Yoake est "La Nouvelle Aube" du Japon. Symbole du renouveau économique nippon, Yoake est une commune maritime de premier plan dans la politique du Japon.

Re: Tour de manège [Les sœurs Seishi]

Message par Fut-Corp »

Avatar du membre
Fut-Corp
Messages : 247
Enregistré le : 19 oct. 2024 13:07
Fiche
Demande de RP
La Maison Hantée, donc… Il y en avait une, et, comme on pouvait s’y attendre, elle abritait des monstres. L’attraction ne consistait pas en un train fantôme, mais était similaire à ces attractions où vous vous aventuriez dans une attraction en étant poursuivie par des intermittents du spectacle déguisés en monstres. Ici, la subtilité est qu’il y avait de vrais monstres, qui vous faisaient l’amour. On pouvait ainsi voir une statue de Minotaure à l’entrée, et des tentacules lézardaient les recoins de l’attraction. Soupirs et gémissements se faisaient entendre, tandis que, depuis des fenêtres factices, des lumières roses jaillissaient.

Chaque attraction étant tenue par une Ange de Lust, c’était la belle Luzura qui accueillait les participantes. Elle voletait autour de l’attraction jusqu’à voir des gens qui se rapprochaient. Tandis que le spectacle amusait les Seishi, Shizuka interrogea finalement les F-Girls quant à leur localisation. Tata Charlie sourit doucement, et déplaça sa main sur les fesses de Shizuka, qu’elle se mit à presser amoureusement, maintenant Shizuka près d’elle.

« Tu as dû remarquer que cette foire était très spéciale, non ? Pas d’enfants, des adultes nus, ou dans des tenues affriolantes… Tu as raison, nous ne sommes plus à Atarashï Yoake. Nous sommes venues dans un van qui abritait un orbe magique. Quand vous nous avez rejointes, cet orbe s’est enclenché, et nous a emmenés dans une autre dimension… Lusst’ghaa. »

Tante Charlie se déplaça lentement. Pendant qu’elle parlait, Chibi avait bien noté les pulsions exhibitionnistes de Iori, et s’amusa à l’embrasser en plein milieu de la rue, malaxant ses fesses. Les Seishi étaient à ce stade fort peu vêtues, et Iori finit de fait totalement nue, à l’exception d’un collier de soumise, de fausses oreilles de chatte, et d’une laisse reliée à son collier.

« C’est une dimension reposant sur des règles physiques différentes des nôtres… Là où dans un modèle physique classique, le temps est lié à la vitesse, et où il existe quatre forces fondamentales qui régissent les lois de cet univers, ici, le temps est lié au désir sexuel, et le sexe est une force fondamentale centrale. Vous devez le sentir en vous, non ? Ces inhibitions qui sautent, vos fantasmes qui s’expriment. Tout cela est lié à l’atmosphère de Lusst’ghaa, qui est chargé en phéromones. Mais ne te fais pas d’illusions, Shizuka, Lusst’ghaa est très dangereuse. Plus on y reste, et plus le désir vous absorbe, jusqu’à vous faire progressivement oublier la raison, et toute forme de conscience. L’atmosphère de Lusst’ghaa vous transforme en un monstre… »

Une hypothèse visiblement peu réjouissante. Tante Charlie sourit à Shizuka et à Megumi, qui avait visiblement noté cela.

« Il existe au sein de Lusst’ghaa un oasis, le Royaume de la Déesse Aphrodite. Nous sommes en son sein. Un dôme recouvre cette oasis, il canalise et filtre l’énergie sexuelle de Lusst’ghaa. Cela vous évite de vous transformer en monstres, mais vous ressentez tout de même le désir, le renforcement de votre endurance sexuelle… Sachez juste que l’Oasis ne repose pas sur des règles physiques logiques. Vous pouvez vous balader dans une rue, et la voir disparaître ensuite, vous pouvez voir divers quartiers qui se joignent, car l’Oasis de Lust est un conglomérat de tous les fantasmes sexuels qui existent. Le temps étant lié au désir sexuel, vous pourriez passer des années aussi, et quelques semaines s’écouleraient dans votre réalité. »

Iori, quant à elle, fut soulevée par Chibi, qui la pénétra dans la foulée. Elle posa ses mains sur ses fesses, et se déplaça ensuite. Elle rejoignit, près de la Maison Hantée, une autre attraction spéciale : le Pilori Sexuel. Sur une estrade, des femmes ou des hommes pouvaient rejoindre un pilori, et devenaient ainsi des jouets sexuels pour toutes les personnes qui passaient par là.

