La journée se terminait, les marchands rentraient leurs étals, fermaient leurs échoppes. La nuit allait bientôt tomber et tous avaient hâte de rentrer chez eux profiter d’une soirée au calme après une journée harassante où le soleil avait cogné comme rarement. Bien connue dans la région, Valeria déambulait tranquillement dans les rues de la capitale, quittant le quartier commerçant pour rejoindre le quartier plus festif des bars, tavernes, hôtels ou autres établissements plus huppés ou plus délurés.
Des éclats de voix dominaient – de peu – l’ambiance générale et tandis qu’elle avançait, dépassant plusieurs maisons-mères de guildes de moyenne importance qui s’étaient établies ici, l’intersection de deux quartiers très fréquentés, elle remarqua un mouvement de foule qui semblait s’écarter du perron d’une autre guilde .
Curieuse, elle continua à avancer. La plupart des badauds continuaient leur chemin mais plusieurs curieux s’étaient arrêtés pour assister à une dispute entre un fonctionnaire de la guilde, flanqué de deux gardes pour assurer son autorité et sa sécurité, et une femme relativement petite mais pleine d’une énergie débordante, manifestement outrée par la façon dont elle était traitée.
Comme plusieurs badauds, Valeria regarda la scène un moment, amusée. Il devint cependant vite évident que la femme n’acceptait pas le traitement dont elle faisait l’objet et devenait plus vindicative et agressive au fur et à mesure de la tournure des événements. Le fonctionnaire se retirait petit à petit, les gardes se plaçant devant lui pour le protéger.
Ca pouvait mal tourner. Sans vraiment savoir pourquoi elle se mêlait de ce qui ne la regardait absolument pas, Valeria s’avança alors afin de chercher à calmer les esprits. Elle laissa se dégager de sa personne une aura de charme bienveillant et apostropha les « orateurs ».
« Olà, olàààà. Pourquoi tant de fracas ? Ne pouvez-vous pas vous entendre sur votre différend ? »
Elle s’avança, jusqu’à se placer presqu’entre la femme et les trois membres de la guilde, les mains levées à mi-hauteur en signe d’apaisement.
« Je peux peut-être aider ? Que se passe-t-il ?
- A présent plus rien. Nous en avons terminé » annonça le représentant d’un ton sans appel, essayant de tourner les talons et s’en retourner à l’intérieur du bâtiment avec les gardes.
Valeria fronça les sourcils à cette réplique qu'elle trouva des plus abruptes, voire grossière, mais elle n'était pas au courant du début de l'affaire, alors porter ainsi un jugement était hasardeux.
L'homme avait émis son souhait, mais la jeune femme avait l'air vindicative et peut-être ne l'entendrait-elle pas de cette oreille, malgré le début de mouvement du trio vers le bâtiment.
Les mots de la jeune femme firent vaciller le masque d'impassibilité que Neferita s'efforçait de conserver. Pendant un instant, elle demeura silencieuse. Les souvenirs de cette journée lui revinrent avec une netteté insupportable.
Si elle s'était rendue à la Guilde, ce n'était pas dans l'espoir d'engager un groupe d'aventuriers. Elle y était allée parce qu'elle pensait que les aventuriers parcouraient le monde entier. Ils voyaient des contrées lointaines, traversaient des royaumes oubliés, entendaient des rumeurs que le commun des mortels n'entendrait jamais.
Elle espérait simplement que l'un d'entre eux ait croisé son père.
Elle avait montré son portrait, décrit son visage, raconté sa disparition, demandant si quelqu'un l'avait aperçu ou avait entendu parler de lui.
En retour, elle n'avait récolté que des regards indifférents.
Quelques-uns avaient haussé les épaules. D'autres lui avaient répondu qu'ils n'étaient pas un bureau de renseignements. Certains s'étaient même moqués d'elle, lui disant que si son père avait disparu depuis si longtemps, il était probablement déjà mort.
