Un loup dans la bergerie MEKA [Le Lys]
Posté : 31 mai 2026 22:13
La sensation grisante de la virée en forêt. C’était un plaisir qu’Arlinn avait adopté depuis qu’elle avait cédé aux cris de la hurlemeute. Avant, elle avait peur de ce que pouvait receler les sombres clairières de Kessig, ainsi que les ombres derrière les arbres de l’Ulvenwald Désormais, elle savait à quoi s’en tenir, et elle trouvait cela des plus vivifiants. D’un milieu parfaitement hostile, c’était désormais plus chez elle qu’Avabruck ne l’avait jamais été avant les affrontements. Patience, sa louve, suivait derrière. Arlinn essayait de rester à une distance suffisante pour que son amie puisse la suivre, mais l’avantage d’un loup-garou sur un simple loup tenait au pouce opposable, qui permettait à Arlinn d’agripper des branches ou de dégager des obstacles, et donc d’aller plus vite. Ce n’était pas toujours aisé en Kessig, mais au bout de quelques années, la rousse savait y faire.
Arlinn effectuait une petite patrouille dans les bois impénétrables pour s’assurer qu’aucun vampire ne tente de s’aventurer. Elle n’arrivait pas à se résoudre à tuer des innocents, mais des vampires... C’était autre chose, surtout depuis la Guerre du Célestus. Pour eux, aucune pitié. Après tout, les dents-longues sont insensibles au passage du temps, donc pour s’en débarrasser, il n’y avait qu’une solution : les déchiqueter sans aucune forme de pitié. Ainsi, la lycan au poil gris courrait, les sens à l’affût, prête à sentir cette odeur si particulière de sang séché et de voracité mal étanchée.
Soudain, je sens quelque chose que je n’ai pas l’habitude de sentir : du métal, en grande quantité. Et une autre odeur qui va avec... Étrange. Dans le doute, j’y vais. On verra bien ce que c’est, et si ça doit se faire ratiboiser, alors ça le sera. Et vite, pas que ça à faire non plus. Heureusement que mon odorat est bien meilleur sous cette forme. Je bondis entre les arbres, écrasant quelques branches et racine au passage, mais ce n’est pas grave : l’Ulvenwald ne sera pas moins dangereux pour ces quelques brindilles de pétées. L’odeur de métal se fait plus forte, plus entêtante. Ce doit être un gros truc, j’en suis sûre.
Et au bout de quelques instants, je tombe sur le filon : une grosse masse blanche et rose un peu teinte de vert, avec un peu de feuilles et de branches disposées dessus. Celui ou celle qui a caché ça doit pas s’y connaître en camouflage : même les vampire essayent de se fondre un peu plus dans les ténèbres. Enfin, les Cathars ne se camouflent pas non plus... Et soyons honnêtes deux minutes : dans l’Ulvenwald, on n’est pas à l’abri d’une crotte quelque part. Prudence, donc. J’approche doucement, essayant de rester cachée du mieux que je peux dans ma forme lupine. Après tout, si je dois partir en vitesse, être un loup-garou sera bien plus avantageux.
Arlinn resta à observer la chose pendant quelques minutes, luttant entre sa curiosité et son esprit qui lui disait d’être plus prudente. La curiosité a fini par l’emporter. Elle finit par pénétrer dans la petite clairière doucement, prudemment, avant de toucher du bout d’une griffe la chose. Aucune réaction. Arlinn fit donc le tour, notant qu’il y avait une sorte de fenêtre pour voir dedans. Quelque chose d’étrange pour la kessig, qui n’avait jamais vu ça auparavant. Elle passa de l’autre côté, sa patte parcourant la surface métallique tout en faisant attention à ne pas griffer quelque chose.
Elle toucha une aspérité, comme une sorte de petite brique, et un bruit ainsi que quelque chose bougea. Arlinn bondit en arrière, prête à frapper, mais visiblement il ne s’agissait que d’une sorte de porte étrange, à double battants verticaux. Elle n’avait jamais vu ça, et où était la personne qui avait ouvert ? La lycanthrope décida donc de reprendre sa forme humain avant de s’aventurer dans l’étrange structure, en posant d’abord un pied su une des portes. Le contact était étonnant, surprenamment doux et confortable. Et puis, Arlinn posa la main là où il ne fallait pas : une sorte de trappe qu’elle n’avait pas vu. Face au manque de solidité au bout de la main, elle tomba et traversa la trappe.
