L'elfe l'écouta encore, pleine de ces sentiments étranges qui s'affrontaient en elle, sans qu'elle ne puisse poser des mots dessus. L'inversion des promesses. Il n'était pas étonnant, au final, que les puissants ne s'aventurent pas sur celles-ci. Les promesses et voeux n'étaient prononcés que par les loyaux et les fous, ou les menteurs. Mais cette dernière catégorie n'aurait eu aucune chance de passer les épreuves du destin, implacable.
- Je ne veux pas être la meilleure, Maîtresse, osa tout de même Lhaewel, tentant avec quelques balbutiements d'expliquer ce qui se passait dans son pauvre esprit. Je souhaite être unique, même si c'est la plus basse chose, la plus étrange ou honnie. Car ainsi, même s'il s'agit juste de l'exposer pour en rire, on la garde, proche.
Une peur de l'abandon, et un sacré manque de confiance en elle-même. Rien de tout cela était étonnant, mais sa voix, chargée et pitoyable faisait presque mal à entendre. Ce qu'elle avait vécu pour sa courte vie, les abus et l'ignorance, pour la vente enfin. Elle préférait mille fois se jeter sur ces mains, espérant même qu'ils ne soient pas les doigts doux d'une mère, mais les serres d'un rapace pour la dévorer entièrement.
Mais alors, elle hocha la tête, et promit, influencée par son désespoir, se relevant doucement sur ses genoux, redressant son dos pour pointer son visage, aux seules lèvres visibles vers la Vampire, poupée aveugle. Pour finalement s'abaisser, soupirant d'un désir non feint, quand elle sentit le pied de sa Maîtresse s'appuyer d'abord sur son épaule, pour la faire se prostrer, puis sur sa tête. Elle pressa ses lèvres contre le sol de latex, aspirant fragrance et goût, pour enfin souffler d'une voix plus audible qu'elle ne l'aurait normalement fait.
- Je vous jure, par le premier jour de la création et par son dernier jour, par le triomphe de Votre vérité éternelle, par la foule des esprits et par leurs sorts qui s'entremêlent, je jure par votre félicité et ma douleur. Je vous servirai jusqu'à ce que mort m'emporte, ou que vous me déliez de cette promesse.
Elle allait ajouter quelque chose, mais se tue, pinçant les lèvres. Il n'était pas son rôle de murmurer désirs, encore moins lorsque sa voix était imbue du pouvoir étranger qui l'habitait, trop puissant pour être manipulé librement. La magie s'exprimant, le pacte entre Maîtresse et esclave s'écrivit proprement, scellé d'un nouveau baiser, non pas contre le sol, mais sur les orteils recouverts d'une chaussette de latex les laissant indépendant. Une sorte de goût de ce qu'elle sera, coupée du monde par cette substance qu'elle vénérait ainsi aussi bien que sa Propriétaire.
Et le moment s'essouffla en même temps que la magie. Les visions, la pression inhérente à cette magie pure, s'effacèrent en même temps comme si elles n'avaient jamais existé. Puis, un nouvel ordre, simple celui-là. L'elfe s'exécuta, se retournant pour s'allonger sur son dos, étendant ses jambes et bras sur le sol noir. Le contraste était saisissant ainsi, et même peut-être un peu troublant : son corps était pâle -et maigre- était saisissant, tandis que son visage recouvert de la même matière que le sol s'y fondait.
Le pied de la Vampire, sa propriétaire éternelle, se posa sur son ventre, offrant d'autres mots, parlant du futur. Puis alors que Lhaewel allait poser une question, la pression sur son ventre s'accentua, lui arrachant un couinement de contentement suivi d'un autre, essoufflé, de surprise, quand Mélinda se tint debout sur elle. Un pied encré sur son maigre ventre, l'autre sur son intimité.
L'elfe hoqueta, soudainement pantelante par la pression nouvelle qui la coulait littéralement au sol, et s'enquit de la nature du-dit futur, d'une voix où douleur et désirs s'entrechoquaient audiblement.
- Qu.. Quel est ... son rôle, Maîtresse?
Rien d'autre. Juste cette simple question, alors que l'elfe combattait ses propres instincts pour rester droite au sol, gambillant, alors que ses bras, raides et tendus restaient aussi immobiles que possibles.
Réduite à un état de marchepied.
Quel plaisir.
- Je ne veux pas être la meilleure, Maîtresse, osa tout de même Lhaewel, tentant avec quelques balbutiements d'expliquer ce qui se passait dans son pauvre esprit. Je souhaite être unique, même si c'est la plus basse chose, la plus étrange ou honnie. Car ainsi, même s'il s'agit juste de l'exposer pour en rire, on la garde, proche.
Une peur de l'abandon, et un sacré manque de confiance en elle-même. Rien de tout cela était étonnant, mais sa voix, chargée et pitoyable faisait presque mal à entendre. Ce qu'elle avait vécu pour sa courte vie, les abus et l'ignorance, pour la vente enfin. Elle préférait mille fois se jeter sur ces mains, espérant même qu'ils ne soient pas les doigts doux d'une mère, mais les serres d'un rapace pour la dévorer entièrement.
Mais alors, elle hocha la tête, et promit, influencée par son désespoir, se relevant doucement sur ses genoux, redressant son dos pour pointer son visage, aux seules lèvres visibles vers la Vampire, poupée aveugle. Pour finalement s'abaisser, soupirant d'un désir non feint, quand elle sentit le pied de sa Maîtresse s'appuyer d'abord sur son épaule, pour la faire se prostrer, puis sur sa tête. Elle pressa ses lèvres contre le sol de latex, aspirant fragrance et goût, pour enfin souffler d'une voix plus audible qu'elle ne l'aurait normalement fait.
- Je vous jure, par le premier jour de la création et par son dernier jour, par le triomphe de Votre vérité éternelle, par la foule des esprits et par leurs sorts qui s'entremêlent, je jure par votre félicité et ma douleur. Je vous servirai jusqu'à ce que mort m'emporte, ou que vous me déliez de cette promesse.
Elle allait ajouter quelque chose, mais se tue, pinçant les lèvres. Il n'était pas son rôle de murmurer désirs, encore moins lorsque sa voix était imbue du pouvoir étranger qui l'habitait, trop puissant pour être manipulé librement. La magie s'exprimant, le pacte entre Maîtresse et esclave s'écrivit proprement, scellé d'un nouveau baiser, non pas contre le sol, mais sur les orteils recouverts d'une chaussette de latex les laissant indépendant. Une sorte de goût de ce qu'elle sera, coupée du monde par cette substance qu'elle vénérait ainsi aussi bien que sa Propriétaire.
Et le moment s'essouffla en même temps que la magie. Les visions, la pression inhérente à cette magie pure, s'effacèrent en même temps comme si elles n'avaient jamais existé. Puis, un nouvel ordre, simple celui-là. L'elfe s'exécuta, se retournant pour s'allonger sur son dos, étendant ses jambes et bras sur le sol noir. Le contraste était saisissant ainsi, et même peut-être un peu troublant : son corps était pâle -et maigre- était saisissant, tandis que son visage recouvert de la même matière que le sol s'y fondait.
Le pied de la Vampire, sa propriétaire éternelle, se posa sur son ventre, offrant d'autres mots, parlant du futur. Puis alors que Lhaewel allait poser une question, la pression sur son ventre s'accentua, lui arrachant un couinement de contentement suivi d'un autre, essoufflé, de surprise, quand Mélinda se tint debout sur elle. Un pied encré sur son maigre ventre, l'autre sur son intimité.
L'elfe hoqueta, soudainement pantelante par la pression nouvelle qui la coulait littéralement au sol, et s'enquit de la nature du-dit futur, d'une voix où douleur et désirs s'entrechoquaient audiblement.
- Qu.. Quel est ... son rôle, Maîtresse?
Rien d'autre. Juste cette simple question, alors que l'elfe combattait ses propres instincts pour rester droite au sol, gambillant, alors que ses bras, raides et tendus restaient aussi immobiles que possibles.
Réduite à un état de marchepied.
Quel plaisir.
- Mélinda Warren
- Messages : 2329
- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Le serment était fait. Mélinda ignorait ce que cela allait impliquer. Cet œil étrange qui avait jailli dans le mur était parti. S’agissait-il d’une illusion ? De l’incarnation d’une divinité ? Mélinda aura l’occasion de se renseigner. Son pied restait posé sur le ventre de Lhaewel, qui lui demanda ce qu’elle allait faire d’elle. La vampire sourit.
« Ton rôle ? Nous verrons bien. Comme dans toute bonne aventure, il faut d’abord commencer par te former. Pour voir quels sont tes talents, il faut déjà faire de toi une bonne esclave. Et, comme ta vision t’est impossible, je pense savoir où te mettre… »
Mélinda retira son pied, et se déplaça un peu.
