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Re: Un séjour estival dans des contrées mutliverselles ! [PV Kamiye Goupile]

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Gine
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Demande de RP
Kamiye, le nouveau lettré, n'attaqua pas tout de suite. Gine s'amusa de sa bouille de mécontentement. Elle croyait voir un gamin à qui on a volé son déjeuner. Cela la fit rire, oui, mais pas au point de la déconcentrer. Elle faisait attention aux mains du mordu de lecture quand ce dernier s'arrangea pour lui gratouiller vicieusement le dessous des pieds !

- Ah ?!.. Hé, mais... Ha, ha !... Ah, ha, ha, ha ! A-arrête, tu triches !

Son étreinte ne dura point. Kamiye put la briser au bout d'une simple poignée de secondes. Gine eut la main tremblante, si bien qu'elle faillit lâcher le bouquin. Elle dut s'y cramponner des deux mains en désespoir de cause. Une garde grande ouverte que le Renard pénétra pour venir l'embrasser. Gine se calma à ce contact. Trompeusement parce que son cœur, lui, battait toujours la chamade. Son compagnon dut le percevoir, vissé comme il était sur son maillot de bain moulant. Gine sentit sa respiration s'alourdir. Les doigts baladeurs du Renard lui donnant la chair de poule.

- Tu n'auras pas besoin de me le retirer pour... enfin, tu vois ce que je veux dire ?

Abandonnant le livre sur l'oreiller, elle lui attrapa une main pour la rediriger sous son ventre en proie à de sérieux fourmillements.

- Toi, par contre, tu vas devoir baisser le tien ♥

Son autre main avait déjà descendu d'un bon étage. Là où ses doigts titillaient distraitement la ficelle brune de son maillot en peau.

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Tandis que les squelettes peinaient à gagner du terrain sur eux, Camille perdit subitement l'équilibre. Il ne se vautra point sur le ventre, s'écrasant assez maladroitement le long d'une épaule qui valut, et à l'appareil photo qu'il tenait et à son précieux œuf, un sursis que la dangereuse lapine n'appréciât guère.

- C'est à moi que tu t'adresses ainsi, jeune freluquet ?!

Au même moment, la Wyvérienne fit littéralement éclater un assaillant non-mort dans une gerbe d'os. Elle enchaîna rapidement - en toute fluidité, comme un geste chorégraphié - avec un autre que sa maitrise du métal ramena dans l'autre monde. Les autres monstres s'accordèrent une pause, permettant à leur principale adversaire de lancer à leur sanglante maîtresse :

- Vous êtes une vilaine ; il en a tout à fait le droit.

Elle lui fonça dessus en un éclair, son Epine de Nuit à la main. La sinistre nudiste à la fourrure hérissée arrondit les mirettes. Au contact, cette dernière se plia contre son assaillante qui, à première vue, l'avait empalée.

- Nul ne t'a sonnée, petite impertinente !

Korë sentit tout de suite que quelque chose n'allait pas. Son Epine de Nuit était coincée, mais pas dans l'abdomen de la mégère. Celle-ci n'avait que sa main de percée. Main blessée qui s'était refermée sur le poing de la pourfendeuse. Elle ne trouva pas la force de s'en dégager, ce qui eut vite fait de la contrarier.

- Camille, éloigne-toi de nous !

- Hors de question, tonna la lapine.

Les squelettes restants se focalisèrent sur l'androgyne, l'entourant comme une meute de charognards.

- Non !

- Tu ferais mieux de te soucier de ta mignonne petite frimousse, persifla la maudite.

Sa silhouette élancée s'était mise à enfler. Des boursouflures en guise de muscles qui roulaient violemment sous sa fourrure souillée. Un ensemble en mouvement qui gonfla, encore et en chœur, jusqu'à atteindre des proportions terribles. Korë se retrouva très vite face à une musculeuse géante, au moins trois fois plus grande et large qu'elle.

- Face à nous, tu ne vaux pas un clou !

De sa main abimée, la lapine cauchemardesque la souleva dans les airs...

- Iiih ?!

Korë vit son sourire mauvais avant de s'écraser brutalement parmi les fleurs. Son crash projetant tous azimuts des pétales d'innombrables couleurs
Avait-elle perdu connaissance ?
Quoi qu'il en fût, les séides de la goliath choisirent ce moment tragique pour fondre sur leur proie... ainsi que sur son œuf.

