Chizuru fut pour le coup surprise. Ah, celle-là, elle ne l’avait vraiment pas vu venir ! Leona s’en amusait. Quand on disait que les Morimoto contrôlaient tout, ce n’était pas qu’une formule de style, cela exprimait aussi une réalité profonde. Kaoru Itou était l’esclave des Morimoto depuis des années, depuis qu’elle avait rejoint le Club social au lycée. Elle était une solide femme. Nue, on pouvait deviner ses muscles saillants, ce corps puissant avec sa verge assoiffée. Leona avait droit à ses fétichismes, à ses fantasmes, et, très clairement, les Futanaris étaient en haut de son panier personnel ! Tandis que Chizuru observait la scène, éberluée, Leona gloussa. Elle lui caressa les épaules.
Kaoru tourna la tête vers elles, et leur sourit, évitant toutefois de trop bouger. Une chose de toute façon difficile, car ses poignets et ses chevilles étaient liés. Sa verge durcit néanmoins en voyant sa Maîtresse, ce qui souleva un peu la crème et la chantilly qui avaient été positionnées sur son appendice.
« Oh, Maîtresse… Bonsoir, Chizuru-chan. Je suis heureuse que Maîtresse t’ait convié à ses dégustations personnelles. »
Leona sourit encore, et se déplaça. Sa main baladeuse glissa sur l’une des jambes de Kaoru, la faisant frémir. Leona s’assit ensuite face à Chizuru, qui, toujours sous le choc, prit néanmoins place. Elle essayait de se faire à l’impossible, à l’idée que l’une de ses professeures soit recouverte de victuaille, et qu’elle ait une puissante verge en érection. Kaoru soupirait doucement, et Chizuru attrapa une cerise.
Elle proposa de la déguster sur elle, et Leona sourit doucement.
« Bien sûr. Comme tu peux le voir, tu n’as pas de couverts, ni d’assiette. Il faut manger à même notre délicieux plat chaud… »
Leona se redressa, et se pencha vers Chizuru. Elles s’embrassèrent ensemble, s’appuyant sur le corps de Kaoru, qui gémit encore. Ce fut un baiser fruité, où la cerise se fissura entre leurs lèvres, puis entre leurs langues, son jus fruité fusant entre leurs lèvres. L’excitation de Chizuru était palpable, et ne pouvait que plaire à Leona, qui était évidemment impatiente de lui montrer les multiples secrets de la Sainte-Arcadie, siège du pouvoir infini des Morimoto.
Après ce baiser, Leona se pencha vers Kaoru, et attrapa une bonbonne der crème chantilly, puis le répandit sur la bouche de Kaoru. Elle posa ensuite plusieurs fraises.
« N’hésite pas à te faire des assortiments, Chizuru-chan. Kaoru-san est là pour ça. Elle a juré il y a des années d’être mon esclave, et m’a offert son sexe à cette fin. »
Elle laissa Chizuru s’attaquer à ses lèvres, venant avaler la fraise et lécher la crème chantilly, tout en léchant les lèvres de Kaoru. Leona, de son côté, malaxait la verge de Kaoru, et proposait ensuite à Chizuru de lécher ses doigts pour y avaler la chantilly.
« }Quand Kaoru était au lycée, c’était un jeune garçon très timide, et mal dans sa peau. Il aimait se travestir en fille, alors, quand nous l’avons surpris, il fut conduit à moi. C’était mon petit-chien, totalement soumis. J’ai réalisé sur lui des expériences pour en faire une femme, mais je lui ai laissé sa verge. Le résultat est stimulant, tu ne trouves pas ?
- Haaaa… Maî-Maîtresse, hmmm… » gémit la professeure.
Kaoru soupira en regardant Chizuru, les joues rougissant sous le désir.
« Tu es si mignonne, Chizuru-chan, haaa…
- Kaoru-chan fantasme sur toi, elle aussi. Elle n’ose pas l’avouer, mais elle se masturbe souvent en pensant à toi, ou en regardant tes vidéos. C’est une sacrée cochonne, tu sais ! »
Et, comme pour confirmer ce que Leona disait, la verge de Kaoru continuait à durcir furieusement…