« Je dispose d’un bâtiment très spécial, tu sais… Une maison entièrement recouverte de latex à l’intérieur. Je l’appelle La Maison des Poupées. Là-bas, tous ceux qui entrent portent une combinaison intégrale en latex, et ont la vision occultée. Les clients s’y mêlent aux hôtes et hôtesses, et font l’amour dans une sorte d’orgie continue, puisqu’ils sortent quand ils veulent, et sont remplacés par d’autres. »
La Maison des Poupées était une annexe du harem de Mélinda, un ancien bâtiment qu’elle avait acheté et entièrement rénové. De l’extérieur, c’était une maison en apparence tout à fait normale, même si Mélinda avait retiré la porte d’entrée principale. On y entrait par le bâtiment principal, en se changeant dans un vestiaire.
« Tu seras affectée à cet endroit. Pour l’heure, je tiens à préserver ta virginité. Je te la retirerai moi-même, le jour où j’aurai enfin solutionné ta vision. Une fois que cela sera fait, nous pourrons voir si tu pourras être ma voyante, comment apprivoiser tes dons. Je connais des amies magiciennes qui pourront nous aider. D’ici là, tu officieras au sein de la Maison. Bien sûr, quand tu seras fatiguée, tu pourras être remplacée. Cependant, au vu de la particularité de tes dons, je pense que tu devras continuellement porter du latex. Fort heureusement, je connais un maître-artisan en latex qui conçoit des combinaisons spéciales que l’on peut porter tout le temps, tu peux même te laver avec. Ces combinaisons sont conçues à partir de sèves spécifiques pour fabriquer du Lapoxynyle. »
Un nom qui lui était sans doute inconnu. Le Lapoxynyle était une forme de latex de qualité supérieure, venant des maîtres-latexands d’Inferis. Il était inutile de rentrer dans les détails, après tout. Mélinda se rapprocha à nouveau de Lhaewel, et s’assit à califourchon sur elle. Ses mains vinrent caresser son visage, et elle se pencha vers elle, venant lécher le visage de Lhaewel, sa langue glissant sur le latex.
« Quand tu contrôleras ton pouvoir, quand tu pourras voir sans saigner des yeux, tu pourras t’élever… D’ici là, je ne veux prendre aucun risque. Alors, tu deviendras ma magnifique Poupée… Car une fille se doit bien d’avoir une poupée, non ? Tu alterneras entre des séances dans la Maison et d’autres avec moi… Tu seras là quand je ferai l’amour, tu t’imprègneras de mon plaisir, tu pourras dormir avec moi… Tu es ma poupée, une fille doit dormir avec sa poupée, non ? » demanda-t-elle, tout en continuant à la lécher et à l’embrasser, se focalisant sur son visage, là où il y avait le latex…
« Ton rôle ? Nous verrons bien. Comme dans toute bonne aventure, il faut d’abord commencer par te former. Pour voir quels sont tes talents, il faut déjà faire de toi une bonne esclave. Et, comme ta vision t’est impossible, je pense savoir où te mettre… »
Mélinda retira son pied, et se déplaça un peu.
« Je dispose d’un bâtiment très spécial, tu sais… Une maison entièrement recouverte de latex à l’intérieur. Je l’appelle La Maison des Poupées. Là-bas, tous ceux qui entrent portent une combinaison intégrale en latex, et ont la vision occultée. Les clients s’y mêlent aux hôtes et hôtesses, et font l’amour dans une sorte d’orgie continue, puisqu’ils sortent quand ils veulent, et sont remplacés par d’autres. »
La Maison des Poupées était une annexe du harem de Mélinda, un ancien bâtiment qu’elle avait acheté et entièrement rénové. De l’extérieur, c’était une maison en apparence tout à fait normale, même si Mélinda avait retiré la porte d’entrée principale. On y entrait par le bâtiment principal, en se changeant dans un vestiaire.
« Tu seras affectée à cet endroit. Pour l’heure, je tiens à préserver ta virginité. Je te la retirerai moi-même, le jour où j’aurai enfin solutionné ta vision. Une fois que cela sera fait, nous pourrons voir si tu pourras être ma voyante, comment apprivoiser tes dons. Je connais des amies magiciennes qui pourront nous aider. D’ici là, tu officieras au sein de la Maison. Bien sûr, quand tu seras fatiguée, tu pourras être remplacée. Cependant, au vu de la particularité de tes dons, je pense que tu devras continuellement porter du latex. Fort heureusement, je connais un maître-artisan en latex qui conçoit des combinaisons spéciales que l’on peut porter tout le temps, tu peux même te laver avec. Ces combinaisons sont conçues à partir de sèves spécifiques pour fabriquer du Lapoxynyle. »
Un nom qui lui était sans doute inconnu. Le Lapoxynyle était une forme de latex de qualité supérieure, venant des maîtres-latexands d’Inferis. Il était inutile de rentrer dans les détails, après tout. Mélinda se rapprocha à nouveau de Lhaewel, et s’assit à califourchon sur elle. Ses mains vinrent caresser son visage, et elle se pencha vers elle, venant lécher le visage de Lhaewel, sa langue glissant sur le latex.
« Quand tu contrôleras ton pouvoir, quand tu pourras voir sans saigner des yeux, tu pourras t’élever… D’ici là, je ne veux prendre aucun risque. Alors, tu deviendras ma magnifique Poupée… Car une fille se doit bien d’avoir une poupée, non ? Tu alterneras entre des séances dans la Maison et d’autres avec moi… Tu seras là quand je ferai l’amour, tu t’imprègneras de mon plaisir, tu pourras dormir avec moi… Tu es ma poupée, une fille doit dormir avec sa poupée, non ? » demanda-t-elle, tout en continuant à la lécher et à l’embrasser, se focalisant sur son visage, là où il y avait le latex…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Allongée sur le dos, nue contre le sol rembourré, recouvert de latex, Lhaewel avait l’impression d’avoir été déposée là comme on dépose quelque chose dont on ne sait plus très bien quoi faire, mais que l’on garde malgré tout. La cagoule de latex emprisonnait son visage, laissant seulement ses lèvres libres, sensibles à l’air, au passage humide qui venait encore de s’éloigner. Malgré la soudaine libération de son ventre du poids de sa Maîtresse, qui lui fit s'échapper un petit soupir désespéré, elle écoutait avec attention les mots de Mélinda.
Elle n'avait aucun repère auquel se raccrocher. Pas d'image, pas de souvenirs comparables. Seulement les sensations brutes et Sa voix, toute près, qui énonçait un destin dont elle ne comprenait pas les implications. Orgies. Poupée. Clients, Hôtes et hôtesses. Les contradictions s'enchaînaient un peu dans la tête de la pauvre elfe. Puis les mots continuèrent avant qu'elle ne puisse formuler une question. Et d'autres mots inconnus. D'autres concepts. Lapoxynyle ?
Alors que tout s'entrechoquait dans sa petite tête qui tentait de faire sens et ordre de ce nouveau destin, sa nouvelle propriétaire vint s'asseoir à califourchon sur elle.
Soupir appréciateur. Le poids, la contrainte. Le latex contre sa peau nue. Puis, ses mains autour de son visage, dont elle n'avait plus à réfléchir à l'orientation, simplement guidée par Mélinda. Et d'autres mots.
Son esprit trahissait sa volonté de comprendre, sans cesse ramené à la langue qui courait sur le latex qui enserrait son visage sans jamais s'attarder sur ses lèvres. Sans qu'elle ne puisse La goûter encore. Mais elle réussit néanmoins à émettre quelques pensées. Ne manquait plus qu'à les rendre cohérentes.
Une poupée.
Le mot n’évoquait rien de concret pour elle. Pas un objet précis. Pas un jeu. Juste quelque chose que l’on garde près de soi.
Dormir avec.
Cela, en revanche, elle le comprenait un peu mieux. Dormir, elle savait. Dormir, c’était être allongée, immobile, attachée d'une chaine d'une cheville à un barreau, les yeux clos, pendant que le monde continuait sans elle. Dormir, c’était ne plus avoir à penser, ni voir, ni prévoir.
Sa gorge se serra légèrement. Elle inspira, lentement, puis laissa sortir les mots avec prudence, comme si elle craignait qu’ils ne soient faux.
- Je... je ne sais pas ce qu’est une poupée, murmura-t-elle, sa voix soufflée en un murmure fin mais encore distinct. Je n’ai jamais... eu quelque chose comme ça.
