« Je compte bien garder contact avec toi, même si je suis seule à élever notre enfant. »
Cette simple phrase fit plaisir à Valeria. L’accord stipulait que l’enfant serait sien à cent pour cent. Mais qu’elle veuille garder le contact était une bonne nouvelle. Leurs ébats en appelleraient d’autres. Et avoir la Mort parmi ses relations était quelque chose qui pouvait toujours servir, non ?
Nebeth s’abandonna alors complètement à elle et Valeria put la travailler comme elle le souhaitait, suivant ses réactions et désirs, le lien mental vers ces derniers à présent clairement établi. Elle grimpa vite, fort, Valeria la maintint un moment sur la brèche, jusqu’à ce que, le bassin bougeant fébrilement contre sa langue et un gémissement audible demandant sa libération, Nebeth obtienne ce qu’elle voulait.
Valeria mit fin à son attente, l’acheva en un instant. La Mort se cambra brutalement, les mains crispées sur les draps, et poussa un long cri libérateur tandis que Valeria la maintenait en l’air de ses mains et buvait son plaisir, ressentant les tremblements extatiques du corps qui était soumis à ses attentions avec une extrême satisfaction.
Une fois l’orgasme passé, elle la reposa sur le matelas, la laissant profiter de l’instant post-orgasme, ce délicieux moment ouaté où on se sent dans une bulle de plaisir.
Valeria mit ce temps à profit pour déployer une volée de tentacules d’énergie qui pulsèrent avant de prendre une forme tangible noirâtre, ferme et extrêmement flexible.
« Je me demande ce que tu me réserves pour la suite. »
Les tentacules se mirent à parcourir le corps de Nebeth, le caressant de leur texture fraîche et satinée. A son contact, ils se réchauffèrent, épousèrent plus encore la peau de la déesse, se dotant de milliards de bouches minuscules qui stimulaient toutes ses terminaisons érogènes avec une efficacité millénaire.
Ils soulevèrent Nebeth sans effort, son corps écartelé en étoile de mer, et l’amenèrent face à Valeria, toujours à l’horizontale. La succube minauda.
« Mais quel magnifique spectacle. Quelle offrande divine ! Cette délicieuse cyprine ne peut être gaspillée ainsi. »
Elle dégoulinait lentement entre les lèvres, poursuivait son chemin le long du périnée, s’insinuait entre les fesses avant de perler puis goutter au sol.
Valeria avança une langue bifide extrêmement longue, et vint délicatement prélever la goutte, effleurant les fesses à la peau de pêche. Elle sourit en sentant frémir Nebeth. Le spectacle de la déesse ainsi offerte, à hauteur de son visage, ses seins plantureux tressaillant sous ses spasmes et frémissements, son ventre plat agité par ses réactions… c’était magique !
Elle laissa ses énergies se déployer, enveloppa entièrement le corps de la déesse dans un cocon aphrodisiaque, laissa ses tentacules stimuler chaque parcelle de son corps et se pencha sur son intimité pour la déguster à nouveau tandis que ses doigts agiles et curieux s’insinuaient entre ses fesses pour stimuler et détendre sa délicieuse petite rondelle.
Bientôt, le corps de Nebeth bascula et descendit un peu, de manière à ce que Valeria puisse avoir aisément accès tant à sa chatte qu’à son cul, dont elle commença à s’occuper avec application, pénétrant les deux orifices petit à petit et de plus en plus profondément, de sa langue et ses doigts.
Les minutes passèrent durant lesquelles elle fit de Nebeth son jouet, son expérience, son plaisir. Les sens de la déesse s’exacerbaient de plus en plus, son plaisir grimpait exponentiellement. L’absence de barrières permettait à Valeria de la dominer sans peine et de lui offrir orgasme sur orgasme. Elle en usa, en abusa peut-être un peu.
Nebeth haletait, ahanait, bavait presque tellement elle ne contrôlait plus rien. Val admirait sa capacité à se laisser aller ainsi. Et les réactions de son corps illustraient sans équivoque à quel point elle avait besoin de cet exutoire ! Une vie d'ascète au service des défunts, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus libérateur...
Quand elle en aurait assez, elle saurait le faire savoir. Alors Valeria continua de lui offrir ce qui pour l’instant la satisfaisait, s’abreuvant au passage de l’énergie orgasmique de la déesse, nectar immensément nutritif et stimulant qui faisait luire ses pupilles d’un reflet rosé intense et profond.