« Bien entendu que je viens. Ce serait trop bête de rester ici dans cette…pièce qui ne possède aucune fenêtre ? »
Ce qui signifiait qu’ils étaient à l’abri. De quoi ? Du monde, peut-être. De leurs responsabilités. Capable d’entreprendre quoi qu’ils veuillent, ou souhaitent. Et Benjamin aurait été un fieffé menteur, en observant cette jeune femme magnifique seulement vêtue d’une robe harmonisée à la décoration intérieure : oui, il aurait été un fieffé menteur d’avoir déclaré qu’il n’aurait pas pensé à lui faire l’amour. Mais il ne le dit pas. Et c’est main dans la main qu’ils allèrent grimper dans cet escalier en colimaçon.
Et quel spectacle !
C’était pourtant d’une simplicité effarante. Une grande salle organique réhaussée des talents de maîtres-vitraillistes. Cette combinaison rustique du bois associée à l’or du soleil. Il était impossible de dire si c’était un arbre ou une église. C’était l’enfant des deux, assurément.
« Waouh…je veux dire. Est-ce que j’ai besoin de dire vraiment quelque chose ? »
En inclinant la tête vers l’arrière, Benjamin découvrit que le plafond fait de branches entortillées les uns aux autres avaient été peint d’une vie immobile. Un artiste-peintre avait dessiné ici un écureuil pris en flagrant délit de cacher des noisettes. Cela donnait envie de sourire en découvrant le larcin. Là-bas, il y avait un couple d’oiseaux, aile dessus aile dessous : témoignage d’un amour vrai. Partout il y avait mille détails.
Et pourtant, Benjamin ne cessait de revenir à la seule vraie richesse : Nérénie.
« Tu es tellement belle. »
Elle était d’or et de simplicité comme le lieu.
« Maintenant que je suis dedans, dans ce lieu : j’ai l’impression qu’il a été bâti pour toi. Des centaines d’années pour cet arbre associé aux talents les plus pointus des nôtres humains. Si j’osais, j’oserais appeler ce lieu le Trône. Tant j’ai l’impression qu’il te sied. »
Lui reprenant la main, il ne put s’empêcher de la faire tourner autour d’elle-même. Activer sa robe. Imaginer ce qu’un œil chanceux pourrait découvrir de peaux nus. Instant éphémère qui donnerait qui serait alors inévitablement précieux car déjà perdus. Et pourtant le trésor aurait été aperçu.
Ce qui signifiait qu’ils étaient à l’abri. De quoi ? Du monde, peut-être. De leurs responsabilités. Capable d’entreprendre quoi qu’ils veuillent, ou souhaitent. Et Benjamin aurait été un fieffé menteur, en observant cette jeune femme magnifique seulement vêtue d’une robe harmonisée à la décoration intérieure : oui, il aurait été un fieffé menteur d’avoir déclaré qu’il n’aurait pas pensé à lui faire l’amour. Mais il ne le dit pas. Et c’est main dans la main qu’ils allèrent grimper dans cet escalier en colimaçon.
Et quel spectacle !
C’était pourtant d’une simplicité effarante. Une grande salle organique réhaussée des talents de maîtres-vitraillistes. Cette combinaison rustique du bois associée à l’or du soleil. Il était impossible de dire si c’était un arbre ou une église. C’était l’enfant des deux, assurément.
« Waouh…je veux dire. Est-ce que j’ai besoin de dire vraiment quelque chose ? »
En inclinant la tête vers l’arrière, Benjamin découvrit que le plafond fait de branches entortillées les uns aux autres avaient été peint d’une vie immobile. Un artiste-peintre avait dessiné ici un écureuil pris en flagrant délit de cacher des noisettes. Cela donnait envie de sourire en découvrant le larcin. Là-bas, il y avait un couple d’oiseaux, aile dessus aile dessous : témoignage d’un amour vrai. Partout il y avait mille détails.
Et pourtant, Benjamin ne cessait de revenir à la seule vraie richesse : Nérénie.
« Tu es tellement belle. »
Elle était d’or et de simplicité comme le lieu.
« Maintenant que je suis dedans, dans ce lieu : j’ai l’impression qu’il a été bâti pour toi. Des centaines d’années pour cet arbre associé aux talents les plus pointus des nôtres humains. Si j’osais, j’oserais appeler ce lieu le Trône. Tant j’ai l’impression qu’il te sied. »
Lui reprenant la main, il ne put s’empêcher de la faire tourner autour d’elle-même. Activer sa robe. Imaginer ce qu’un œil chanceux pourrait découvrir de peaux nus. Instant éphémère qui donnerait qui serait alors inévitablement précieux car déjà perdus. Et pourtant le trésor aurait été aperçu.