Elle hésita, puis ajouta, plus bas encore :
- Mais... dormir, je peux faire ça. Un silence avant de continuer doucement. J’ai besoin qu’on me dise quoi faire. Quand bouger. Quand ne pas bouger. Quand respirer, et quand mourir. Comment manger et quand. Quand faire un besoin, et comment. J’ai besoin... de limites. De règles.
Son corps resta parfaitement immobile sous celui de Mélinda. Elle ne chercha ni à se rapprocher, ni à s’éloigner. Ses mains demeuraient le long de son corps, ouvertes, inutiles.
- Si... si c’est ce que vous voulez, reprit-elle, avec une candeur presque douloureuse. Je peux rester là. La nuit aussi. Je ne prends pas beaucoup de place.
Il n’y avait ni supplication ni séduction dans ses mots. Seulement une disponibilité totale, naïve, abandonnée. Comme si la question n’était pas de savoir si elle le désirait, mais simplement si cela correspondait à ce qu’on attendait d’elle.
Sous la cagoule, ses yeux restaient clos.
Dormir avec.
Être gardée près.
Si c’était cela, être une poupée... alors peut-être que cela suffisait.
Elle n'avait aucun repère auquel se raccrocher. Pas d'image, pas de souvenirs comparables. Seulement les sensations brutes et Sa voix, toute près, qui énonçait un destin dont elle ne comprenait pas les implications. Orgies. Poupée. Clients, Hôtes et hôtesses. Les contradictions s'enchaînaient un peu dans la tête de la pauvre elfe. Puis les mots continuèrent avant qu'elle ne puisse formuler une question. Et d'autres mots inconnus. D'autres concepts. Lapoxynyle ?
Alors que tout s'entrechoquait dans sa petite tête qui tentait de faire sens et ordre de ce nouveau destin, sa nouvelle propriétaire vint s'asseoir à califourchon sur elle.
Soupir appréciateur. Le poids, la contrainte. Le latex contre sa peau nue. Puis, ses mains autour de son visage, dont elle n'avait plus à réfléchir à l'orientation, simplement guidée par Mélinda. Et d'autres mots.
Son esprit trahissait sa volonté de comprendre, sans cesse ramené à la langue qui courait sur le latex qui enserrait son visage sans jamais s'attarder sur ses lèvres. Sans qu'elle ne puisse La goûter encore. Mais elle réussit néanmoins à émettre quelques pensées. Ne manquait plus qu'à les rendre cohérentes.
Une poupée.
Le mot n’évoquait rien de concret pour elle. Pas un objet précis. Pas un jeu. Juste quelque chose que l’on garde près de soi.
Dormir avec.
Cela, en revanche, elle le comprenait un peu mieux. Dormir, elle savait. Dormir, c’était être allongée, immobile, attachée d'une chaine d'une cheville à un barreau, les yeux clos, pendant que le monde continuait sans elle. Dormir, c’était ne plus avoir à penser, ni voir, ni prévoir.
Sa gorge se serra légèrement. Elle inspira, lentement, puis laissa sortir les mots avec prudence, comme si elle craignait qu’ils ne soient faux.
- Je... je ne sais pas ce qu’est une poupée, murmura-t-elle, sa voix soufflée en un murmure fin mais encore distinct. Je n’ai jamais... eu quelque chose comme ça.
Elle hésita, puis ajouta, plus bas encore :
- Mais... dormir, je peux faire ça. Un silence avant de continuer doucement. J’ai besoin qu’on me dise quoi faire. Quand bouger. Quand ne pas bouger. Quand respirer, et quand mourir. Comment manger et quand. Quand faire un besoin, et comment. J’ai besoin... de limites. De règles.
Son corps resta parfaitement immobile sous celui de Mélinda. Elle ne chercha ni à se rapprocher, ni à s’éloigner. Ses mains demeuraient le long de son corps, ouvertes, inutiles.
- Si... si c’est ce que vous voulez, reprit-elle, avec une candeur presque douloureuse. Je peux rester là. La nuit aussi. Je ne prends pas beaucoup de place.
Il n’y avait ni supplication ni séduction dans ses mots. Seulement une disponibilité totale, naïve, abandonnée. Comme si la question n’était pas de savoir si elle le désirait, mais simplement si cela correspondait à ce qu’on attendait d’elle.
Sous la cagoule, ses yeux restaient clos.
Dormir avec.
Être gardée près.
Si c’était cela, être une poupée... alors peut-être que cela suffisait.
- Mélinda Warren
- Messages : 2329
- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Tout à apprendre, tout à former… Mélinda voyait ce challenge comme une épreuve plutôt intéressante. Elle sentait déjà chez Lhaewel les lignes, les piliers qu’elle allait utiliser pour la façonner. Elle sentait les ondulations de son sang, elle entendit les soupirs quand Mélinda s’assit sur elle. La contrition, le plaisir d’être serrée, de se sentir contre quelqu’un… La peur de la solitude, cette peur commune à tous les êtres vivants.
Mélinda resta donc à califourchon, et se pencha en avant. Cela fit crisser sa combinaison. Elle posa sa main gantée sur les lèvres de Lhaewel, et promena ses doigts dessus, glissant sur ses lèvres. Elle voulait voir les réactions immédiates de l’elfe.
« Une poupée, c’est un jouet qu’on donne aux enfants, notamment aux petites filles… À l’effigie de quelque chose d’agréable. Un jouet, une décoration, mais c’est aussi quelque chose à quoi un enfant tient énormément. C’est un objet inerte, mais précieux, un réconfort, quelque chose dont on ne veut pas se débarrasser… »
Mélinda enfonça son doigt dans la bouche de Lhaewel, et le posa sur sa langue. Son autre main venant caresser le corps de l’elfe, glissant sur sa peau nue.
« J’ignore encore quoi faire de toi, ma chérie, tu es comme un tableau blanc, ou un puzzle… Je dois encore réunir les différentes pièces qui composent ta psyché, et les assembler. Tes pouvoirs, ta soif de soumission… Tout cela, je l’exploiterai. Cela prendra le temps qu’il faudra, ma puce, mais je t’éduquerai. Je suis ta Maîtresse, je suis ton amante, je suis ta maman… Et toi, tu es ma poupée ♥ ! »
Mélinda retira son doigt, et embrassa l’elfe sur les lèvres. Tout en s’appliquant, elle se lova contre elle, et commença à promener sa main entre les cuisses de l’elfe. La vampire remua ensuite ses doigts dans l’intimité de Lhaewel, et la sentit se tortiller sur place.
La vampire lécha sa peau, et souffla contre son cou. Elle avait eu droit à une vision de Lhaewel, elle avait vu un futur possible, ou imaginé par Lhaewel. Elle était porteuse du Sang Ancien, et la gourmandise de Mélinda s’éveillait doucement, au fur et à mesure qu’elle stimulait sexuellement sa partenaire, et que celle-ci se tortillait sur place, retenant difficilement ses langoureux soupirs.
Mélinda sourit encore, embrassa le creux du cou de Lhaewel, et, tout en continuant à la masturber, et en l’approchant de l’orgasme, elle alla la mordre.
« Hmmm… ! »
Dans un soupir, Mélinda se reput de son sang, ce puissant sang elfique qui la fit frissonner de toute part. Son corps remuait contre celui de Lhaewel, son bassin se frottait à son corps, engendrant moult crissements et exquis craquements.
Elle comptait lui offrir sa première jouissance, son premier orgasme par ce biais…
Mélinda resta donc à califourchon, et se pencha en avant. Cela fit crisser sa combinaison. Elle posa sa main gantée sur les lèvres de Lhaewel, et promena ses doigts dessus, glissant sur ses lèvres. Elle voulait voir les réactions immédiates de l’elfe.
« Une poupée, c’est un jouet qu’on donne aux enfants, notamment aux petites filles… À l’effigie de quelque chose d’agréable. Un jouet, une décoration, mais c’est aussi quelque chose à quoi un enfant tient énormément. C’est un objet inerte, mais précieux, un réconfort, quelque chose dont on ne veut pas se débarrasser… »
Mélinda enfonça son doigt dans la bouche de Lhaewel, et le posa sur sa langue. Son autre main venant caresser le corps de l’elfe, glissant sur sa peau nue.
« J’ignore encore quoi faire de toi, ma chérie, tu es comme un tableau blanc, ou un puzzle… Je dois encore réunir les différentes pièces qui composent ta psyché, et les assembler. Tes pouvoirs, ta soif de soumission… Tout cela, je l’exploiterai. Cela prendra le temps qu’il faudra, ma puce, mais je t’éduquerai. Je suis ta Maîtresse, je suis ton amante, je suis ta maman… Et toi, tu es ma poupée ♥ ! »
Mélinda retira son doigt, et embrassa l’elfe sur les lèvres. Tout en s’appliquant, elle se lova contre elle, et commença à promener sa main entre les cuisses de l’elfe. La vampire remua ensuite ses doigts dans l’intimité de Lhaewel, et la sentit se tortiller sur place.
