Qu’est-ce qu’elle était coincée « la Matriarche ». La gobeline en poussa un soupir qu’elle ne chercha pas à dissimuler. Un palais à reconstruire, des traitres à exécuter et une contre-attaque à mener qu’elle avait lâché. Ca avait été classe. Très « reinesque ». Mais ça semblait si chiant, si procédurier, si bon uniquement à nourrir la bête qu’était la politique. Une créature totalement aberrante aux yeux de Maggot. Une qu’elle aurait aimé détruire en priorité si elle avait pu. Mais même secondée du Chaos, c’était une quête impossible pour elle. Alors elle avait abandonné au profit de la bière, du sexe et des quêtes palpitantes !
« Et voilà maintenant que tu me prends pour un ballon dans une foire ? »
Elle regarda le plafond en feu. Puis descendit les yeux sur sa masse-à-trésors. Finalement haussa les épaules.
« La masse ouvrière cognera aux ordres de la cheffe. Je préfère ça à continuer une conversation trop sérieuse qui ne mènera à rien. »
Un petit instant de suspense et…un sourire. Maggot revint sur le visage fier de Streeka. Elle n’avait définitivement pas été sortie du même moule.
« Franchement, ça te servira à quoi de faire coucou à tes ennemis et de leur envoyer des trucs sur la tronche ? Tu ne penses pas que tu as autre chose à foutre que de jouer les maçons, les bourreaux et les cheffes de guerre. Pour reprendre ta punchline en trois actes d’avant. Parce que oui, je t’écoute. Enfin bref, tu fais comme tu veux. Je sais que différentes races égale différentes coutumes et tout. Mais sans communication, rien ne peut s’améliorer. Ou même changer. Parce que je ne dis pas que changer sera pour le mieux. Mais ta vie n’a franchement pas l’air marrante. Je crois que tu t’amuserais bien plus en faisant une équipe de donjon avec moi au lieu d’essayer d’organiser toute une citée planquée dans les ombres et les fuites d’eau au plafond. »
Et si la conversation ne devait pas avoir de réponse, alors Maggot soupirerait encore. Et PLUS FORT. Puis elle se laisserait porter tout là-haut comme un foutu ballon avant de se déchaîner telle une barbare qui ne sait pas ce qu’elle frappe. Donc la barbare ascendant berserk.
« Et voilà maintenant que tu me prends pour un ballon dans une foire ? »
Elle regarda le plafond en feu. Puis descendit les yeux sur sa masse-à-trésors. Finalement haussa les épaules.
« La masse ouvrière cognera aux ordres de la cheffe. Je préfère ça à continuer une conversation trop sérieuse qui ne mènera à rien. »
Un petit instant de suspense et…un sourire. Maggot revint sur le visage fier de Streeka. Elle n’avait définitivement pas été sortie du même moule.
« Franchement, ça te servira à quoi de faire coucou à tes ennemis et de leur envoyer des trucs sur la tronche ? Tu ne penses pas que tu as autre chose à foutre que de jouer les maçons, les bourreaux et les cheffes de guerre. Pour reprendre ta punchline en trois actes d’avant. Parce que oui, je t’écoute. Enfin bref, tu fais comme tu veux. Je sais que différentes races égale différentes coutumes et tout. Mais sans communication, rien ne peut s’améliorer. Ou même changer. Parce que je ne dis pas que changer sera pour le mieux. Mais ta vie n’a franchement pas l’air marrante. Je crois que tu t’amuserais bien plus en faisant une équipe de donjon avec moi au lieu d’essayer d’organiser toute une citée planquée dans les ombres et les fuites d’eau au plafond. »
Et si la conversation ne devait pas avoir de réponse, alors Maggot soupirerait encore. Et PLUS FORT. Puis elle se laisserait porter tout là-haut comme un foutu ballon avant de se déchaîner telle une barbare qui ne sait pas ce qu’elle frappe. Donc la barbare ascendant berserk.
