La suite de leurs ébats continuait dans cette voiture où l'arrière érrait dans une ambiance chaude et pleine de sturpe. Il suffisait de voir les vitres embuées ; c'était cliché, mais pourtant très vrai. Eva se faisait baiser par cette femme, dont elle pourrait facilement renverser la situation, mais seul le statut de la jeune femme empêchait cette belle rouquine de faire d'elle son jouet. Certes, elle lui en devait une pour l'aide apportée, rien que pour ça, même si ça aurait une simple femme, elle lui aurait laissé mener la danse à sa façon pour le coup de main, mais de savoir qu'elle gérait derrière une sorte de bande de yakuzas... elle n'allait pas faire la fofolle et agir sur un coup de tête. Elle ne voulait pas se foutre dans la merde, ni elle, ni ses petites sœurs.
Mais en pleine partie, elles furent dérangées, car elles étaient simplement arrivées. Mince, elle en avait oublié ce détail : elles étaient dans la voiture, non pas à l'arrêt, mais elles roulaient bien pour aller quelque part... Eva s'était dit qu'elles allaient finir, mais Valéria quitta la partie, l'invitant à la suivre en laissant ses affaires dedans. Bizarre mais bon, même si l'envie était toujours là, voir cette baraque de bourgeois, c'était quand même déroutant. On sortait du cliché du petit appartement japonais ou de la maison en ville typique mais plutôt belle, qui marie bien tradition et modernité. Là, c'était presque banal. Elle aurait presque pu voir ça aux États-Unis.
Au cours de la visite, elle l'attrapa par les hanches, la magie opérait sur elle, peut-être pas aussi bien que prévu, mais ça fonctionnait. Dans son dos, elle avait vraiment l'aura de celle qui dominait entre elles, mais pourtant, elle était là pour obéir.
« Dis donc, non seulement tu nous coupes en plein élan et la visite immobilière, désolée mais je suis pas intéressée, alors, on continue ? Si ce n'est pas le cas j'aurais pu au moins remettre ma culotte pour faire le tour de l'appart... »
C'est vrai, si Valéria était simplement dans un délire de montrer son grand appartement et sa belle déco, au moins qu'elle le fasse en lingerie, car là, ça dénaturait un peu avec le projet initial.
Mais en pleine partie, elles furent dérangées, car elles étaient simplement arrivées. Mince, elle en avait oublié ce détail : elles étaient dans la voiture, non pas à l'arrêt, mais elles roulaient bien pour aller quelque part... Eva s'était dit qu'elles allaient finir, mais Valéria quitta la partie, l'invitant à la suivre en laissant ses affaires dedans. Bizarre mais bon, même si l'envie était toujours là, voir cette baraque de bourgeois, c'était quand même déroutant. On sortait du cliché du petit appartement japonais ou de la maison en ville typique mais plutôt belle, qui marie bien tradition et modernité. Là, c'était presque banal. Elle aurait presque pu voir ça aux États-Unis.
Au cours de la visite, elle l'attrapa par les hanches, la magie opérait sur elle, peut-être pas aussi bien que prévu, mais ça fonctionnait. Dans son dos, elle avait vraiment l'aura de celle qui dominait entre elles, mais pourtant, elle était là pour obéir.
« Dis donc, non seulement tu nous coupes en plein élan et la visite immobilière, désolée mais je suis pas intéressée, alors, on continue ? Si ce n'est pas le cas j'aurais pu au moins remettre ma culotte pour faire le tour de l'appart... »
C'est vrai, si Valéria était simplement dans un délire de montrer son grand appartement et sa belle déco, au moins qu'elle le fasse en lingerie, car là, ça dénaturait un peu avec le projet initial.