La vampire lécha sa peau, et souffla contre son cou. Elle avait eu droit à une vision de Lhaewel, elle avait vu un futur possible, ou imaginé par Lhaewel. Elle était porteuse du Sang Ancien, et la gourmandise de Mélinda s’éveillait doucement, au fur et à mesure qu’elle stimulait sexuellement sa partenaire, et que celle-ci se tortillait sur place, retenant difficilement ses langoureux soupirs.
Mélinda sourit encore, embrassa le creux du cou de Lhaewel, et, tout en continuant à la masturber, et en l’approchant de l’orgasme, elle alla la mordre.
« Hmmm… ! »
Dans un soupir, Mélinda se reput de son sang, ce puissant sang elfique qui la fit frissonner de toute part. Son corps remuait contre celui de Lhaewel, son bassin se frottait à son corps, engendrant moult crissements et exquis craquements.
Elle comptait lui offrir sa première jouissance, son premier orgasme par ce biais…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Lhaewel appréciait ce poids sur elle, qu'elle sentait implacable sur son corps frêle malgré la légèreté de la Vampire, sa propriétaire. Alors, elle restait allongée là, les bras le long de son corps, pour le moment, frissonnant et lâchant un soupir d'extase involontaire. Puis, de nouveau, elle sentit la vampire lui offrir une nouvelle attention. La main gantée courut sur ses joues pour rejoindre ses lèvres qui gouttèrent le latex de nouveau, s'entrouvrant légèrement, pour baiser la pulpe des doigts engoncés de cette matière si particulière. Un autre soupir.
Et Mélinda prit de nouveau parole. Les mots qu'elle entendait, rendus feutrés par la cagoule de latex enserrant sa tête si précieusement, étaient satisfaisant. "Un objet inerte mais précieux" était un but qu'elle aspirait à atteindre pieusement. Alors, qu'importait si les mots et concepts lui étaient inconnus. Qu'importe si une "Poupée" n'était qu'un mot : sous la voix de sa Maîtresse, ils prenaient sens, portée par une Vérité nouvelle.
Le doigt glissa entre ses lèvres entrouvertes, et sa langue se déplaça avec un peu de maladresse pour rencontrer cet appendice. Léchant le latex, tournant autour, goûtant. Elle n'y mettait pas trop d'intention, aucun technique ; seulement une présence confuse, docile, presque interrogative. Un léger son s'échappa, étouffé, mélange d'abandon et de curiosité. L'autre main qui glissait sur son corps nu réagissait à ces caresses, à cette exploration crissant, se tortillant de façon qui surprenait l'elfe, qui pourtant restait silencieuse et allongée.
D'autres paroles. D'autres concepts, et surtout un autre ton, dont elle n'avait connu les échos : enjoué. Une promesse sur un futur à explorer. Une volonté d'accomplissement. Et une possessivité salutaire. Elle n'allait pas devoir se définir elle-même. Mélinda s'en chargerait. Elle n'allait pas devoir être libérée dans un monde inconnu. Mélinda serait son monde.
Le doigt se retira, remplacé par Ses lèvres, coupant court à toute protestation ou gémissement audible. Sa peau frissonna, faisant apparaître une légère chair de poule quand la caresse descendit sur son corps nu. L'elfe sera les cuisses par réflexe puis les relâcha aussitôt : elle n'avait pas à se protéger. La Vampire ne lui voulait pas du mal -même si elle aspirait à ses coups, à sa douleur-. Alors que sous les mains expertes de la Vampire, le corps était envahi de sensations nouvelles, les mains candides de Lhaewel s'animèrent, pour simplement, caresser les jambes recouvertes du même latex crissant.
Ses lèvres libérées laissaient échapper gémissements et soupirs plus audibles et plus aigus.
La Vampire vampirisa. Les crocs s'enfoncèrent dans son cou, libérant un sang porteur de pouvoir, libérant un plaisir qui submergea l'elfe.
Et une vision envahit Mélinda.
Un tableau, instable, comme une peinture trop humide où les couches refusaient de sécher.
Un visage apparaissait, pâle à l'excès presque nacré. Les traits étaient lisses, irréels, figés dans une beauté froide... Puis ils glissèrent. La bouche se ferma d'elle-même, non par silence, mais par contrainte : des lignes sombres la traversaient, cousus, tendus, la chair rappelée à l'ordre par une main cruelle. Le sourire n'était plus possible. Il était interdit.
Mais, au dessus de cette bouche mutilée, les lèvres existaient encore, rouges, pleines, intactes, superposées comme un souvenir persistant. Deux bouches au même endroit.
La peau de l'elfe changea de texture, émergeant brillante et noire, lisse et réfléchissant une lumière inexistante. Un latex corseté épousait ce corps de vision, seconde peau parfaite, dissimulant à peine la chair meurtrie, tachée, encore humide et sanglante. Beauté et supplice, de nouveau se disputaient le même espace sans jamais s'exclure.
Les yeux étaient tantôt absents, cousus eux aussi dans l'ombre, tantôt ouverts avec un regard de prédateur calme, assuré, qui ne cillait pas. Dans un battement de cil, Lhaewel était agenouillée, tremblante, offerte à une fatalité incompréhensible. Dans le suivant, elle surgissait droite, consciente, chaque goutte de sang devenue langage, pouvoir, éternité.
Le sang n'était plus liquide, il devenait Motif. Tâchant la blancheur, la magnifiant. La détruisant, la scellant. Les deux destins, lourds, devenaient bruyant aux oreilles de Mélinda, un bruit blanc emplissant le monde, assourdissant.
Les deux destins coexistaient.
Une Lhaewel brisée, muette et aveugle derrière ses coutures. Offerte à une entité invisible.
Une Lhaewel grandit, voyante dévouée et brillante.
La vision se resserra, se tordit, devint presque insupportable, grotesque dans sa cohérence impossible : la souffrance comme fondation, la transformation comme couronnement. Il n'y avait pas de salut, pour Lhaewel.
Puis la vision se désagrégea, aspirée vers l'intérieur du tableau, libérant aussi soudainement la Vampire qu'elle l'avait envahie.
Lhaewel était de nouveau allongée en dessous de la Vampire, toujours à califourchon sur l'elfe. Le souffle court et haché, pantelant, à l'esprit embrumé par le plaisir qui l'avait engloutie.
Deux images d'inspirations pour les visions se superposant.
Et Mélinda prit de nouveau parole. Les mots qu'elle entendait, rendus feutrés par la cagoule de latex enserrant sa tête si précieusement, étaient satisfaisant. "Un objet inerte mais précieux" était un but qu'elle aspirait à atteindre pieusement. Alors, qu'importait si les mots et concepts lui étaient inconnus. Qu'importe si une "Poupée" n'était qu'un mot : sous la voix de sa Maîtresse, ils prenaient sens, portée par une Vérité nouvelle.
Le doigt glissa entre ses lèvres entrouvertes, et sa langue se déplaça avec un peu de maladresse pour rencontrer cet appendice. Léchant le latex, tournant autour, goûtant. Elle n'y mettait pas trop d'intention, aucun technique ; seulement une présence confuse, docile, presque interrogative. Un léger son s'échappa, étouffé, mélange d'abandon et de curiosité. L'autre main qui glissait sur son corps nu réagissait à ces caresses, à cette exploration crissant, se tortillant de façon qui surprenait l'elfe, qui pourtant restait silencieuse et allongée.
D'autres paroles. D'autres concepts, et surtout un autre ton, dont elle n'avait connu les échos : enjoué. Une promesse sur un futur à explorer. Une volonté d'accomplissement. Et une possessivité salutaire. Elle n'allait pas devoir se définir elle-même. Mélinda s'en chargerait. Elle n'allait pas devoir être libérée dans un monde inconnu. Mélinda serait son monde.
Le doigt se retira, remplacé par Ses lèvres, coupant court à toute protestation ou gémissement audible. Sa peau frissonna, faisant apparaître une légère chair de poule quand la caresse descendit sur son corps nu. L'elfe sera les cuisses par réflexe puis les relâcha aussitôt : elle n'avait pas à se protéger. La Vampire ne lui voulait pas du mal -même si elle aspirait à ses coups, à sa douleur-. Alors que sous les mains expertes de la Vampire, le corps était envahi de sensations nouvelles, les mains candides de Lhaewel s'animèrent, pour simplement, caresser les jambes recouvertes du même latex crissant.
Ses lèvres libérées laissaient échapper gémissements et soupirs plus audibles et plus aigus.
