Naamah écouta Val et décida que la masturbation devait se poursuivre. Les deux femmes changèrent alors de position pour que Val se retrouve sur le dos. Elle releva ses jambes bien haut pour faire monter son bassin et offrir son sexe béant à sa queue tendue.
Elle la sentit s’insérer à nouveau et gémit de plaisir à ce passage veineux qui lui écartelait les boyaux. Ses jambes hésitèrent à se poser contre ses épaules, mais ça gênerait la masturbation de devoir les contourner, donc elle opta pour un liant plus conventionnel, autour des hanches rondes de la Prêtresse.
La main de Naamah s’empara de nouveau de son chibre et recommença à le masturber. Il était encore maculé de fluides qui ajoutèrent leur propre bruit humide à celui de la baise intense à laquelle la succube était soumise. La queue entrait et sortait avec aisance, coulissait sur toute sa longueur dans les entrailles qu’elle veillait à maintenir parfaitement étroites, d’une dimension juste trop serrée pour offrir un plaisir maximal à Naamah.
Bientôt, le rythme de la masturbation augmenta. De plus en plus. Naamah s’emballait, elle se mit à la pistonner plus fort, plus vite. Elle tapait contre ses parois utérines, les faisait ployer.
« Vas-y, jouis sur moi ma belle. »
Concentrée sur le coït oui, mais sur Val tout autant. Elle voulait la voir jouir. Ce n’était pas impossible avec ce traitement auquel elle la soumettait. Val resserra ses cuisses autour de sa taille et se mit à onduler du bassin, amenant des sensations intenses en plus de celles déjà présentes. Tout en agissant ainsi, elle « baisait » la main de Naamah. Le présperme se mit à dégouliner sans discontinuer sur les doigts fins qui l’enserraient.
Soudain, Naamah entra. Les portes utérines cédèrent et elle envahit l’espace d’un coup, jusqu’au fond. La sensation fut mémorable.
Val se cambra brutalement, enserrant à présent la Prêtresse dans un étau de muscles. Ses mâchoires se refermèrent sur un long gémissement de plaisir alors qu’un filet de bave s’échappait des commissures de ses lèvres.
Dans la main de Naamah, la queue se mit à pulser, mais, contrairement au vagin, l’orgasme était proche mais pas déclenché.
Val tremblait autour de la queue, la massait intensément de ses entrailles secouées de spasmes, les portes utérines exerçant une stimulation irrésistible sur le gland et le frein de la Prêtresse. De sa chatte s’échappaient de petites quantités de cyprine qui se mirent à dégouliner sans délai.