Fluorite se glissa comme une ombre parmi les ombres du vieux manoir fortifié. Sa combinaison noire ultra-moulante épousait chaque courbe de son corps athlétique, le tissu renforcé glissant sans un bruit contre sa peau. Sa queue de serpent verdâtre ondulait lentement derrière elle, silencieuse, tandis que ses cheveux verts fluo dépassaient légèrement de sa capuche blanche. Un petit sourire pervers étirait ses lèvres.
« Trop facile… » murmura-t-elle pour elle-même.
Les protections du manoir étaient un mélange vicieux de technologie futuriste et de magie ancienne : caméras à reconnaissance thermique couplées à des runes de détection vitale, lasers invisibles entrelacés avec des fils arcaniques, et portes blindées protégées par des verrous quantiques et des sceaux magiques. Fluorite adorait ce genre de défi.
Elle approcha sa main gantée du premier panneau de contrôle. Une pointe de hack magique fusionnée à un virus cybernétique s’infiltra dans le système. Les runes scintillèrent un instant avant de s’éteindre. Deux gardes costauds patrouillaient dans le couloir suivant. Elle attendit le bon moment, puis bondit. Un coup de crosse précis derrière la nuque du premier, un étranglement rapide et silencieux pour le second. Les deux hommes s’effondrèrent sans un bruit.
Elle continua ainsi, désactivant un à un les systèmes hybrides avec une efficacité froide et professionnelle. Elle traversa un champ de lasers en projetant une illusion magique synchronisée avec un brouilleur temporel, pirata les caméras avec un sort de boucle visuelle, et neutralisa trois autres gardes. Sa queue frétillait joyeusement à chaque fois qu’elle laissait un corps inconscient derrière elle.
Enfin, elle arriva dans la chambre forte. Au centre d’un piédestal illuminé par des runes flottantes et des projecteurs holographiques : le gode en diamant pur, massif, magnifiquement taillé, scintillant de mille feux. Fluorite laissa échapper un petit sifflement appréciateur.
« Putain… ils ne se sont pas moqués de la cliente. »
Elle désactiva les dernières protections d’un geste expert, saisit l’objet et le glissa dans son sac. Au moment où elle refermait son sac, une voix retentit derrière elle :
« Ne bouge plus ! »
Quatre gardes venaient d’entrer, armes au poing. Les coups de feu éclatèrent immédiatement dans la pièce. Fluorite esquiva avec une grâce féline, sa queue fouettant l’air tandis qu’elle ripostait. Ses balles spéciales en caoutchouc enchanté claquèrent contre les corps des gardes, les projetant violemment en arrière dans des cris de douleur. Elle courut, sauta par une fenêtre, roula sur le toit et disparut dans la nuit. Derrière elle, les sirènes de la police commençaient à hurler au loin.
Fluorite sprinta à travers les ruelles sombres, sauta par-dessus des containers et tourna dans plusieurs impasses. En tant qu’employée du Lys, elle savait repérer la signature magique subtile des portes. Elle ralentit dans un cul-de-sac particulièrement sombre, et au moment où elle s’approcha, la porte du Lys se manifesta d’elle-même : un scintillement rose apparut sur le mur du fond. Elle s’engouffra à l’intérieur sans un regard en arrière. La porte se referma dans un chuintement magique, la coupant complètement du monde extérieur.
De retour au Lys, elle remit l’artefact à la cliente, une noble dame très riche qui examina l’objet avec un sourire satisfait : « Excellent travail, comme toujours, Fluorite. Le paiement vient d’être effectué. » Fluorite sortit son terminal portable. Un léger ding retentit, virement reçu : 20 450 000 crédits.
Un sourire carnassier étira ses lèvres : « Parfait. Un plaisir de faire affaire avec vous, ma belle. »
En se retournant pour partir, elle remarqua une femme en uniforme de policière qui semblait complètement perdue au milieu du hall. Fluorite ne l’avait jamais vue auparavant. La pauvre avait l’air désorientée, regardant autour d’elle avec des yeux écarquillés tandis que des Papillons presque nues ou très légèrement vêtues s’approchaient déjà d’elle avec des sourires gourmands et des caresses suggestives. Quelques clientes du Lys s’étaient même arrêtées, intriguées par cette nouvelle venue à l’air si officiel.
Fluorite haussa les épaules, un sourire amusé aux lèvres : « Une nouvelle… ? Pauvre petite, elle n’est pas prête », murmura-t-elle avant de tourner les talons.