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Dans le dos d'Arxa, Kaos finit par décoller ses fesses de son transat pour les rejoindre auprès du leur, qu'elle contourna avec cette attitude grognonne qui n'écorchait rien de son charme. La hobgobeline, qui profitait toujours de la bouche de son piédestal humain, laissa tomber ses yeux mauves sur le visage de la vacancière. Elle discerna son sourire en coin, somme toute modeste mais non moins important de par sa rareté.

- T-tu veux que je te refile le leadership ?

Kaos marqua son intention de prendre les rênes en empêchant, d'une main autoritaire, la bouche de Lise Androgyne de faire son office.

- Oh ! Mais c'est que t'es drôlement cul- hmmnn~

Un baiser bref et forcé, mais un baiser quand même ! De la part de Kaos, c'était vraiment quelque chose. Arxa poussa un petit soupir d'aise avant de s'humecter les lèvres avec gourmandise.

- O-O.K, cheffe ! ♥

Les doigts de la serveuse, qui s'étaient aventurés dans sa vulve baveuse, l'avaient convaincue de la légitimité de cette soudaine prise de pouvoir. Arxa se pinça les lèvres pour atténuer ses gémissements. Son envie de forniquer devenant intense presque au point de la faire souffrir.
Mais Kaos, dans son infinie cruauté, retira sa main pour se faire plaisir à deux endroits différents.

- Merde ! grommela la peau verte. T'es vache, cheffe~

L'avantage, c'est qu'elles pouvaient toutes les deux se rincer l'œil.
D'une main forte quoiqu'un peu tremblante, Arxa attrapa Lise Androgyne par les cheveux de sorte à l'obliger de retourner à son festin.

- T-tiens-toi prêt, mon gourgandin ! éructa-t-elle, le poing serré sur sa tignasse. Tu vas avoir droit à une bonne rasade de l'espaAaAaAace ♥

A son cri s'ajouta aussitôt la descente liquide. Elle n'avait point menti ; le visage de l'éphèbe se retrouva strié de coulures intimes.
Tout n'est pas perdu ! En fait... rien ne l'est vraiment tant que l'espoir demeure !
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Pour toute demande de RP, me MP sur le compte Ryanne Hilaris ou se référer à ce topic.

Re: Un séjour estival dans des contrées mutliverselles ! [PV Kamiye Goupile]

Message par Kamiye Goupile »

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Kamiye Goupile
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Kamiye, se faisant gagner par l’excitation sexuelle, devint un peu nerveux. Dans le sens excité à chercher à défaire l’autre lacet de son maillot de bain. Il grogna un peu comme un animal n’arrivant pas à obtenir un résultat aussi rapidement qu’il le voudrait. Mais ça restait le grognement d’un renard qu’on avait envie de « peluchiser ».

« Voilà ! Je ne porte plus rien. Zéro obstacle : ah ah ! »

Il restait toujours cette décoration qui se trouvait à la limite entre un large collier et une sorte de soutien-gorge. Ce qui allait très bien avec l’androgyne qu’il était. Même si une certaine « coquine » souhaitait avoir accès à ses tétons, il y aurait possibilité de se glisser entre l’épiderme et le textile.

Sa main revint glisser sur le ventre sa la future maman de ses enfants. Qu’est-ce que cela pouvait le plonger dans ses états d’être à la frontière entre sa peau douce et la matière si spécifique de ce maillot de bain. Ce n’était pas aussi épais que du latex. Mais ça semblait définitivement intéressant à porter ! Cette façon de mouler les courbes. Et de réfléchir la lumière pour mettre l’œuvre d’art en valeur !

Il n’y tint plus, glissa sur le maillot de bain, pour entrer dessous la hanche. Ce qui se traduisit par le fait que sa bouche était plus proche de son nombril que de sa tête. Kamiye se retrouvait très proche de ses jambes de guerrière probablement capable de briser une pastèque. Mais il avait envie de renifler le fruit intime. Il posa même son petit nez sur le maillot de bain. Il y avait si peu de chose entre son nez et son intimité à elle ! Et sa main glissait toujours sous le maillot de bain au niveau de la hanche et…dans la région.

« C’est idiot. J’ai retiré mon maillot et ça ne sert plus à grand-chose. »

Non, c’était simple en fait. Il suffisait de relever son petit nez et de ramener ses lèvres à ses lèvres à elle. Ainsi, la surplombant de son corps efféminé, il pouvait commencer à glisser sur elle. Avant de pouvoir glisser EN elle.

« Je te laisse m’ouvrir la voie. Enfin, je veux dire décaler ton maillot de bain. C’est vrai que tu es magnifique au-dedans. ♥ »

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La panique !