« Tu aimerais que je te baise sur ce pilori, ma petite chérie ? Que les gens se masturbent devant toi et bandent en t’entendant hurler de plaisir, comme la délicieuse catin que tu es ? » lui glissa Chibi, tout en l’embrassant avec passion.
Image

DC de l'Observateur !

Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !

Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !

Re: Tour de manège [Les sœurs Seishi]

Message par Les soeurs Seishi »

Les soeurs Seishi
Les soeurs Seishi
Messages : 261
Enregistré le : 13 oct. 2024 10:20
Fiche
Demande de RP
« Regardez, il y a une fille qui ressemble à une ange ! Elle est trop belle ! »

Iori est la première à repérer Luzura en approchant de la maison hantée. Saya, elle, repère plutôt la statue de minotaure et Megumi les cris de plaisirs qui proviennent de l’intérieur… elles se sourient, les yeux pleins d’étoiles et de luxure. Oui, cette attraction va vraiment être géniale !
Alors que Yukiko semble elle aussi s’intéresser à la statue et la promesse qui va avec, discutant avec les autres, Shizuka est prise à partie par Charlie de la plus agréable des manières : avec une main au cul pour la maintenir.

« Lust-ga ? »

Shizuka répète le nom de l’endroit, essayant d’imaginer où ça peut-être concrètement. Lust… la luxure ? Une dimension de luxure donc ? Si c’est ça, c’est l’endroit idéal pour elles !
Tandis qu’elle réfléchit à tout ça, les filles continuent de s’amuser avec leurs partenaires. Iori finit même nue si ce n’est pour un collier, une laisse et des oreilles de chat.

« Iori, à chaque fois que je vois tes cuisses et ton cul, je me rappelle qu’il faut qu’on fasse un film où tu joues l’étudiante qui se fait passer dessus par… je sais pas, mais dans tous les cas ça marchera ! »

« Si elle entre en premier tous les trucs qu’il y a à l’intérieur vont se jeter dessus, y’en restera pas pour nous ! »

Megumi et Saya ricanent pendant que Yukiko essaie de tendre l’oreille pour savoir de quoi peuvent discuter les grandes personnes – c’est-à-dire Charlie et Shizuka – sans grand succès pour le moment, bien qu’elle perçoive une grimace chez Shizuka.

« Nous transformer en monstre… ? Dans ce cas il faudra repartir avant que ça n’arrive… mais pour le reste oui, c’est vrai que nous nous laissons un peu plus aller que d’habitude… »

Enfin… juste un peu ! En même temps, il est évident qu’ici elles n’ont pas à se soucier des normes sociales ou des limites habituelles de leur monde. Alors, forcément, elles en profitent ! Surtout qu’elles ont des partenaires parfaites pour ça…

« Mais ça ressemble au paradis votre oasis là ! »

Megumi s’invite dans la discussion, laissant à peine le temps à Shizuka de rebondir sur les explications de Charlie. Elle se pose plein de questions, la première étant comment tout ça existe, mais ça n’a certainement pas plus de sens de demander ça que de demander comment la magie est née.

« Donc… nous sommes dans un endroit sécurisé ? Et le temps s’écoule différemment… je vois… finalement, on dirait que nous ne sommes pas si pressées que ça… »

« Moi je dis qu’il faut en profiter ! Et trouver comment faire pour revenir facilement. »

« Oui, maintenant qu’on sait que ça existe ça va être impossible de ne pas revenir. »

Yukiko s’est à son tour incrustée dans la discussion, ayant enfin réussit à entendre et comprendre de quoi il retourne. Ce qui laisse les deux cadettes, dont Iori qui trône fièrement sur la queue de Chibi et fait face à un pilori.

« Oui ! Trop bonne idée, fait ça Chibi ! »

C’est Saya qui répond à la question de la F-Girl, pourtant pas vraiment concernée par celle-ci ! C’est que l’idée de voir Iori exposée et utilisée comme ça est particulièrement excitant, et celle-ci ne conteste pas du tout la réponse de sa sœur. Ce qui tombe bien, car à bien y regarder, il n’y a pas que Saya qui a déjà une main entre ses cuisses et est prête à profiter du spectacle !
Répondre

Retourner vers « Atarashï Yoake »