La Maison Hantée, donc… Il y en avait une, et, comme on pouvait s’y attendre, elle abritait des monstres. L’attraction ne consistait pas en un train fantôme, mais était similaire à ces attractions où vous vous aventuriez dans une attraction en étant poursuivie par des intermittents du spectacle déguisés en monstres. Ici, la subtilité est qu’il y avait de vrais monstres, qui vous faisaient l’amour. On pouvait ainsi voir une statue de Minotaure à l’entrée, et des tentacules lézardaient les recoins de l’attraction. Soupirs et gémissements se faisaient entendre, tandis que, depuis des fenêtres factices, des lumières roses jaillissaient.
Chaque attraction étant tenue par une Ange de Lust, c’était la belle Luzura qui accueillait les participantes. Elle voletait autour de l’attraction jusqu’à voir des gens qui se rapprochaient. Tandis que le spectacle amusait les Seishi, Shizuka interrogea finalement les F-Girls quant à leur localisation. Tata Charlie sourit doucement, et déplaça sa main sur les fesses de Shizuka, qu’elle se mit à presser amoureusement, maintenant Shizuka près d’elle.
« Tu as dû remarquer que cette foire était très spéciale, non ? Pas d’enfants, des adultes nus, ou dans des tenues affriolantes… Tu as raison, nous ne sommes plus à Atarashï Yoake. Nous sommes venues dans un van qui abritait un orbe magique. Quand vous nous avez rejointes, cet orbe s’est enclenché, et nous a emmenés dans une autre dimension… Lusst’ghaa. »
Tante Charlie se déplaça lentement. Pendant qu’elle parlait, Chibi avait bien noté les pulsions exhibitionnistes de Iori, et s’amusa à l’embrasser en plein milieu de la rue, malaxant ses fesses. Les Seishi étaient à ce stade fort peu vêtues, et Iori finit de fait totalement nue, à l’exception d’un collier de soumise, de fausses oreilles de chatte, et d’une laisse reliée à son collier.
« C’est une dimension reposant sur des règles physiques différentes des nôtres… Là où dans un modèle physique classique, le temps est lié à la vitesse, et où il existe quatre forces fondamentales qui régissent les lois de cet univers, ici, le temps est lié au désir sexuel, et le sexe est une force fondamentale centrale. Vous devez le sentir en vous, non ? Ces inhibitions qui sautent, vos fantasmes qui s’expriment. Tout cela est lié à l’atmosphère de Lusst’ghaa, qui est chargé en phéromones. Mais ne te fais pas d’illusions, Shizuka, Lusst’ghaa est très dangereuse. Plus on y reste, et plus le désir vous absorbe, jusqu’à vous faire progressivement oublier la raison, et toute forme de conscience. L’atmosphère de Lusst’ghaa vous transforme en un monstre… »
Une hypothèse visiblement peu réjouissante. Tante Charlie sourit à Shizuka et à Megumi, qui avait visiblement noté cela.
« Il existe au sein de Lusst’ghaa un oasis, le Royaume de la Déesse Aphrodite. Nous sommes en son sein. Un dôme recouvre cette oasis, il canalise et filtre l’énergie sexuelle de Lusst’ghaa. Cela vous évite de vous transformer en monstres, mais vous ressentez tout de même le désir, le renforcement de votre endurance sexuelle… Sachez juste que l’Oasis ne repose pas sur des règles physiques logiques. Vous pouvez vous balader dans une rue, et la voir disparaître ensuite, vous pouvez voir divers quartiers qui se joignent, car l’Oasis de Lust est un conglomérat de tous les fantasmes sexuels qui existent. Le temps étant lié au désir sexuel, vous pourriez passer des années aussi, et quelques semaines s’écouleraient dans votre réalité. »
Iori, quant à elle, fut soulevée par Chibi, qui la pénétra dans la foulée. Elle posa ses mains sur ses fesses, et se déplaça ensuite. Elle rejoignit, près de la Maison Hantée, une autre attraction spéciale : le Pilori Sexuel. Sur une estrade, des femmes ou des hommes pouvaient rejoindre un pilori, et devenaient ainsi des jouets sexuels pour toutes les personnes qui passaient par là.