La Vampire vampirisa. Les crocs s'enfoncèrent dans son cou, libérant un sang porteur de pouvoir, libérant un plaisir qui submergea l'elfe.
--------
Et une vision envahit Mélinda.
Un tableau, instable, comme une peinture trop humide où les couches refusaient de sécher.
Un visage apparaissait, pâle à l'excès presque nacré. Les traits étaient lisses, irréels, figés dans une beauté froide... Puis ils glissèrent. La bouche se ferma d'elle-même, non par silence, mais par contrainte : des lignes sombres la traversaient, cousus, tendus, la chair rappelée à l'ordre par une main cruelle. Le sourire n'était plus possible. Il était interdit.
Mais, au dessus de cette bouche mutilée, les lèvres existaient encore, rouges, pleines, intactes, superposées comme un souvenir persistant. Deux bouches au même endroit.
La peau de l'elfe changea de texture, émergeant brillante et noire, lisse et réfléchissant une lumière inexistante. Un latex corseté épousait ce corps de vision, seconde peau parfaite, dissimulant à peine la chair meurtrie, tachée, encore humide et sanglante. Beauté et supplice, de nouveau se disputaient le même espace sans jamais s'exclure.
Les yeux étaient tantôt absents, cousus eux aussi dans l'ombre, tantôt ouverts avec un regard de prédateur calme, assuré, qui ne cillait pas. Dans un battement de cil, Lhaewel était agenouillée, tremblante, offerte à une fatalité incompréhensible. Dans le suivant, elle surgissait droite, consciente, chaque goutte de sang devenue langage, pouvoir, éternité.
Le sang n'était plus liquide, il devenait Motif. Tâchant la blancheur, la magnifiant. La détruisant, la scellant. Les deux destins, lourds, devenaient bruyant aux oreilles de Mélinda, un bruit blanc emplissant le monde, assourdissant.
Les deux destins coexistaient.
Une Lhaewel brisée, muette et aveugle derrière ses coutures. Offerte à une entité invisible.
Une Lhaewel grandit, voyante dévouée et brillante.
La vision se resserra, se tordit, devint presque insupportable, grotesque dans sa cohérence impossible : la souffrance comme fondation, la transformation comme couronnement. Il n'y avait pas de salut, pour Lhaewel.
Puis la vision se désagrégea, aspirée vers l'intérieur du tableau, libérant aussi soudainement la Vampire qu'elle l'avait envahie.
Lhaewel était de nouveau allongée en dessous de la Vampire, toujours à califourchon sur l'elfe. Le souffle court et haché, pantelant, à l'esprit embrumé par le plaisir qui l'avait engloutie.
Deux images d'inspirations pour les visions se superposant.
- Mélinda Warren
- Messages : 2329
- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Mélinda s’attendait à quelque chose d’atypique en goûtant au sang de Lhaewel… Et elle ne fut pas déçue ! Ce fut bien la première fois que le sang de quelqu’un déclenchait chez elle une vision. Une vision étonnante, où elle se vit face à deux futurs possibles : l’un où Lhaewel restait à jamais une petite chose brisée et s’enfonçait dans une soumission extrême, un autre où elle devenait une femme forte, sûre d’elle. La clef entre les deux ? Mélinda était sûre que cela était lié à son pouvoir, à ses dons de voyance. Ce don qui était pour l’heure une malédiction, et qui menaçait de la consumer. Mélinda cligna des yeux en sentant la vision partir, et releva ses lèvres.
Lhaewel n’avait visiblement rien vu, et la jeune femme caressait avec ses mains les hanches de Mélinda. La vampire se pinça les lèvres. La vision avait noyé le reste, notamment la qualité exquise du sang de Lhaewel. Mélinda frémit en sentant cette vague en elle. Le désir s’emparait d’elle au fur et à mesure que le sang de Lhaewel se diffusait dans son corps, rejoignant son cœur avant de se répandre dans tout son corps.
*Vampire, humaine… Est-ce là aussi le sens de cette vision ?*
Mélinda pouvait transformer Lhaewel en vampire. La chose était prématurée à ce stade, mais, dans cette vision qu’elle avait eue, il y avait définitivement quelque chose de vampirique, de Warren, dans la posture de cette Lhaewel portant une longue robe à col haut en latex. Une vision qui n’était pas pour déplaire à la vampire. Mélinda s’était du coup redressée. Assise sur ses genoux, elle était à côté de Lhaewel, semblant réfléchir à la suite. Sa « poupée » se tortillait sur place. Avait-elle vu ce que Mélinda avait vu ? Sans doute que non. On pouvait donc comprendre son impatience. Que faisait donc sa Maîtresse ? Eh bien, elle réfléchissait ! Sa décision fut néanmoins vite prise.
« Redresse-toi, ma chérie, et mets-toi à quatre pattes. Ton sang… Est d’une rare qualité, il bat dans mes veines… Et me rend très chaude ! »
Elle attendit naturellement que Lhaewel se positionne, puis Mélinda se glissa derrière elle. Elle posa ses mains gantées sur les fesses de Lhaewel, et commença à les malaxer doucement. Une main sur chaque fesse, elle les malaxait tendrement, ses pouces glissant contre les rebords internes pour les écarter.
« Je ne te prendrais ta virginité que quand tu seras en mesure de me voir, Lhaewel. Heureusement, d’ici là, il y a plein d’autres choses que l’on peut faire. »
Mélinda se pencha ensuite, et commença à lécher la croupe de Lhaewel, approchant sa langue de sa délicate porte arrière, qu’elle se mit à titiller avec la pointe de son organe lingual, préparant Lhaewel à une suite très intense…
Lhaewel n’avait visiblement rien vu, et la jeune femme caressait avec ses mains les hanches de Mélinda. La vampire se pinça les lèvres. La vision avait noyé le reste, notamment la qualité exquise du sang de Lhaewel. Mélinda frémit en sentant cette vague en elle. Le désir s’emparait d’elle au fur et à mesure que le sang de Lhaewel se diffusait dans son corps, rejoignant son cœur avant de se répandre dans tout son corps.
*Vampire, humaine… Est-ce là aussi le sens de cette vision ?*
Mélinda pouvait transformer Lhaewel en vampire. La chose était prématurée à ce stade, mais, dans cette vision qu’elle avait eue, il y avait définitivement quelque chose de vampirique, de Warren, dans la posture de cette Lhaewel portant une longue robe à col haut en latex. Une vision qui n’était pas pour déplaire à la vampire. Mélinda s’était du coup redressée. Assise sur ses genoux, elle était à côté de Lhaewel, semblant réfléchir à la suite. Sa « poupée » se tortillait sur place. Avait-elle vu ce que Mélinda avait vu ? Sans doute que non. On pouvait donc comprendre son impatience. Que faisait donc sa Maîtresse ? Eh bien, elle réfléchissait ! Sa décision fut néanmoins vite prise.
« Redresse-toi, ma chérie, et mets-toi à quatre pattes. Ton sang… Est d’une rare qualité, il bat dans mes veines… Et me rend très chaude ! »
Elle attendit naturellement que Lhaewel se positionne, puis Mélinda se glissa derrière elle. Elle posa ses mains gantées sur les fesses de Lhaewel, et commença à les malaxer doucement. Une main sur chaque fesse, elle les malaxait tendrement, ses pouces glissant contre les rebords internes pour les écarter.
« Je ne te prendrais ta virginité que quand tu seras en mesure de me voir, Lhaewel. Heureusement, d’ici là, il y a plein d’autres choses que l’on peut faire. »
Mélinda se pencha ensuite, et commença à lécher la croupe de Lhaewel, approchant sa langue de sa délicate porte arrière, qu’elle se mit à titiller avec la pointe de son organe lingual, préparant Lhaewel à une suite très intense…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Lhaewel, submergée par les sensations nouvelles qui avaient parcouru son être, restait allongée, haletante. Corps d'albâtre contrastant avec le sol noir brillant de latex, ainsi que sa cagoule qui s'y fondait presque, seules ses lèvres étant apparentes. Mais, sans attendre qu'elle ne se remette de ses émotions, un nouvel ordre vint, associé avec une nouvelle surprenante. L'elfe obéit doucement, roulant sur son ventre avec effort, pour se mettre à quatre pattes, ses bras tremblant un peu encore.
"Si... Vous avez chaud, Maîtresse... Il faut trouver un moyen de vous rafraichir?"
La question tout juste mumurée était pleine de cette candeur inquiète, alors que Mélinda prenait position derrière elle. L'elfe tremblait un peu, ainsi exposée, la sueur collant à son corps malingre lui arrachait quelques frissons de froid. La position la rendait plus vulnérable et exposée, mais elle ne semblait pas en avoir pleinement conscience, seulement attentive à bien faire.
