Maxine rougit comme jamais quand Fulron les invita à continuer. La situation pour elle était déjà pas mal gênante et son ignorance dans ce domaine persistait à lui faire penser qu'elle était nulle et se plantait. Elle aurait voulu ne pas se réveiller mais son corps et son esprit avaient immédiatement réagi aux envies de Chloé, comme si elles étaient connectées. Peut être qu'en rembobinant un peu ... Non! Mais non! Hors de question ... Elle voulait lutter contre ce qu'elle estimait être son fléau et pensait à l'utiliser ? Pauvre Maxine ... Ce n'était que le début de ses problèmes.
"Comme ça?"
Elle ne reconnut pas sa propre voix et encore moins ne crut ce qu'elle venait de demander. Elle venait de pincer la peau fine du sexe de Fulron entre ses lèvres et l'avait senti réagir. Elle en fut honteusement heureuse: un homme pouvait apprécier un talent autre que celui qu'elle avait pour la photographie.
"Ouais, exactement."
La voix de Chloé était tout aussi méconnaissable, plus rauque et sourde, comme si un poids pesait sur sa poitrine. Les deux fille rivèrent leur regard l'un à l'autre, affirmant leur liaison. Leurs lèvres pressaient de chaque côté de cette queue délectable, appliquant des succions qui s'amplifièrent en dégustation sonore. Chef d'orchestre, Fulron les maintenaient par la tête pour assurer l'alignement et guidait ce préliminaire en frémissant d'anticipation. Du coin de l’œil, les deux filles remarquèrent l'émergence soudaine d'une grosse goutte à l'extrémité du gland de leur sauveur. Chloé fut la plus rapide et d'un geste sec, remonta le long du sexe pour venir la laper d'un coup de langue. Dès qu'elle l'avala, elle fut prise de tremblement et ses yeux se révulsèrent.
"CHLOÉ!"
Ce fut à moitié mâché car Maxine ne parvint pas à échapper à la prise du dieu. Et ce fut bref aussi car Chloé reprit conscience deux secondes après et se marra.
"Wooah ! Mieux qu'un rail de coke!"
Puis voyant la bouille outrée de Max.
"Oups ... désolée, c'était juste une ... comparaison ... malheureuse."
"Je veux que tu arrêtes ces conneries!"
Chloé haussa les yeux au plafond.
"T'inquiète, je gère. Et puis ce n'est pas tout le temps."
"Je déteste l'idée que tu te fasses du mal pour rien, connement."
"T'étais pas là quand ..."
Qu'une grosse bite bien raide se dresse entre leurs visages alors qu'elles allaient s'engueuler était irréel ... Aussi une pression et une orientation un peu plus poussée sur la tête de Chloé lui fit prendre le gland entre ses lèvres. Ce n'était pas sa première fois à elle et Chloé absorba quelques centimètres de plus sans y mettre les dents.
La prise de tête était évitée.
Le petit visage de Max s'était rapproché, les yeux vifs et grands ouverts.
"C'est aussi simple que ça?"
Chloé marmonna une réponse étouffée et incompréhensible. La jeune fille aux cheveux bleus bougea à genoux pour faire face à Fulron et elle put appliquer une fellation qui sans être du grand spectacle, était très efficace. On était à Arcadia Bay, pas dans un studio de porno gonzo où les filles étaient capables de trucs impensables. Price n'allait pas vite ni loin mais elle le faisait bien. Les bourses de Fulron suivaient le rythme et captèrent l'attention de Max. Là aussi il y avait quelque chose de nouveau. Ne pensant pas à les honorer de sa bouche, elle les prit dans le creux de sa main et les pelota. Elles étaient lourdes et dures et cela fut facile de trouver des variantes. La brunette s'appliquait à bien faire et regardait fréquemment Fulron afin de savoir si il appréciait le traitement.
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Visiblement, Maxine et Chloé aimaient beaucoup se disputer ! Fulron le constatait, tout comme il constata aussi que Chloé avait un passé de toxicomane. La drogue était un mal ancien, très ancien. Toutes les civilisations avaient utilisé des stupéfiants, en utilisant les substances de la nature pour offrir à leurs utilisateurs des expériences extrasensorielles. Les prêtres et chamans le faisaient pour renforcer les capacités de leurs soldats, en occultant la sensation de danger et de douleur. Fulron les laissa parler, tandis que sa verge noirâtre luisait entre les lèvres des deux femmes. Sa verge dégageait une odeur agréable… Du moins, une odeur de sexe. L’odeur était donc repoussante, mais aussi enivrante, étrangement attirante et excitante, désinhibante… Il était après tout l’équivalent d’un Dieu, et connaissait le sexe, même s’il ne l’avait pas pratiqué depuis de nombreuses années. Maxine était surprise par ce sexe, et Fulron lui sourit alors.