Korë n’était pas parvenu à les sauver de cette situation. Elle qui, malgré une apparente frêle constitution, cachait bien plus de puissance que l’homme de leur couple. Et qu’aurait-elle bien pu faire contre ce mutant sous testostérone ?! Alors, les fesses par terre, protégeant ses trésors : Camille paniquait.

*Qu’est-ce que je peux faire ?! Je ne suis capable de rien faire pour nous sortir de cette situation !! *

Il sera plus fort son appareil photo et l’œuf. Puis il réalisa que, même sous le stress de la situation : il se devait d’être délicat pour ne pas abimer, ni le trésor de technologie, ni le trésor de vie. Il relâcha donc un peu la pression alors qu’il n’avait qu’une envie : serrer FORT en découvrant que les morts se rapprochaient de lui !

« Mais allez-vous-en !! »

Il ne savait pas quoi faire. Alors il fit la seule action qui lui était possible dans l’immédiat.

Il flasha de son appareil photo un des squelettes.



Le résultat fut encourageant/effrayant. En effet, le squelette s’était figé.

« Euh… »

Maintenant en appui sur les genoux et le précieux œuf entre ses jambes, l’effrayé photographe avait relâché la tension sur ses bras, abaissant l’appareil photo. Sauf qu’un autre squelette reprenait de la confiance. Camille le flasha lui aussi ! L’éclat dans ses yeux avait-il vraiment disparu ? Camille ne voyait plus cette sorte de lueur blanche spectrale.

Peut-être bien que la légende était vraie. Selon certaines cultures, l’appareil photo était capable de capturer une âme sur un cliché. Vrai ou non, Camille venait de gagner un temps précieux. Malheureusement, il ne voyait pas ce qu’il pouvait faire pour tirer Korë de ce cauchemar de Pâques…

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Le « pauvre » Lise Androgyne bandait dur. Qui plus est, il était choyé par le fait qu’on s’occupait de lui. Il était materné. Déjà dans le sens où une des deux femmes faisaient en sorte qu’il ne souffre pas de déshydratation.

Alors il but à grands goulots ! Il n’était pas question de gâcher. Pas question de décevoir son amante (la première !) en faisant sa mijaurée. Surtout qu’il n’avait pas à se forcer. Il adorait se retrouver sous l’emprise de femmes fortes. Et là ! Il y en avait maintenant deux. Et dans un tel cadre paradisiaque qu’était cette plage incroyable ! Même unique, devait-il bien se l’avouer. (ce pourrait même être à se demander comment il y avait accédé ? Mais ce n’était pas le moment !)

Arxa avait joui sur le visage de l’androgyne. Ce qui n’était pas du tout le cas de Kaos. Elle s’escrimait sur son bouton sans résultat autre que des grognements. Il y avait quelque chose de dangereux chez cette femme. A bien y regarder, il était facile d’y associer la menace que tout le monde concevait à propos des diverses races des requins.

Kaos : « Ca suffit ! Viens par ici, toi ! »

Elle prit la main de Lise et le tira hors de sa chaise de plage pour l’emmener vers la mer. Elle se ficha du regard des autres vacanciers. L’animal en elle dominait l’humaine. Il était question d’instinct et non de réflexion sur le coup. Si besoin était, elle s’arrêta nette en plein milieu du chemin pour se retourner et dire à l’autre verte de se magner ses petites fesses de les rejoindre !

Kaos : « Voilà ! Tu t’allonges maintenant ici au bord de l’eau. Tu vas voir, sentir la marée grimper et redescendre de ton corps te fera des choses. »

Elle exhiba son sourire plein de petites dents pointues et ajouta :

Kaos : « Enfin, ça te fera quelque chose parce que le mouvement sera doublé de notre jeu, de notre danse, RhaA ! C’est pas mon truc de trouver des phrases toutes bien faites ! »

Il en résulta que Kaos s’était assise sur les jambes de Lise qui obéit en tout point avec un grand sourire. C’est que son sexe, toujours fièrement dressé, butait contre le mont de Vénus de sa nouvelle Maîtresse, avant de disparaitre, et de la sentir logée entre ses fesses. Kaos était excitée. Elle lui servait des préliminaires à bouger d’avant en arrière sans jamais passer par l’action de pénétration. Du moins, pas encore. C’est qu’elle avait son regard maintenant rivé sur Arxa. C’était un jeu à trois. Il fallait trouver leur dynamique !

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