Quand les mains de sa Propriétaire se posèrent sur elle, elle eut un léger sursaut, vite étouffé. Un souffle lui échapa, et ses doigts se crispèrent contre le sol rembourré puis se rlâchèrent volontairement, l'elfe s'interdisant à toute résistance réflexe ; même si effacer des années de maltraitrances n'était pas aussi simple que de simplement le vouloir, elle faisant de son mieux.
Elle ne cherchait plus à fuir, simplement à rester conforme aux ordres donnés. L'elfe s'accorchait aux promesses et mots de sa Maîtresse Vampire, comme à une règle claire dans un monde trop flou.
Sa voix s'éleva une nouvelle fois, basse mais appliquée.
"Je... resterai ainsi autant qu'il le faudra, Maîtresse." Comme s'il s'agissait d'être meuble.
Un frisson la parcourut quand une sensation nouvelle la fit se tendre légèrement, déroutante. Elle ne protesta pas, ni ne participa non plus. Elle recevait, simplement avec cette passivité rituelle qu'elle confondait avec l'obéissance. Elle n'était censée être qu'une poupée après tout. 'C'est un objet inerte, mais précieux, un réconfort', avait dit sa Maîtresse. Alors, l'elfe faisait de son mieux pour se conformer à cette idée-là.
"Si... Vous avez chaud, Maîtresse... Il faut trouver un moyen de vous rafraichir?"
La question tout juste mumurée était pleine de cette candeur inquiète, alors que Mélinda prenait position derrière elle. L'elfe tremblait un peu, ainsi exposée, la sueur collant à son corps malingre lui arrachait quelques frissons de froid. La position la rendait plus vulnérable et exposée, mais elle ne semblait pas en avoir pleinement conscience, seulement attentive à bien faire.
Quand les mains de sa Propriétaire se posèrent sur elle, elle eut un léger sursaut, vite étouffé. Un souffle lui échapa, et ses doigts se crispèrent contre le sol rembourré puis se rlâchèrent volontairement, l'elfe s'interdisant à toute résistance réflexe ; même si effacer des années de maltraitrances n'était pas aussi simple que de simplement le vouloir, elle faisant de son mieux.
Elle ne cherchait plus à fuir, simplement à rester conforme aux ordres donnés. L'elfe s'accorchait aux promesses et mots de sa Maîtresse Vampire, comme à une règle claire dans un monde trop flou.
Sa voix s'éleva une nouvelle fois, basse mais appliquée.
"Je... resterai ainsi autant qu'il le faudra, Maîtresse." Comme s'il s'agissait d'être meuble.
Un frisson la parcourut quand une sensation nouvelle la fit se tendre légèrement, déroutante. Elle ne protesta pas, ni ne participa non plus. Elle recevait, simplement avec cette passivité rituelle qu'elle confondait avec l'obéissance. Elle n'était censée être qu'une poupée après tout. 'C'est un objet inerte, mais précieux, un réconfort', avait dit sa Maîtresse. Alors, l'elfe faisait de son mieux pour se conformer à cette idée-là.
- Mélinda Warren
- Messages : 2329
- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Revêtue de sa combinaison en latex, Mélinda s’apprêtait à finaliser sa première séance avec Lhaewel. Sa mystérieuse « poupée » aux curieuses visions se dandinait sur place. Mélinda continuait à lécher sa porte arrière, malaxant ses fesses. Elle avait vu les différentes visions de Lhaewel, des visions qu’elle aurait besoin d’interpréter. Des futurs possibles, des hypothèses… Elle ne s’était pas vraiment attendue à tout cela en achetant cette jeune femme ! Lhaewel s’avérait donc pleine de surprises, ce qui n’était pas en soi pour déplaire à la vampire. Elle la préparait donc. Elle allait la façonner, en faire une magnifique Warren. Mélinda serait le pilier autour duquel Lhaewel allait se reconstruire, en stimulant ses pulsions fétichistes et sexuelles. Elle entendait les doucereux soupirs de la jeune femme, comme autant d’appels à s’enfoncer en elle, et à plonger dans le stupre.
« Tu seras ce que tu dois être, Lhaewel, et je te façonnerai au mieux. Ma poupée, ma voyante… Ma vampire. Mais, pour l’heure, tout ce que je veux tu sois, c’est… »
Tout en parlant, la vampire se redressa. Elle avait suffisamment préparé sa jeune amante. Elle l’aida à se redresser, la mettant à quatre pattes, et sa verge vint caresser les fesses de Lhaewel, glissant contre sa croupe. Un frisson d’excitation traversa le corps de la vampire, qui frémit lentement. Sa verge pulsait douloureusement, solide, épaisse, trahissant l’excitation de la vampire. Mélinda soupira lentement, et guida sa verge vers le fondement de Lhaewel.
« …Mon amante ! »
Mélinda se glissa alors en elle. Elle put sentir tout le corps de Lhaewel se crisper sur place. La douleur dut exploser en elle, fulgurante, assommante. Mélinda gémit de son côté, sentant elle aussi la douleur, sentant les parois anales de Lhaewel résister à son membre. C’était la première fois qu’on passait par là, le corps résistait donc.
« Hmmm… T-Tu es si serrée, hooo… C-C’est si bon, haaaa… C-Couine, ma petite chérie, li… Libère-toi, haaaa… »
La finalité de tout ceci ? Que Lhaewel découvre les subtiles interactions entre plaisir et douleur, le délicat mélange de ces deux notions antinomiques, mais qui pouvaient s’associer pour un résultat final indescriptible. Quoi de mieux qu’une sodomie pour incarner tout cela ? Mélinda voulait aussi sortir Lhaewel de sa retenue. Et, qu’on le veuille ou non, pour désinhiber quelqu’un, rien de mieux que la douleur ! D’ailleurs, Mélinda releva sa main, et donna une fessée à Lhaewel.
« Hurle, ma chérie… J-Je veux que tu… Hmmm… Que tu me montres la passion en toi, haaa… »
Mélinda soupira encore, et continua à la prendre, se glissant en elle, s’unissant de plus en plus profondément et intimement à Lhaewel, à sa délicieuse esclave…
« Tu seras ce que tu dois être, Lhaewel, et je te façonnerai au mieux. Ma poupée, ma voyante… Ma vampire. Mais, pour l’heure, tout ce que je veux tu sois, c’est… »
Tout en parlant, la vampire se redressa. Elle avait suffisamment préparé sa jeune amante. Elle l’aida à se redresser, la mettant à quatre pattes, et sa verge vint caresser les fesses de Lhaewel, glissant contre sa croupe. Un frisson d’excitation traversa le corps de la vampire, qui frémit lentement. Sa verge pulsait douloureusement, solide, épaisse, trahissant l’excitation de la vampire. Mélinda soupira lentement, et guida sa verge vers le fondement de Lhaewel.
« …Mon amante ! »
Mélinda se glissa alors en elle. Elle put sentir tout le corps de Lhaewel se crisper sur place. La douleur dut exploser en elle, fulgurante, assommante. Mélinda gémit de son côté, sentant elle aussi la douleur, sentant les parois anales de Lhaewel résister à son membre. C’était la première fois qu’on passait par là, le corps résistait donc.
« Hmmm… T-Tu es si serrée, hooo… C-C’est si bon, haaaa… C-Couine, ma petite chérie, li… Libère-toi, haaaa… »
La finalité de tout ceci ? Que Lhaewel découvre les subtiles interactions entre plaisir et douleur, le délicat mélange de ces deux notions antinomiques, mais qui pouvaient s’associer pour un résultat final indescriptible. Quoi de mieux qu’une sodomie pour incarner tout cela ? Mélinda voulait aussi sortir Lhaewel de sa retenue. Et, qu’on le veuille ou non, pour désinhiber quelqu’un, rien de mieux que la douleur ! D’ailleurs, Mélinda releva sa main, et donna une fessée à Lhaewel.
« Hurle, ma chérie… J-Je veux que tu… Hmmm… Que tu me montres la passion en toi, haaa… »
Mélinda soupira encore, et continua à la prendre, se glissant en elle, s’unissant de plus en plus profondément et intimement à Lhaewel, à sa délicieuse esclave…
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Lhaewel ne comprit pas immédiatement ce qui changeait, seulement que l’atmosphère se densifiait autour d’elle.
A quatre pattes, nue, la cagoule de latex opaque toujours plaquée sur son visage, elle percevait surtout les variations de souffle derrière elle, les crissements du latex, la tension dans l’air, cette attente vibrante qui la traversait sans qu’elle sache comment l’interpréter. Son corps était déjà tendu d’anticipation ; non pas d’un désir qu’elle n'aurait su nommer, mais de cette habitude d’obéir avant même de comprendre.
