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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 04 mai 2026 01:17
par Bhouta
Bhouta continuait à prendre avec vigueur Marisa. Fieffé porcin, il avait décidé de fourrer ses deux verges dans les orifices de sa partenaire, mettant Actaïa dans une nouvelle sensation de frustration, qui serait d’autant plus forte qu’elle aurait sous le nez Marisa… Une Marisa qui se mettait à baver, à saliver, tandis que les coups de reins de Bhouta s’amplifiaient. L’homme-cochon continuait à la prendre avec force, bien décidé à ne rien négliger de sa partenaire. Il attrapa ses poignets, les tirant en arrière, et s’en servait comme support, tandis que ses queues continuaient à la prendre. Il s’enfonçait avec une passion intense dans sa chatte trempée et dans son délicieux cul. Se transformant en une espèce de buffle affamé, Bhouta soupirait et grognait longuement, le tout renforcé par son groin. Une vraie bête en rut ! Voilà ce qu’il était, oui, occupé dans son art à méthodiquement défoncer la belle Marisa. Et, comme il pouvait s’y attendre, la belle suivait le mouvement, gémissant et haletant comme jamais. Son corps filait d’avant en arrière, rythmé par les coups de Bhouta, par ces deux puissantes queues qui s’enfonçaient avec force en elle.

Spectatrice impuissante, Actaïa finit par demander de se faire prendre à son tour. L’homme-porc grogna sur place. Difficile pour lui d’arrêter la machine en marche ! La femme aquatique semblait tirer prétexte de l’excitation de son amante pour demander à Bhouta de la prendre avec force. L’intéressé ricana tout en grognant encore.

« Ma… Ma queue te fait de l’envie, h-hein ? J-Je compte bien la faire j-jouir… Et toi aussi, dé-Délicieuse catin… ! »

Avec elle, il jouait avec le feu (ou avec l’eau), mais la tentation était tout simplement trop grande pour qu’il ne profite pas de chaque instant pour titiller sa douce némésis. Bhouta soupira encore, ses verges nichées en elle. Lui ne pouvait pas non plus se retirer si facilement, et il fallut se résoudre à attendre son orgasme. Le corps du cochon trembla nerveusement sur place tandis que ses deux verges se relâchèrent avec force dans le corps de Marisa. La jeune femme s’affala contre Actaïa, et Bhouta soupira longuement, ses verges se retirant des orifices de Marisa. Il respirait lourdement, ses queues trempées, mais restant toujours durcies.

« Vous devriez pivoter, mes chéries, c’est à toi de te faire défoncer, Actaïa… »

Re:

Posté : 05 mai 2026 17:02
par Marisa Teritt
Au-dessous d'Actaïa, Marisa tirait la langue comme la dernière des cochonnes ! Son Buta ne l'avait pas encore remplie de son jus d'amour qu'elle paraissait déjà folle de joie. Les lourdes queues du cochon roulaient dans ses orifices avec force, froissant les replis de son intimité qui s'y accrochaient obstinément, presque au point de la faire souffrir. Heureusement que la grand Bhouta, malgré sa bestialité manifeste, maîtrisait très bien son sujet sans quoi il aurait pu la déchirer !
Son amie lui passa une main dans les cheveux. Perpétuellement secouée par les coups de boutoir du cochon, la rouquine transpirait abondamment. Les mots refusaient de sortir de sa bouche sous une autre forme que de grivoises onomatopées, que la Fille de l'Eau avalait par poignées en l'embrassant dans la foulée.
L'excitation grandissante d'Actaïa n'était donc pas le simple fait de ce mufle d'homme.

- Tu fais le fier à vouloir me faire attendre, grinça la basanée, alors que nous savons tous les deux que ça ne va pas durer.

Marisa avait beau ne pas être vierge, son enveloppe de jeunette ne pouvait que serrer sourdement les mandrins de son cavalier ! C'était à double tranchant ; l'étau de ses chaires moites et brûlantes le travaillait tout autant qu'elle. Et lorsque la fermière succomba à sa jouissance, Bhouta ne tarda guère à la suivre sur ce chemin étriqué. De ce fait, l'homme-porc inonda les conduits de la belle Teritt. Celle-ci lâcha un grand cri d'extase en se contractant d'un bloc, ses ongles s'enfonçant dans les cuisses d'Actaïa auxquelles elle s'était cramponnée. Puis elle s'immobilisa dans sa propre sueur, le souffle court, la poitrine soulevée par sa chaude respiration, les jambes bien écartées. Les fluides de son imposant conquérant dégoulinant de ses cavités écarquillées, en proie à quelques palpitations nerveuses. Un lait chaud, surprotéiné, qui tachait les draps d'une couche ne lui appartenant pas. Ce dernier détail avait rendu, auprès de son regard obscène et mutin, l'acte encore plus intense.