“Oh pu-...” furent les seuls syllabes que je puisse dire avant de complètement traverser la trappe bizarre. Je me retrouvais alors dans un endroit complètement différent. Est-ce que c’est encore un coup des vampires ? “Y’a quelqu’un ?” demandais-je étant désormais certaine d’être repérée. J’avais marché directement dans le piège, de toute façon...
Arlinn effectuait une petite patrouille dans les bois impénétrables pour s’assurer qu’aucun vampire ne tente de s’aventurer. Elle n’arrivait pas à se résoudre à tuer des innocents, mais des vampires... C’était autre chose, surtout depuis la Guerre du Célestus. Pour eux, aucune pitié. Après tout, les dents-longues sont insensibles au passage du temps, donc pour s’en débarrasser, il n’y avait qu’une solution : les déchiqueter sans aucune forme de pitié. Ainsi, la lycan au poil gris courrait, les sens à l’affût, prête à sentir cette odeur si particulière de sang séché et de voracité mal étanchée.
Soudain, je sens quelque chose que je n’ai pas l’habitude de sentir : du métal, en grande quantité. Et une autre odeur qui va avec... Étrange. Dans le doute, j’y vais. On verra bien ce que c’est, et si ça doit se faire ratiboiser, alors ça le sera. Et vite, pas que ça à faire non plus. Heureusement que mon odorat est bien meilleur sous cette forme. Je bondis entre les arbres, écrasant quelques branches et racine au passage, mais ce n’est pas grave : l’Ulvenwald ne sera pas moins dangereux pour ces quelques brindilles de pétées. L’odeur de métal se fait plus forte, plus entêtante. Ce doit être un gros truc, j’en suis sûre.
Et au bout de quelques instants, je tombe sur le filon : une grosse masse blanche et rose un peu teinte de vert, avec un peu de feuilles et de branches disposées dessus. Celui ou celle qui a caché ça doit pas s’y connaître en camouflage : même les vampire essayent de se fondre un peu plus dans les ténèbres. Enfin, les Cathars ne se camouflent pas non plus... Et soyons honnêtes deux minutes : dans l’Ulvenwald, on n’est pas à l’abri d’une crotte quelque part. Prudence, donc. J’approche doucement, essayant de rester cachée du mieux que je peux dans ma forme lupine. Après tout, si je dois partir en vitesse, être un loup-garou sera bien plus avantageux.
Arlinn resta à observer la chose pendant quelques minutes, luttant entre sa curiosité et son esprit qui lui disait d’être plus prudente. La curiosité a fini par l’emporter. Elle finit par pénétrer dans la petite clairière doucement, prudemment, avant de toucher du bout d’une griffe la chose. Aucune réaction. Arlinn fit donc le tour, notant qu’il y avait une sorte de fenêtre pour voir dedans. Quelque chose d’étrange pour la kessig, qui n’avait jamais vu ça auparavant. Elle passa de l’autre côté, sa patte parcourant la surface métallique tout en faisant attention à ne pas griffer quelque chose.
Elle toucha une aspérité, comme une sorte de petite brique, et un bruit ainsi que quelque chose bougea. Arlinn bondit en arrière, prête à frapper, mais visiblement il ne s’agissait que d’une sorte de porte étrange, à double battants verticaux. Elle n’avait jamais vu ça, et où était la personne qui avait ouvert ? La lycanthrope décida donc de reprendre sa forme humain avant de s’aventurer dans l’étrange structure, en posant d’abord un pied su une des portes. Le contact était étonnant, surprenamment doux et confortable. Et puis, Arlinn posa la main là où il ne fallait pas : une sorte de trappe qu’elle n’avait pas vu. Face au manque de solidité au bout de la main, elle tomba et traversa la trappe.
“Oh pu-...” furent les seuls syllabes que je puisse dire avant de complètement traverser la trappe bizarre. Je me retrouvais alors dans un endroit complètement différent. Est-ce que c’est encore un coup des vampires ? “Y’a quelqu’un ?” demandais-je étant désormais certaine d’être repérée. J’avais marché directement dans le piège, de toute façon...