« Ne vous disputez pas, les filles, glissa Fulron en caressant leurs cheveux. J’ai une petite idée de ce que vous avez vécu, toutes les deux… Je vais vous montrer. Embrassez toutes les deux ma queue, allez… »
Sa voix était chaude, sensuelle. Elle sonnerait de façon un peu différente pour les deux femmes, car le timbre de voix de Fulron s’adaptait à ce que les cerveaux des deux femmes assimilaient à « une voix sensuelle ». Et toute personne avait forcément un référentiel différent, lié à ses propres expériences. Quand chacune embrassa la verge de Fulron, elles eurent toutes les deux une vision… Comme une sorte de flash dans leur tête. Fulron serra ses mains sur leurs cheveux, et diffusa en chacune d’elles les propres sentiments de l’autre envers elle. Maxine put ainsi brièvement ressentir ce que Chloé ressentait pour elle, et vice-versa. Un mélange d’amour, d’admiration, une amitié indéfectible, et… Une culpabilité commune. Maxine s’en voulait d’avoir coupé les ponts, de ne pas avoir été là pour Chloé, et Chloé s’en voulait d’être cette image de punk rebelle. Un ressentiment impossible à saisir en surface, dont elles-mêmes n’avaient sans doute pas vraiment conscience. Un même constat s’imposait : chacune des deux craignait de ne pas être à la hauteur de l’autre.
Fulron voulait leur faire comprendre une chose évidente, qu’il signala ensuite, après cette brève vision :
« Vous voyez ? Vos reproches mutuels ne sont que le reflet de votre amour l’un envers l’autre. C’est un sentiment classique que j’ai beaucoup observé chez de couples. On aime tellement son partenaire qu’on amplifie ces qualités et qu’on amplifie nos défauts. La conséquence, c’est que, avec le temps, vos impressions se superposent à la réalité. Vous développez de la jalousie, de la suspicion, et votre relation se tord. Tant de relations amoureuses se brisent parce que vous, les humains, vous n’arrivez pas à vous faire confiance. »
C’était sans doute la séance de thérapie conjugale la plus tordue au monde, en pleine nuit, avec les deux jeunes femmes qui avaient dû embrasser une queue pour pouvoir relier brièvement leurs esprits.
« Malheureusement, mes chéries, dans votre cas, vous vous êtes liées au Papillon. Je pense que, si vous ne parvenez pas encore vraiment à maîtriser le Papillon, c’est parce que, au fond de vous, vous avez chacune peur de décevoir l’autre… Comme tu l’as fait en partant sans donner de nouvelles, Maxine, et comme tu l’as fait en devenant une trafiquante de stupéfiants, Chloé. Vous devrez vous ouvrir pleinement l’une à l’autre, accepter vos propres défauts, pour maîtriser le don du Papillon. »
Fulron recommença à caresser leurs cheveux.
« Pour ça, le sexe est une bonne approche… Votre civilisation occidentale est d’un matérialisme affligeant. Croyez-moi, les filles, après avoir passé plusieurs millénaires sans corps, je peux vous assurer que les relations entre le corps et l’esprit sont réels. Le sexe n’est pas qu’un rapport physique, c’est aussi la matérialisation de vos désirs, et de vos aspirations l’une envers l’autre. Je suis venu ici pour vous guider, Mesdemoiselles… Dans tout ce que cela implique. »
« Ne vous disputez pas, les filles, glissa Fulron en caressant leurs cheveux. J’ai une petite idée de ce que vous avez vécu, toutes les deux… Je vais vous montrer. Embrassez toutes les deux ma queue, allez… »
Sa voix était chaude, sensuelle. Elle sonnerait de façon un peu différente pour les deux femmes, car le timbre de voix de Fulron s’adaptait à ce que les cerveaux des deux femmes assimilaient à « une voix sensuelle ». Et toute personne avait forcément un référentiel différent, lié à ses propres expériences. Quand chacune embrassa la verge de Fulron, elles eurent toutes les deux une vision… Comme une sorte de flash dans leur tête. Fulron serra ses mains sur leurs cheveux, et diffusa en chacune d’elles les propres sentiments de l’autre envers elle. Maxine put ainsi brièvement ressentir ce que Chloé ressentait pour elle, et vice-versa. Un mélange d’amour, d’admiration, une amitié indéfectible, et… Une culpabilité commune. Maxine s’en voulait d’avoir coupé les ponts, de ne pas avoir été là pour Chloé, et Chloé s’en voulait d’être cette image de punk rebelle. Un ressentiment impossible à saisir en surface, dont elles-mêmes n’avaient sans doute pas vraiment conscience. Un même constat s’imposait : chacune des deux craignait de ne pas être à la hauteur de l’autre.