- Je suis toute pleine, soupira la Fleur des Champs. Comme une... barrique de lait ♥

La Fille de l'Eau roula des yeux au plafond.

- Il t'a tellement défoncée que tu en viens à dire des choses stupidement obscènes, lui fit-elle remarquer. Je crois surtout que tu as besoin de te reposer.

Sans se soucier du fait que ce déplacement allait forcément permettre à Marisa de répandre davantage de leurs sécrétions partout sur les draps, Actaïa la poussa gentiment de côté avant de tendre sa croupe brune à ce diable de cochon bedonnant. Après avoir été maintes fois pelotée et avoir fait l'objet d'autant de baisers salissants, la Fille de l'Eau ne portait que trop bien son nom : mouillée comme elle était, Bhouta ne risquait pas d'avoir du mal à lui infliger le même traitement qu'à sa meilleure amie.

- Marisa a beau avoir gagné en expérience à force de se farcir les quelques hommes de passage à la ferme, tu as forcément dû remarquer qu'elle n'est pas habituée à s'en coltiner plusieurs à la fois, pas vrai ?

Des grands gaillards comme Bhouta, qui plus est capable de se pourvoir de deux verges, ça ne courrait pas les rues et les champs moins encore. Actaïa, elle, avait eu une vie, au sein de sa tribu, avant de s'installer pour une durée indéterminée chez les Teritt.
En somme, l'intuition du Buta n'était pas si mauvaise que ça la concernant.

- Viens par là, mon gros, fit-elle en se positionnant sur les genoux et en se caressant une fesse, qu'elle claqua ensuite. A mes yeux, tu n'es pas plus effrayant que ces ours d'hommes que j'ai connus...

Elle lui souriait. Insolemment.
Une vraie guerrière qui, malgré ses précédentes réserves, n'avait pas peur de la (petite) mort !
Une femme décidément bien courageuse.

Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Posté : 18 mai 2026 01:27
par Bhouta
Actaïa repoussa Marisa, en expliquant à Bhouta que, si Marisa était volontaire, elle n’avait pas son endurance. De fait, la belle rouquine semblait planer dans un monde meilleur. Un ahegao, comme on aurait pu dire au Japon. Elle était en pleine extase, et fut poussée sur le dos. Elle s’étala sur le lit d’Actaïa, avec le foutre de Bhouta qui ressortait lentement de ses entrailles, se mélangeant à sa mouille. Il y aura sans doute beaucoup de ménage à faire quand la tornade Bhouta quittera cette maison. La situation était d’autant plus cocasse et amusante que Bhouta était venu à la base pour proposer son aide en vue de financer les réparations de la ferme. Le devis risquait de gonfler encore après son passage ! Bhouta sourit en voyant Actaïa renoncer à toute bienséance. Elle se mit à quatre pattes, et tapota ses fesses, en disant à Bhouta d’y aller franchement, et qu’il ne devrait pas être plus dangereux que les hommes avec qui elle s’était envoyée en l’air dans son village.

En réponse, Bhouta ricana lentement. Ses queues trempées durcissaient à nouveau, et il se masturbait pour cela, tout en aventurant son autre main sur le cul d’Actaïa. Il caressa sa fesse, et titilla sa croupe avec son doigt, qu’il fit glisser jusqu’à ses lèvres intimes. Il sentit ainsi qu’Actaïa avait une sacrée fuite !

« Comme quoi… Les femmes qui se prétendent frigides sont souvent les plus grosses perverses, hein ? »

Simple question rhétorique, une manière comme une autre d’humilier sexuellement Actaïa. N’était-ce pas ce qu’on aimait dans le sexe ? Cette régression mentale, intellectuelle, cet abandon de soi… C’était quelque chose de particulièrement jouissif, et que la Fille de l’Eau semblait apprécier bien plus qu’elle n’osait l’avouer. Bhouta se rapprocha encore, et Actaïa puit sentir ses verges caresser son bassin. L’homme-cochon se positionna encore, et orienta ses verges.

« Que ce soit clair, ma chérie… Je vais te baiser comme tu le souhaites… »

Il retint son souffle, et enfonça sa verge dans la chatte d’Actaïa, puis attrapa l’autre, et l’enfonça dans son fondement. Il grogna sur place, le temps de bien nicher ses queues. Une fois enfoncé en elle, Bhouta grogna, et déplaça ses mains. Il attrapa les poignets d’Actaïa, et tira ses bras en arrière et sur le côté. Le corps d’Actaïa se redressa un peu, et Bhouta commença à s’appuyer sur ses poignets. Grognant sur place, il donna un brusque coup de reins qui fit virevolter les seins d’Actaïa, et lâcha alors la fin de sa phrase :

« …Une grosse CHIENNE ! »