Elle commença à se dirigea tranquillement vers son appartement privé, ses hanches se balançant avec nonchalance, déjà impatiente de prendre une longue douche chaude pour se débarrasser de la sueur et de l’adrénaline de la mission.
« Trop facile… » murmura-t-elle pour elle-même.
Les protections du manoir étaient un mélange vicieux de technologie futuriste et de magie ancienne : caméras à reconnaissance thermique couplées à des runes de détection vitale, lasers invisibles entrelacés avec des fils arcaniques, et portes blindées protégées par des verrous quantiques et des sceaux magiques. Fluorite adorait ce genre de défi.
Elle approcha sa main gantée du premier panneau de contrôle. Une pointe de hack magique fusionnée à un virus cybernétique s’infiltra dans le système. Les runes scintillèrent un instant avant de s’éteindre. Deux gardes costauds patrouillaient dans le couloir suivant. Elle attendit le bon moment, puis bondit. Un coup de crosse précis derrière la nuque du premier, un étranglement rapide et silencieux pour le second. Les deux hommes s’effondrèrent sans un bruit.
Elle continua ainsi, désactivant un à un les systèmes hybrides avec une efficacité froide et professionnelle. Elle traversa un champ de lasers en projetant une illusion magique synchronisée avec un brouilleur temporel, pirata les caméras avec un sort de boucle visuelle, et neutralisa trois autres gardes. Sa queue frétillait joyeusement à chaque fois qu’elle laissait un corps inconscient derrière elle.
Enfin, elle arriva dans la chambre forte. Au centre d’un piédestal illuminé par des runes flottantes et des projecteurs holographiques : le gode en diamant pur, massif, magnifiquement taillé, scintillant de mille feux. Fluorite laissa échapper un petit sifflement appréciateur.
« Putain… ils ne se sont pas moqués de la cliente. »
Elle désactiva les dernières protections d’un geste expert, saisit l’objet et le glissa dans son sac. Au moment où elle refermait son sac, une voix retentit derrière elle :
« Ne bouge plus ! »
Quatre gardes venaient d’entrer, armes au poing. Les coups de feu éclatèrent immédiatement dans la pièce. Fluorite esquiva avec une grâce féline, sa queue fouettant l’air tandis qu’elle ripostait. Ses balles spéciales en caoutchouc enchanté claquèrent contre les corps des gardes, les projetant violemment en arrière dans des cris de douleur. Elle courut, sauta par une fenêtre, roula sur le toit et disparut dans la nuit. Derrière elle, les sirènes de la police commençaient à hurler au loin.
Fluorite sprinta à travers les ruelles sombres, sauta par-dessus des containers et tourna dans plusieurs impasses. En tant qu’employée du Lys, elle savait repérer la signature magique subtile des portes. Elle ralentit dans un cul-de-sac particulièrement sombre, et au moment où elle s’approcha, la porte du Lys se manifesta d’elle-même : un scintillement rose apparut sur le mur du fond. Elle s’engouffra à l’intérieur sans un regard en arrière. La porte se referma dans un chuintement magique, la coupant complètement du monde extérieur.
De retour au Lys, elle remit l’artefact à la cliente, une noble dame très riche qui examina l’objet avec un sourire satisfait : « Excellent travail, comme toujours, Fluorite. Le paiement vient d’être effectué. » Fluorite sortit son terminal portable. Un léger ding retentit, virement reçu : 20 450 000 crédits.
Un sourire carnassier étira ses lèvres : « Parfait. Un plaisir de faire affaire avec vous, ma belle. »
En se retournant pour partir, elle remarqua une femme en uniforme de policière qui semblait complètement perdue au milieu du hall. Fluorite ne l’avait jamais vue auparavant. La pauvre avait l’air désorientée, regardant autour d’elle avec des yeux écarquillés tandis que des Papillons presque nues ou très légèrement vêtues s’approchaient déjà d’elle avec des sourires gourmands et des caresses suggestives. Quelques clientes du Lys s’étaient même arrêtées, intriguées par cette nouvelle venue à l’air si officiel.
Fluorite haussa les épaules, un sourire amusé aux lèvres : « Une nouvelle… ? Pauvre petite, elle n’est pas prête », murmura-t-elle avant de tourner les talons.
Elle commença à se dirigea tranquillement vers son appartement privé, ses hanches se balançant avec nonchalance, déjà impatiente de prendre une longue douche chaude pour se débarrasser de la sueur et de l’adrénaline de la mission.

