Leona et Haru étaient ensemble. La riche aristocrate s’amusait des réactions paradoxales de Haru. Apprendre qu’elle l’avait choisi le fit rougir comme une tomate, ce qui ne manqua pas d’amuser Leona. Il faut croire que le jeune homme avait des problèmes de confiance en soi. Leona lui sourit donc. La Fête de Pâques venait de commencer, mais le duo allait s’accorder un temps mort avant de commencer vraiment à participer. Leona portait en effet une robe de soirée. Cette tenue était pratique pour annoncer le début des jeux, mais pas pour crapahuter dans tout le domaine de la Sainte-Arcadie. Leona venait ainsi d’endormir les différentes participantes, qui étaient conduites aux points de départ de leurs jeux. Elle-même attrapa la main de Haru, et lui sourit. Elle lui avait fait observer qu’il avait une belle érection, et celui-ci confirma à sa manière qu’il était bien « comprimé ». Leona gloussa, puis l’enlaça, et l’embrassa ensuite.
« T’es vraiment trop craquant, toi ! Ou craquante… Je ne sais jamais si on doit parler des androgynes au masculin ou au féminin. »
Tandis qu’elle parlait, le décor évolua. Le Bassin d’Aphrodite situé derrière eux s’ouvrit sur un escalier en colimaçon situé autour, et qui s’enfonçait dedans. Leona sourit encore à Haru, et l’embrassa sur la joue.
« On dirait un décor de James Bond, hein ? On a construit un énorme bunker sous ce manoir pendant la guerre, qui servait pour le commandement militaire, et pour les réfugiés. »
Les Morimoto avaient depuis réaménagé l’accès au bunker, et même ledit bunker. Tenant toujours la main de Haru, elle descendit les marches. L’escalier conduisait à un ascenseur doré. Un ascenseur à l’ancienne, avec une porte grillagée, et ouvert. Elle rentra avec Haru, puis l’escalier descendit. Si Haru était nerveux, le pire était encore à venir !
En contrebas, l’ascenseur donnait sur une sorte de grande et vaste salle de contrôle. Pour le coup, c’était vraiment un décor à la James Bond, comme un repaire de vilain à la fin de ces films. Il y avait un couloir central avec des sofas, des canapés, et, à droite et à gauche de ce couloir, une série d’ordinateurs, d’écrans, qui s’étalaient sur une succession de plates-formes menant en hauteur. Une série de multiples écrans sur un coin permettaient de voir la totalité du domaine. Haru pourrait ainsi voir qu’il y avait des dizaines de caméras de sécurité, de drones, de micros… Le centre de contrôle n’était pas vide, il était rempli de femmes de grande beauté, portant des uniformes en latex, parfois très courts. Un ensemble militaro-érotique qui changeait beaucoup de l’ambiance du haut.
L’ascenseur s’arrêta, et Leona et Haru furent accueillies par la responsable administrative des lieux, Okal Morimoto, un autre membre du clan Morimoto.
« Bonjour, Maîtresse ! Vous avez été épatante dehors ! Et vous n’avez pas pu résisté à l’envie de prendre Haru. Bonjour, Haru ! »
Okal gloussa doucement.
« Tu es tout timide, t’es vraiment trop mignon ! »
Okal se pencha alors vers lui, et l’embrassa avec passion.
« T’es vraiment trop craquant, toi ! Ou craquante… Je ne sais jamais si on doit parler des androgynes au masculin ou au féminin. »
Tandis qu’elle parlait, le décor évolua. Le Bassin d’Aphrodite situé derrière eux s’ouvrit sur un escalier en colimaçon situé autour, et qui s’enfonçait dedans. Leona sourit encore à Haru, et l’embrassa sur la joue.
« On dirait un décor de James Bond, hein ? On a construit un énorme bunker sous ce manoir pendant la guerre, qui servait pour le commandement militaire, et pour les réfugiés. »
Les Morimoto avaient depuis réaménagé l’accès au bunker, et même ledit bunker. Tenant toujours la main de Haru, elle descendit les marches. L’escalier conduisait à un ascenseur doré. Un ascenseur à l’ancienne, avec une porte grillagée, et ouvert. Elle rentra avec Haru, puis l’escalier descendit. Si Haru était nerveux, le pire était encore à venir !
En contrebas, l’ascenseur donnait sur une sorte de grande et vaste salle de contrôle. Pour le coup, c’était vraiment un décor à la James Bond, comme un repaire de vilain à la fin de ces films. Il y avait un couloir central avec des sofas, des canapés, et, à droite et à gauche de ce couloir, une série d’ordinateurs, d’écrans, qui s’étalaient sur une succession de plates-formes menant en hauteur. Une série de multiples écrans sur un coin permettaient de voir la totalité du domaine. Haru pourrait ainsi voir qu’il y avait des dizaines de caméras de sécurité, de drones, de micros… Le centre de contrôle n’était pas vide, il était rempli de femmes de grande beauté, portant des uniformes en latex, parfois très courts. Un ensemble militaro-érotique qui changeait beaucoup de l’ambiance du haut.
L’ascenseur s’arrêta, et Leona et Haru furent accueillies par la responsable administrative des lieux, Okal Morimoto, un autre membre du clan Morimoto.
« Bonjour, Maîtresse ! Vous avez été épatante dehors ! Et vous n’avez pas pu résisté à l’envie de prendre Haru. Bonjour, Haru ! »
Okal gloussa doucement.
« Tu es tout timide, t’es vraiment trop mignon ! »
Okal se pencha alors vers lui, et l’embrassa avec passion.
