Ce combat contre Hellaynnea n’était pas un combat contre Hellaynnea ; c’était un combat contre lui-même, contre le Wismerhill qu’il était devenu. Il devait retrouver en lui le guerrier fougueux et courageux qu’il était, celui qu’il était avant que Haazhel Thorn ne le corrompe en lui offrant des pouvoirs immenses, mais à un prix rude. Cet appel, Wismerhill le sentait en lui, mais il tint bon. Sans doute confirmait-il à ce moment que les sacrifices employés pour restaurer son âme étaient bons, et que la Tortue avait, comme à son habitude, eu raison de croire en lui.
Hellaynnea utilisait ses boules de feu comme des techniques de diversion. Elle se déplaça dans le dos de l’Empereur, et s’élança vers lui, griffes déployées… Ce qui amena Wismerhill à se retourner. Hellvelkin fusa à son tour, et frappa l’épaule de la succube, la faisant hurler de douleur, et l’amenant à tomber au sol.
« Aahh !! Misérable vermisseau ! »
Elle se releva lentement, et les Vents commencèrent à souffler, avant de s’intensifier. Quand elle déploya encore ses attaques de feu, les Vents fusèrent autour de Wismerhill, restreignant les mouvements de la succube.
« Tu penses pouvoir t’en sortir ainsi, Wismerhill ? Tu ne seras jamais Empereur ! »
Hellaynnea s’élança à nouveau, évitant une bourrasque, mais Wismerhill esquiva à nouveau son attaque. Les mouvements de Hellaynnea étaient rapides, mais elle n’en restait pas moins prévisible. Dans sa main, elle matérialisa un fouet à trois queues de couleur rouge. Elle tournoya en s’envolant, et le fouet fusa dans la foulée, mordant la joue de l’Empereur, faisant couler son sang. Un claquement sanglant !
Hellaynnea cherchait désormais à attaquer par en l’air, stratégie risquée, car elle s’exposait. Les Vents de Wismerhill continuaient à le protéger, mais la succube était suffisamment rapide pour les percer, et ainsi atteindre sa cible. Les deux adversaires se livraient ainsi à une rude danse.
Lancée dans son combat, Hellaynnea cracha une boule de feu avec sa bouche. Hellvekin rougeoya alors, et absorba la boule de feu, avant de s’enflammer. Un ultime coup d’épée trancha dans le vif, et, dans un hurlement, Hellaynnea perdit sa tête. Décapitée avec violence, la succube s’effondra au sol, où elle ne tarda pas à se volatiliser, comme l’un de ces mauvais rêves qu’on efface en se réveillant.
Les vents continuèrent à s’agiter, et l’eau du lac se mit à bouillonner furieusement. Tandis qu’un calme très relatif reprenait place, Wismerhill put voir l’eau du lac s’ouvrir en deux, libérant une épée magique qui était plantée dans le sol.
Adamantine, l’imperturbable épée de cristal, solide comme un roc, s’offrait à son propriétaire légitime. Adamantine l’attendait, et, quand Wismerhill s’en empara, l’eau du lac se rabattit sur lui, et le projeta ailleurs.
La marée le repoussa hors de la forêt, et il se mit à dériver, emporté par un courant puissant, qui le fit finalement émerger dans un autre endroit.
Il émergea dans un canal aquatique situé au cœur d’une ville industrielle plongée dans la pénombre, et une main jaillit dans l’eau pour attraper la sienne.
Après avoir rencontré son premier cauchemar, Wismerhill venait de retrouver Oswald Mandus, qui l’aida à s’extirper de l’eau.
« Eh ben, mon vieux, vous avez l’air de revenir de loin ! »
Hellaynnea utilisait ses boules de feu comme des techniques de diversion. Elle se déplaça dans le dos de l’Empereur, et s’élança vers lui, griffes déployées… Ce qui amena Wismerhill à se retourner. Hellvelkin fusa à son tour, et frappa l’épaule de la succube, la faisant hurler de douleur, et l’amenant à tomber au sol.
« Aahh !! Misérable vermisseau ! »
Elle se releva lentement, et les Vents commencèrent à souffler, avant de s’intensifier. Quand elle déploya encore ses attaques de feu, les Vents fusèrent autour de Wismerhill, restreignant les mouvements de la succube.
« Tu penses pouvoir t’en sortir ainsi, Wismerhill ? Tu ne seras jamais Empereur ! »
Hellaynnea s’élança à nouveau, évitant une bourrasque, mais Wismerhill esquiva à nouveau son attaque. Les mouvements de Hellaynnea étaient rapides, mais elle n’en restait pas moins prévisible. Dans sa main, elle matérialisa un fouet à trois queues de couleur rouge. Elle tournoya en s’envolant, et le fouet fusa dans la foulée, mordant la joue de l’Empereur, faisant couler son sang. Un claquement sanglant !
Hellaynnea cherchait désormais à attaquer par en l’air, stratégie risquée, car elle s’exposait. Les Vents de Wismerhill continuaient à le protéger, mais la succube était suffisamment rapide pour les percer, et ainsi atteindre sa cible. Les deux adversaires se livraient ainsi à une rude danse.
Lancée dans son combat, Hellaynnea cracha une boule de feu avec sa bouche. Hellvekin rougeoya alors, et absorba la boule de feu, avant de s’enflammer. Un ultime coup d’épée trancha dans le vif, et, dans un hurlement, Hellaynnea perdit sa tête. Décapitée avec violence, la succube s’effondra au sol, où elle ne tarda pas à se volatiliser, comme l’un de ces mauvais rêves qu’on efface en se réveillant.
Les vents continuèrent à s’agiter, et l’eau du lac se mit à bouillonner furieusement. Tandis qu’un calme très relatif reprenait place, Wismerhill put voir l’eau du lac s’ouvrir en deux, libérant une épée magique qui était plantée dans le sol.
Adamantine, l’imperturbable épée de cristal, solide comme un roc, s’offrait à son propriétaire légitime. Adamantine l’attendait, et, quand Wismerhill s’en empara, l’eau du lac se rabattit sur lui, et le projeta ailleurs.
La marée le repoussa hors de la forêt, et il se mit à dériver, emporté par un courant puissant, qui le fit finalement émerger dans un autre endroit.
Il émergea dans un canal aquatique situé au cœur d’une ville industrielle plongée dans la pénombre, et une main jaillit dans l’eau pour attraper la sienne.
Après avoir rencontré son premier cauchemar, Wismerhill venait de retrouver Oswald Mandus, qui l’aida à s’extirper de l’eau.
« Eh ben, mon vieux, vous avez l’air de revenir de loin ! »

