Perdue dans les grandes forêts sauvages de Lumen, la tour de l’Épervier finit par apparaître à Azelia, qui esquissa un léger sourire en la voyant. Elle était satisfaite.
*Enfin !*
Partiellement recouverte de lierre et de végétation sauvage, la tour de l’Épervier était plantée sur un petit lac, et difficile à voir de l’extérieur, car elle était au milieu de canyons, dans une gorge. Un paysage qui avait tout pour être idyllique, si on faisait abstraction des monstres qui la protégeaient. Azelia avait croisé la route de wyvernes, donnant lieu à un combat aérien sanglant. Blessée, la démone avait réussi à se soigner et à tuer les monstres à l’aide de sa magie, générant des boules de feu pour les enflammer.
Les wyvernes protégeaient de toute évidence l’accès à cette tour. Azelia la cherchait. Elle avait entendu parler d’une confrérie d’alchimistes internationale. Ils n’étaient rattachés à aucune nation, et menaient des expériences considérées comme interdites par les universités magiques. Ces alchimistes cherchaient à créer « la Pierre Philosophale », une légende d’alchimistes, un matériau qui permettait de transformer toute matière. Ils cherchaient surtout à mener des expériences interdites sur le vivant, en essayant de ramener des morts à la vie en transférant leur esprit dans un corps. Des expériences proches de la nécromancie, et donc illégales.
Azelia avait été chargée d’enquêter sur cette secte, qu’on appelait « les Homoncules », par leur volonté de créer des êtres vivants par le biais de l’alchimie, les Homoncules. En soi, cette technique existait déjà sur les golems, des créations artificielles qui étaient animées par un sortilège, mais les golems n’avaient pas le niveau de conscience des Homoncules. L’Académie de Mijak avait pris la chose très au sérieux, car elle suspectait l’un de ses anciens enseignants, le professeur Van Hohenheim, de faire partie de cette secte. La chose avait pris une tournure politique dans la mesure où le Conseil Impérial soupçonnait cette secte de travailler avec les ennemis de l’Empereur. Van Hohenheim était en effet un proche de Haazhel Thorn, l’ancien conseiller magique de l’Empereur Wismerhill, et aujourd’hui son principal opposant.
Samara avait donc confié à Azelia la tâche d’enquêter sur Van Hohenheim. En menant des recherches, Azelia avait appris que Van Hohenheim se rendait souvent à une tour magique située à Lumen. La position exacte de cette tour était inconnue des élèves, mais, grâce aux Renseignements Impériaux, Azelia avait pu partir sur la piste de la Tour de l’Épervier, une antique tour magique.
Elle avait donc décidé de s’y rendre, et enquêtait dans la région depuis plusieurs jours avant de finir par trouver ce qu’elle cherchait : la tour, et les wyvernes qui la gardaient.
« Du vent, créatures ! »
Azelia n’était pas la plus puissante des démones, mais elle savait tout de même se battre, et manipuler la magie. Elle parvint ainsi à vaincre les wyvernes, et se posa sur le pont central menant à la tour.
*Je sens quelqu’un à l’intérieur…*
Azelia ouvrit une porte, et constata vite que la tour semblait abandonnée. Van Hohenheim et les siens avaient visiblement senti que les autorités allaient les poursuivre. Azelia marcha lentement, sans savoir à quoi s’attendre…
*Enfin !*
Partiellement recouverte de lierre et de végétation sauvage, la tour de l’Épervier était plantée sur un petit lac, et difficile à voir de l’extérieur, car elle était au milieu de canyons, dans une gorge. Un paysage qui avait tout pour être idyllique, si on faisait abstraction des monstres qui la protégeaient. Azelia avait croisé la route de wyvernes, donnant lieu à un combat aérien sanglant. Blessée, la démone avait réussi à se soigner et à tuer les monstres à l’aide de sa magie, générant des boules de feu pour les enflammer.
Les wyvernes protégeaient de toute évidence l’accès à cette tour. Azelia la cherchait. Elle avait entendu parler d’une confrérie d’alchimistes internationale. Ils n’étaient rattachés à aucune nation, et menaient des expériences considérées comme interdites par les universités magiques. Ces alchimistes cherchaient à créer « la Pierre Philosophale », une légende d’alchimistes, un matériau qui permettait de transformer toute matière. Ils cherchaient surtout à mener des expériences interdites sur le vivant, en essayant de ramener des morts à la vie en transférant leur esprit dans un corps. Des expériences proches de la nécromancie, et donc illégales.
Azelia avait été chargée d’enquêter sur cette secte, qu’on appelait « les Homoncules », par leur volonté de créer des êtres vivants par le biais de l’alchimie, les Homoncules. En soi, cette technique existait déjà sur les golems, des créations artificielles qui étaient animées par un sortilège, mais les golems n’avaient pas le niveau de conscience des Homoncules. L’Académie de Mijak avait pris la chose très au sérieux, car elle suspectait l’un de ses anciens enseignants, le professeur Van Hohenheim, de faire partie de cette secte. La chose avait pris une tournure politique dans la mesure où le Conseil Impérial soupçonnait cette secte de travailler avec les ennemis de l’Empereur. Van Hohenheim était en effet un proche de Haazhel Thorn, l’ancien conseiller magique de l’Empereur Wismerhill, et aujourd’hui son principal opposant.
Samara avait donc confié à Azelia la tâche d’enquêter sur Van Hohenheim. En menant des recherches, Azelia avait appris que Van Hohenheim se rendait souvent à une tour magique située à Lumen. La position exacte de cette tour était inconnue des élèves, mais, grâce aux Renseignements Impériaux, Azelia avait pu partir sur la piste de la Tour de l’Épervier, une antique tour magique.
Elle avait donc décidé de s’y rendre, et enquêtait dans la région depuis plusieurs jours avant de finir par trouver ce qu’elle cherchait : la tour, et les wyvernes qui la gardaient.
« Du vent, créatures ! »
Azelia n’était pas la plus puissante des démones, mais elle savait tout de même se battre, et manipuler la magie. Elle parvint ainsi à vaincre les wyvernes, et se posa sur le pont central menant à la tour.
*Je sens quelqu’un à l’intérieur…*
Azelia ouvrit une porte, et constata vite que la tour semblait abandonnée. Van Hohenheim et les siens avaient visiblement senti que les autorités allaient les poursuivre. Azelia marcha lentement, sans savoir à quoi s’attendre…