Quand on l’aida à se redresser puis à se repositionner, elle suivit le mouvement sans résistance. Ses mains retrouvèrent le sol. Ses genoux s’ancrèrent. Elle inspira profondément, comme pour se stabiliser.
Puis le contact changea.
Son dos se cambra légèrement sous la surprise. Un frisson remonta le long de sa colonne. Elle ne savait pas ce qui s’annonçait, seulement que son corps allait être traversé par quelque chose de plus intense que tout ce qu’elle avait connu jusque-là.
Quand la pénétration survint, la douleur éclata en elle comme une lumière blanche.
Son souffle se brisa net. Ses doigts se crispèrent violemment contre le sol. Un cri, court, étranglé, lui échappa avant qu’elle ne puisse le retenir. Son corps tenta instinctivement de se refermer, de fuir l’intrusion, mais elle resta en place. Parce que c’était l’ordre. Parce qu’elle avait dit vouloir apprendre correctement. Parce qu'elle ne devait être que poupée.
La sensation était trop grande. Trop vive. Elle ne savait pas où la placer dans son esprit. Douleur, oui -indéniable, brûlante- mais aussi une étrange chaleur qui se diffusait malgré elle, comme si son propre corps trahissait son incompréhension.
Une nouvelle impulsion lui arracha un gémissement plus long, tremblant. Elle secoua légèrement la tête sous la cagoule, perdue.
- M-Maîtresse... souffla-t-elle, la voix fendue.
La fessée la fit sursauter, un nouveau cri franchissant ses lèvres sans retenue cette fois. Elle n’avait pas appris à dissimuler ses réactions. Tout sortait brut, immédiat.
Elle tenta de respirer comme elle le pouvait, haletante.
- Ça... ça fait mal...
Un silence haché.
-Mais je... je reste.
Sa voix tremblait, pourtant elle ne cherchait pas à se dégager. Son corps vibrait sous l’assaut des sensations contradictoires. La douleur persistait, mais quelque chose d’autre commençait à se mêler à elle. Une confusion brûlante qu’elle ne comprenait pas.
- Je ne sais pas comment... montrer la passion... avoua-t-elle dans un souffle brisé. Je ne sais que... ressentir.
Un nouveau cri, plus aigu, lui échappa malgré elle.
-Si je dois hurler... alors je hurlerai...
Et elle le fit. Pas par théâtralité. Pas pour séduire. Mais parce que son corps n’avait plus d’autre langage.
Prise.
A quatre pattes, nue, la cagoule de latex opaque toujours plaquée sur son visage, elle percevait surtout les variations de souffle derrière elle, les crissements du latex, la tension dans l’air, cette attente vibrante qui la traversait sans qu’elle sache comment l’interpréter. Son corps était déjà tendu d’anticipation ; non pas d’un désir qu’elle n'aurait su nommer, mais de cette habitude d’obéir avant même de comprendre.
Quand on l’aida à se redresser puis à se repositionner, elle suivit le mouvement sans résistance. Ses mains retrouvèrent le sol. Ses genoux s’ancrèrent. Elle inspira profondément, comme pour se stabiliser.
Puis le contact changea.
Son dos se cambra légèrement sous la surprise. Un frisson remonta le long de sa colonne. Elle ne savait pas ce qui s’annonçait, seulement que son corps allait être traversé par quelque chose de plus intense que tout ce qu’elle avait connu jusque-là.
Quand la pénétration survint, la douleur éclata en elle comme une lumière blanche.
Son souffle se brisa net. Ses doigts se crispèrent violemment contre le sol. Un cri, court, étranglé, lui échappa avant qu’elle ne puisse le retenir. Son corps tenta instinctivement de se refermer, de fuir l’intrusion, mais elle resta en place. Parce que c’était l’ordre. Parce qu’elle avait dit vouloir apprendre correctement. Parce qu'elle ne devait être que poupée.
La sensation était trop grande. Trop vive. Elle ne savait pas où la placer dans son esprit. Douleur, oui -indéniable, brûlante- mais aussi une étrange chaleur qui se diffusait malgré elle, comme si son propre corps trahissait son incompréhension.
Une nouvelle impulsion lui arracha un gémissement plus long, tremblant. Elle secoua légèrement la tête sous la cagoule, perdue.
- M-Maîtresse... souffla-t-elle, la voix fendue.
La fessée la fit sursauter, un nouveau cri franchissant ses lèvres sans retenue cette fois. Elle n’avait pas appris à dissimuler ses réactions. Tout sortait brut, immédiat.
Elle tenta de respirer comme elle le pouvait, haletante.
- Ça... ça fait mal...
Un silence haché.
-Mais je... je reste.
Sa voix tremblait, pourtant elle ne cherchait pas à se dégager. Son corps vibrait sous l’assaut des sensations contradictoires. La douleur persistait, mais quelque chose d’autre commençait à se mêler à elle. Une confusion brûlante qu’elle ne comprenait pas.
- Je ne sais pas comment... montrer la passion... avoua-t-elle dans un souffle brisé. Je ne sais que... ressentir.
Un nouveau cri, plus aigu, lui échappa malgré elle.
-Si je dois hurler... alors je hurlerai...
Et elle le fit. Pas par théâtralité. Pas pour séduire. Mais parce que son corps n’avait plus d’autre langage.
Prise.
- Mélinda Warren
- Messages : 2329
- Enregistré le : 16 août 2024 15:11
- Fiche
- Demande de RP
Le grand plongeon ne commençait réellement que maintenant ! Soit Lhaewel tenait le choc, et Mélinda pourrait vraiment l’éduquer, soit elle se bloquait, et elle contraindrait Mélinda à devoir réorienter toute sa stratégie. Car, au sein de la vie de Mélinda, le rapport sexuel était au cœur de tout, ce que ce rapport s’exprime de manière directe, intense, ou plus subtile. Mélinda voulait que Lhaewel l’expérimente pour la première fois. Comment faire, autrement, pour qu’elle soit en manque ? Il fallait goûter à l’orgasme pour le désirer ensuite. Physiquement, son corps était prêt, il fallait donc ouvrir à Lhaewel l’éventail des possibles. Celle-ci lui avoua qu’elle avait mal. Mélinda grogna en première réponse, avant de se reprendre :
« Moi-Moi aussi, ma puce… Tu… Tu ne dois pas la laisser en toi, haaaa… Cette douleur, cette pulsion de vie… Si tu as mal, c’est que tu vis, ma chérie, que tu ressens, que tu n’es pas… Haaa… Un simple objet inamovible… »
La vie était l’incarnation de ces pulsions contradictoires : le plaisir, et la douleur. Sans plaisir, point de douleur ; sans douleur, point de plaisir ! Il fallait souffrir pour apprécier, être frustré pour apprécier le moment du relâchement, le plaisir sacré de l’orgasme ! Si on vous donnait tout dans le bec, vous vous lassiez. Ce genre de choses, ça ne s’apprenait pas, ça se vivait, et ça s’interprétait ensuite. Lhaewel allait l’apprendre aussi. La verge de Mélinda remuait en elle, se perdant progressivement dans son cul. Estimant que Lhaewel ne hurlait pas assez, Mélinda attrapa la laisse reliée à son collier et tira dessus, ce qui eut pour effet de relever le corps de Lhaewel. Elle tira ainsi sa tête en arrière, soulevant le haut de son buste, tandis que le collier se serra un peu plus autour de son cou. Avec sa main libre, Mélinda donna une fessée sur le postérieur de Lhaewel, faisant claquer sa main sur cette délicieuse peau mate et douce.
Mélinda soupira à son tour, et crispa ensuite ses doigts sur l’une des fesses de Lhaewel après cette fessée.
« Tu sens… Cette force, hum ? Ce désir, cette énergie… C’est ça, ma belle, la pulsion de sexe, la pulsion… De la vie, hmmm… ! »
La vampire grogna encore, et se recula, puis s’enfonça encore. Elle couina, et donna une fessée supplémentaire, relâchant la bride de la laisse, avant de l’attraper encore.
« Gnnn… Pu-Putain, j’avais oublié… À q-quel point c’était serré… Ce petit c-cul de vierge, haaaa… ! »
Sous l’effet de l’excitation, du mélange de plaisir et de douleur, Mélinda se montrait… Très passionnelle, allant jusqu’à prononcer des grossièretés, au risque de choquer les douces oreilles de Lhaewel !