Ces paroles avaient été la goutte de trop.
La colère, la fatigue, la peur accumulées depuis des semaines avaient explosé d'un seul coup.
Elle avait élevé la voix. Les aventuriers avaient répliqué. Les insultes avaient rapidement remplacé les mots raisonnables.
Puis quelqu'un l'avait bousculée.
Neferita avait repoussé son agresseur sans réfléchir.
En quelques secondes, une véritable bagarre avait éclaté au milieu de plien de monde. Malgré son courage, elle avait fini avec plusieurs ecchymoses, une lèvre fendue et une profonde entaille à l'avant-bras.
Ses etait vêtements couverts de poussière.
Son cœur, lui, était toujours aussi meurtri.
Alors, en entendant cette inconnue lui proposer son aide, Neferita sentit la même colère remonter.
Elle secoua vivement la tête.
— Non.
Sa voix était froide, presque cassante.
Une douce lumière avait enveloppé ses blessures. Lentement, la plaie de son bras s'était refermée, les hématomes s'étaient estompés et le sang avait cessé de couler. La douleur persistait encore un peu, mais son corps était de nouveau capable d'avancer.
Son apparence était revenu pure et douce cest vêtements propre et réparer et ressembler de nouveau a une Déesse
Elle respira profondément et se tourna vers la femme et dit calmement
- Je nest pas besoin de votre aide merci.
Sans attendre la moindre réponse, Neferita tourna les talons et reprit sa route, bien décidée à continuer ses recherches, même si elle devait affronter le monde entier seule.
Si elle s'était rendue à la Guilde, ce n'était pas dans l'espoir d'engager un groupe d'aventuriers. Elle y était allée parce qu'elle pensait que les aventuriers parcouraient le monde entier. Ils voyaient des contrées lointaines, traversaient des royaumes oubliés, entendaient des rumeurs que le commun des mortels n'entendrait jamais.
Elle espérait simplement que l'un d'entre eux ait croisé son père.
Elle avait montré son portrait, décrit son visage, raconté sa disparition, demandant si quelqu'un l'avait aperçu ou avait entendu parler de lui.
En retour, elle n'avait récolté que des regards indifférents.
Quelques-uns avaient haussé les épaules. D'autres lui avaient répondu qu'ils n'étaient pas un bureau de renseignements. Certains s'étaient même moqués d'elle, lui disant que si son père avait disparu depuis si longtemps, il était probablement déjà mort.
Ces paroles avaient été la goutte de trop.
La colère, la fatigue, la peur accumulées depuis des semaines avaient explosé d'un seul coup.
Elle avait élevé la voix. Les aventuriers avaient répliqué. Les insultes avaient rapidement remplacé les mots raisonnables.
Puis quelqu'un l'avait bousculée.
Neferita avait repoussé son agresseur sans réfléchir.
En quelques secondes, une véritable bagarre avait éclaté au milieu de plien de monde. Malgré son courage, elle avait fini avec plusieurs ecchymoses, une lèvre fendue et une profonde entaille à l'avant-bras.
Ses etait vêtements couverts de poussière.
Son cœur, lui, était toujours aussi meurtri.
Alors, en entendant cette inconnue lui proposer son aide, Neferita sentit la même colère remonter.
Elle secoua vivement la tête.
— Non.
Sa voix était froide, presque cassante.
Une douce lumière avait enveloppé ses blessures. Lentement, la plaie de son bras s'était refermée, les hématomes s'étaient estompés et le sang avait cessé de couler. La douleur persistait encore un peu, mais son corps était de nouveau capable d'avancer.
Son apparence était revenu pure et douce cest vêtements propre et réparer et ressembler de nouveau a une Déesse
Elle respira profondément et se tourna vers la femme et dit calmement
- Je nest pas besoin de votre aide merci.
Sans attendre la moindre réponse, Neferita tourna les talons et reprit sa route, bien décidée à continuer ses recherches, même si elle devait affronter le monde entier seule.

