Joyau de Sylvandell, et la timide Princesse qu’elle était jadis s’était envolée depuis longtemps. À la place, il y avait la fille d’Aphrodite, une Reine qui avait donné la vie, une femme qui savait les regards qu’elle attirait, et qui en jouait. Elle souriait devant Ashka, en se disant vaguement qu’il était comme un miroir inversé d’elle-même. Sans doute reconnaissait-elle en lui l’ingénue jeune femme qu’elle avait été, cette tête blonde qui avait été doucement, et moins doucement, initiée au sexe.
Elle le vit s’agenouiller au sol. Alice baissa la tête, restant debout, jambes écartées, et sentit la langue d’Ashka filer vers son sexe. Une belle langue rose, reptilienne, élancée. Alice gémit doucement en serrant ses mains, les décrispant ensuite, et déplaça ensuite sa main. Elle caressa les cheveux d’Ashka, glissant ses doigts le long de sa soyeuse crinière.
« Haaaa… Lèche, oui, lèche, sois un bon paladin… Qui honore l’objet de sa passion… »
Alice soupira encore, sentant la vague l’envahir progressivement. Si Ashka voulait la faire gémir, il avait plutôt pris le bon chemin ! Des gémissements, Alice en émit. Elle remua son bassin d’avant en arrière, accompagnant les coups de langue du jeune dragon sur son sexe. Il glissa le long de ses lèvres intimes pour remonter jusqu’à son bouton de plaisir. Il titilla l’organe clitoridien, et put sentir es doigts d’Alice se crisper sur sa tête. Elle déplaça son autre main pour s’appuyer dessus, sentant peu à peu le désir la prendre, la fauchant. Ses joues rosissaient, son rythme cardiaque s’intensifiait, tout son corps réagissait peu à peu en harmonie avec ce que Ashka lui faisait.
Elle appréciait ce traitement, ce que son corps exprimait de la plus belle des manières, par une série de soupirs, de gémissements. Ashka se redressa ensuite. Elle était plus grande que lui, mais put sentir la pointe dressée de son sexe sur le sien. Elle lui sourit, et l’enlaça. En réponse à sa question, elle l’embrassa tendrement, puis déplaça sa main, et l’utilisa pour caresser l’une de ses fesses. Son corps draconique aurait pu être écailleux, mais, pour le coup, c’était bien de la peau qu’elle sentait, une peau relativement douce, chaude… Elle déplaça sa main de ses fesses pour caresser sa queue, et sentit le corps d’Ashka se roidir.
« Je m’en doutais, cette queue-là aussi est sensible… »
Elle lui sourit, et se déplaça encore. La chambre royale était plongée dans la pénombre, mais, à travers la porte-fenêtres de la terrasse, un rayon lunaire éclaira le dos d’Alice, illuminant également son somptueux fessier. Elle s’allongea ensuite sensuellement sur le lit, et fit signe à Ashka de venir.
« Viens, mon chéri… Si tu veux utiliser ton sexe, que je sois en bonne position… Si tu es sage, Maman t’offrira même un peu de son bon lait maternel… »
Signe évident de l’excitation de la jeune femme, ses yeux avaient pris une teinte rosâtre…
Elle le vit s’agenouiller au sol. Alice baissa la tête, restant debout, jambes écartées, et sentit la langue d’Ashka filer vers son sexe. Une belle langue rose, reptilienne, élancée. Alice gémit doucement en serrant ses mains, les décrispant ensuite, et déplaça ensuite sa main. Elle caressa les cheveux d’Ashka, glissant ses doigts le long de sa soyeuse crinière.
« Haaaa… Lèche, oui, lèche, sois un bon paladin… Qui honore l’objet de sa passion… »
Alice soupira encore, sentant la vague l’envahir progressivement. Si Ashka voulait la faire gémir, il avait plutôt pris le bon chemin ! Des gémissements, Alice en émit. Elle remua son bassin d’avant en arrière, accompagnant les coups de langue du jeune dragon sur son sexe. Il glissa le long de ses lèvres intimes pour remonter jusqu’à son bouton de plaisir. Il titilla l’organe clitoridien, et put sentir es doigts d’Alice se crisper sur sa tête. Elle déplaça son autre main pour s’appuyer dessus, sentant peu à peu le désir la prendre, la fauchant. Ses joues rosissaient, son rythme cardiaque s’intensifiait, tout son corps réagissait peu à peu en harmonie avec ce que Ashka lui faisait.
Elle appréciait ce traitement, ce que son corps exprimait de la plus belle des manières, par une série de soupirs, de gémissements. Ashka se redressa ensuite. Elle était plus grande que lui, mais put sentir la pointe dressée de son sexe sur le sien. Elle lui sourit, et l’enlaça. En réponse à sa question, elle l’embrassa tendrement, puis déplaça sa main, et l’utilisa pour caresser l’une de ses fesses. Son corps draconique aurait pu être écailleux, mais, pour le coup, c’était bien de la peau qu’elle sentait, une peau relativement douce, chaude… Elle déplaça sa main de ses fesses pour caresser sa queue, et sentit le corps d’Ashka se roidir.
« Je m’en doutais, cette queue-là aussi est sensible… »
Elle lui sourit, et se déplaça encore. La chambre royale était plongée dans la pénombre, mais, à travers la porte-fenêtres de la terrasse, un rayon lunaire éclaira le dos d’Alice, illuminant également son somptueux fessier. Elle s’allongea ensuite sensuellement sur le lit, et fit signe à Ashka de venir.
« Viens, mon chéri… Si tu veux utiliser ton sexe, que je sois en bonne position… Si tu es sage, Maman t’offrira même un peu de son bon lait maternel… »
Signe évident de l’excitation de la jeune femme, ses yeux avaient pris une teinte rosâtre…