« Moi-Moi aussi, ma puce… Tu… Tu ne dois pas la laisser en toi, haaaa… Cette douleur, cette pulsion de vie… Si tu as mal, c’est que tu vis, ma chérie, que tu ressens, que tu n’es pas… Haaa… Un simple objet inamovible… »
La vie était l’incarnation de ces pulsions contradictoires : le plaisir, et la douleur. Sans plaisir, point de douleur ; sans douleur, point de plaisir ! Il fallait souffrir pour apprécier, être frustré pour apprécier le moment du relâchement, le plaisir sacré de l’orgasme ! Si on vous donnait tout dans le bec, vous vous lassiez. Ce genre de choses, ça ne s’apprenait pas, ça se vivait, et ça s’interprétait ensuite. Lhaewel allait l’apprendre aussi. La verge de Mélinda remuait en elle, se perdant progressivement dans son cul. Estimant que Lhaewel ne hurlait pas assez, Mélinda attrapa la laisse reliée à son collier et tira dessus, ce qui eut pour effet de relever le corps de Lhaewel. Elle tira ainsi sa tête en arrière, soulevant le haut de son buste, tandis que le collier se serra un peu plus autour de son cou. Avec sa main libre, Mélinda donna une fessée sur le postérieur de Lhaewel, faisant claquer sa main sur cette délicieuse peau mate et douce.
Mélinda soupira à son tour, et crispa ensuite ses doigts sur l’une des fesses de Lhaewel après cette fessée.
« Tu sens… Cette force, hum ? Ce désir, cette énergie… C’est ça, ma belle, la pulsion de sexe, la pulsion… De la vie, hmmm… ! »
La vampire grogna encore, et se recula, puis s’enfonça encore. Elle couina, et donna une fessée supplémentaire, relâchant la bride de la laisse, avant de l’attraper encore.
« Gnnn… Pu-Putain, j’avais oublié… À q-quel point c’était serré… Ce petit c-cul de vierge, haaaa… ! »
Sous l’effet de l’excitation, du mélange de plaisir et de douleur, Mélinda se montrait… Très passionnelle, allant jusqu’à prononcer des grossièretés, au risque de choquer les douces oreilles de Lhaewel !
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
Lhaewel sentit la traction de la laisse maintenir sa tête en arrière. L’air lui semblait déjà plus difficile à prendre, son souffle haché par les secousses de son propre corps. Ses mains restaient posées au sol, doigts crispés, cherchant un point d’ancrage pour supporter l’intensité des sensations qui la traversaient.
La douleur était encore vive, mais elle n’était plus seule. Quelque chose d’autre se mêlait à elle : une chaleur diffuse, étrange, qui montait lentement le long de son ventre et de sa poitrine. Elle ne savait pas comment la nommer ; seulement qu’elle grandissait chaque fois qu’elle acceptait la sensation au lieu de lutter contre.
Les paroles qu’elle entendait derrière elle se gravaient dans son esprit troublé.
"Si tu as mal, c’est que tu vis."
Sa respiration trembla.
Elle laissa échapper un gémissement long, involontaire, presque surpris. Son corps vibrait sous l’intensité du moment, incapable de distinguer clairement ce qui relevait de la souffrance et ce qui appartenait à autre chose.
- M...Maîtresse...
Le mot sortit dans un souffle tremblant.
- Je crois... que je comprends un peu...
Ses doigts se contractèrent encore sur le sol. Elle resta ainsi quelques secondes, luttant pour reprendre de l’air. La cagoule étouffait déjà les sons autour d’elle, enfermant sa perception dans un monde plus étroit, plus intérieur.
Puis, lentement, quelque chose changea. Pour la première fois depuis le début, ce ne fut pas un ordre qui guida son geste. Ses mains quittèrent le sol, ses bras passèrent dans son dos, agrippés par les doigts malingres opposés. Ce mouvement, simple en apparence, modifia tout. Son corps n’avait plus de soutien. Sa gorge se comprima davantage sous la tension de la laisse qui tirait son cou en arrière. L’air se bloqua dans sa gorge.
Un son rauque lui échappa.
Elle resta ainsi volontairement.
Sa respiration se fit courte, presque impossible. La contrainte se referma autour d’elle comme un étau. Et dans cette privation d’air, dans cette pression qui envahissait sa tête et son corps tout entier, les sensations déjà présentes semblèrent soudain se déployer avec une intensité nouvelle.
"Si tu as mal, c’est que tu vis."
Un frisson violent parcourut son dos.
Ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle brisé.
- C’est...
Sa voix vacilla, étranglée.
- C’est plus fort...
Elle tremblait maintenant, incapable de rester totalement immobile, son corps secoué par des vagues qu’elle ne contrôlait pas.
La douleur, la pression, la chaleur confuse qui montait en elle. Tout se mélangeait. Et au cœur de ce mélange, elle sentit pour la première fois quelque chose se libérer.
Un cri étouffé franchit ses lèvres.
Ce n’était plus seulement la souffrance qui la faisait réagir. C’était l’intensité de tout ce qu’elle ressentait à la fois.
Une intensité qui la submergea. Et dans cet état étouffé, son visage rougi masqué par la cagoule de latex qui ne laissait visibles que ses lèvres entrouvertes, d'où un fin filet de salive pendait, son corps lui sembla exploser dans une sensation de plaisir aux sens mélangés.
Quand enfin elle réussit à aspirer un peu d’air, son souffle entra brutalement dans ses poumons. Elle resta suspendue à la laisse, tremblante, désorientée par ce qu’elle venait de traverser.
Dans un murmure encore tremblant, rauque et à peine audible elle souffla.
- Je... je crois que... je l’ai senti...
Sa voix était pleine d’étonnement sincère.
- Je vis.
La douleur était encore vive, mais elle n’était plus seule. Quelque chose d’autre se mêlait à elle : une chaleur diffuse, étrange, qui montait lentement le long de son ventre et de sa poitrine. Elle ne savait pas comment la nommer ; seulement qu’elle grandissait chaque fois qu’elle acceptait la sensation au lieu de lutter contre.
Les paroles qu’elle entendait derrière elle se gravaient dans son esprit troublé.
"Si tu as mal, c’est que tu vis."
Sa respiration trembla.
Elle laissa échapper un gémissement long, involontaire, presque surpris. Son corps vibrait sous l’intensité du moment, incapable de distinguer clairement ce qui relevait de la souffrance et ce qui appartenait à autre chose.
- M...Maîtresse...
Le mot sortit dans un souffle tremblant.
- Je crois... que je comprends un peu...
Ses doigts se contractèrent encore sur le sol. Elle resta ainsi quelques secondes, luttant pour reprendre de l’air. La cagoule étouffait déjà les sons autour d’elle, enfermant sa perception dans un monde plus étroit, plus intérieur.
Puis, lentement, quelque chose changea. Pour la première fois depuis le début, ce ne fut pas un ordre qui guida son geste. Ses mains quittèrent le sol, ses bras passèrent dans son dos, agrippés par les doigts malingres opposés. Ce mouvement, simple en apparence, modifia tout. Son corps n’avait plus de soutien. Sa gorge se comprima davantage sous la tension de la laisse qui tirait son cou en arrière. L’air se bloqua dans sa gorge.
Un son rauque lui échappa.
Elle resta ainsi volontairement.
Sa respiration se fit courte, presque impossible. La contrainte se referma autour d’elle comme un étau. Et dans cette privation d’air, dans cette pression qui envahissait sa tête et son corps tout entier, les sensations déjà présentes semblèrent soudain se déployer avec une intensité nouvelle.
"Si tu as mal, c’est que tu vis."
Un frisson violent parcourut son dos.
Ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle brisé.
- C’est...
Sa voix vacilla, étranglée.
- C’est plus fort...
Elle tremblait maintenant, incapable de rester totalement immobile, son corps secoué par des vagues qu’elle ne contrôlait pas.
La douleur, la pression, la chaleur confuse qui montait en elle. Tout se mélangeait. Et au cœur de ce mélange, elle sentit pour la première fois quelque chose se libérer.
Un cri étouffé franchit ses lèvres.
Ce n’était plus seulement la souffrance qui la faisait réagir. C’était l’intensité de tout ce qu’elle ressentait à la fois.
Une intensité qui la submergea. Et dans cet état étouffé, son visage rougi masqué par la cagoule de latex qui ne laissait visibles que ses lèvres entrouvertes, d'où un fin filet de salive pendait, son corps lui sembla exploser dans une sensation de plaisir aux sens mélangés.
Quand enfin elle réussit à aspirer un peu d’air, son souffle entra brutalement dans ses poumons. Elle resta suspendue à la laisse, tremblante, désorientée par ce qu’elle venait de traverser.
Dans un murmure encore tremblant, rauque et à peine audible elle souffla.
- Je... je crois que... je l’ai senti...
Sa voix était pleine d’étonnement sincère.
- Je vis.