« Tu aimerais que je te baise sur ce pilori, ma petite chérie ? Que les gens se masturbent devant toi et bandent en t’entendant hurler de plaisir, comme la délicieuse catin que tu es ? » lui glissa Chibi, tout en l’embrassant avec passion.
Chaque attraction étant tenue par une Ange de Lust, c’était la belle Luzura qui accueillait les participantes. Elle voletait autour de l’attraction jusqu’à voir des gens qui se rapprochaient. Tandis que le spectacle amusait les Seishi, Shizuka interrogea finalement les F-Girls quant à leur localisation. Tata Charlie sourit doucement, et déplaça sa main sur les fesses de Shizuka, qu’elle se mit à presser amoureusement, maintenant Shizuka près d’elle.
« Tu as dû remarquer que cette foire était très spéciale, non ? Pas d’enfants, des adultes nus, ou dans des tenues affriolantes… Tu as raison, nous ne sommes plus à Atarashï Yoake. Nous sommes venues dans un van qui abritait un orbe magique. Quand vous nous avez rejointes, cet orbe s’est enclenché, et nous a emmenés dans une autre dimension… Lusst’ghaa. »
Tante Charlie se déplaça lentement. Pendant qu’elle parlait, Chibi avait bien noté les pulsions exhibitionnistes de Iori, et s’amusa à l’embrasser en plein milieu de la rue, malaxant ses fesses. Les Seishi étaient à ce stade fort peu vêtues, et Iori finit de fait totalement nue, à l’exception d’un collier de soumise, de fausses oreilles de chatte, et d’une laisse reliée à son collier.
« C’est une dimension reposant sur des règles physiques différentes des nôtres… Là où dans un modèle physique classique, le temps est lié à la vitesse, et où il existe quatre forces fondamentales qui régissent les lois de cet univers, ici, le temps est lié au désir sexuel, et le sexe est une force fondamentale centrale. Vous devez le sentir en vous, non ? Ces inhibitions qui sautent, vos fantasmes qui s’expriment. Tout cela est lié à l’atmosphère de Lusst’ghaa, qui est chargé en phéromones. Mais ne te fais pas d’illusions, Shizuka, Lusst’ghaa est très dangereuse. Plus on y reste, et plus le désir vous absorbe, jusqu’à vous faire progressivement oublier la raison, et toute forme de conscience. L’atmosphère de Lusst’ghaa vous transforme en un monstre… »
Une hypothèse visiblement peu réjouissante. Tante Charlie sourit à Shizuka et à Megumi, qui avait visiblement noté cela.
« Il existe au sein de Lusst’ghaa un oasis, le Royaume de la Déesse Aphrodite. Nous sommes en son sein. Un dôme recouvre cette oasis, il canalise et filtre l’énergie sexuelle de Lusst’ghaa. Cela vous évite de vous transformer en monstres, mais vous ressentez tout de même le désir, le renforcement de votre endurance sexuelle… Sachez juste que l’Oasis ne repose pas sur des règles physiques logiques. Vous pouvez vous balader dans une rue, et la voir disparaître ensuite, vous pouvez voir divers quartiers qui se joignent, car l’Oasis de Lust est un conglomérat de tous les fantasmes sexuels qui existent. Le temps étant lié au désir sexuel, vous pourriez passer des années aussi, et quelques semaines s’écouleraient dans votre réalité. »
Iori, quant à elle, fut soulevée par Chibi, qui la pénétra dans la foulée. Elle posa ses mains sur ses fesses, et se déplaça ensuite. Elle rejoignit, près de la Maison Hantée, une autre attraction spéciale : le Pilori Sexuel. Sur une estrade, des femmes ou des hommes pouvaient rejoindre un pilori, et devenaient ainsi des jouets sexuels pour toutes les personnes qui passaient par là.
« Tu aimerais que je te baise sur ce pilori, ma petite chérie ? Que les gens se masturbent devant toi et bandent en t’entendant hurler de plaisir, comme la délicieuse catin que tu es ? » lui glissa Chibi, tout en l’embrassant avec passion.