Fulron voulait leur faire comprendre une chose évidente, qu’il signala ensuite, après cette brève vision :
« Vous voyez ? Vos reproches mutuels ne sont que le reflet de votre amour l’un envers l’autre. C’est un sentiment classique que j’ai beaucoup observé chez de couples. On aime tellement son partenaire qu’on amplifie ces qualités et qu’on amplifie nos défauts. La conséquence, c’est que, avec le temps, vos impressions se superposent à la réalité. Vous développez de la jalousie, de la suspicion, et votre relation se tord. Tant de relations amoureuses se brisent parce que vous, les humains, vous n’arrivez pas à vous faire confiance. »
C’était sans doute la séance de thérapie conjugale la plus tordue au monde, en pleine nuit, avec les deux jeunes femmes qui avaient dû embrasser une queue pour pouvoir relier brièvement leurs esprits.
« Malheureusement, mes chéries, dans votre cas, vous vous êtes liées au Papillon. Je pense que, si vous ne parvenez pas encore vraiment à maîtriser le Papillon, c’est parce que, au fond de vous, vous avez chacune peur de décevoir l’autre… Comme tu l’as fait en partant sans donner de nouvelles, Maxine, et comme tu l’as fait en devenant une trafiquante de stupéfiants, Chloé. Vous devrez vous ouvrir pleinement l’une à l’autre, accepter vos propres défauts, pour maîtriser le don du Papillon. »
Fulron recommença à caresser leurs cheveux.
« Pour ça, le sexe est une bonne approche… Votre civilisation occidentale est d’un matérialisme affligeant. Croyez-moi, les filles, après avoir passé plusieurs millénaires sans corps, je peux vous assurer que les relations entre le corps et l’esprit sont réels. Le sexe n’est pas qu’un rapport physique, c’est aussi la matérialisation de vos désirs, et de vos aspirations l’une envers l’autre. Je suis venu ici pour vous guider, Mesdemoiselles… Dans tout ce que cela implique. »
DC de l'Observateur !
Pour toute demande de RP, envoyez un MP sur mon compte central, ce sera plus simple pour moi, et, ainsi, je ne risque pas de vous oublier !
Vous trouverez sur ce topic la liste de tous mes personnages jouables !
- Max & Chloe
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Tout ce que disait Fulron n'était que pure vérité. Max et Chloé s'adoraient. Le lien qui les unissait défiait toute forme de dissolution. Elles voyaient l'autre comme un point de repère, l'une symbolisant la stabilité et l'autre la force. Et ce que l'une possédait faisait peur à l'autre. Peur de faillir, peur de décevoir, peur de ne pas être à la hauteur ... Et elles avaient merdé toutes les deux, comme l'avait justement démontré Fulron. Elles s'en voulaient et cherchaient chacune une solution pour réparer le tort.
Elles n'étaient pas encore des adultes solides et pleines d'expérience. Elles construisaient difficilement leur existence et les bouleversements récents ne favorisaient pas ce développement précieux. Avant l'arrivée du dieu, elles ne faisaient que recoller des pièces qui se désolidarisaient à chaque rembobinage de Max. Elles avaient frôlé la catastrophe et ne s'en étaient sorties que par un petit coup de pouce bienvenu du destin: une entité venue des tréfonds de l'histoire du monde.
Maintenant, le discours de Fulron était perturbant. Elles n'avaient jamais pensé à un amour autre que celui déjà très fort de deux super copines. D'ailleurs, de l'amour véritable, elles ne connaissaient rien. Max était une horrible timide prompte à s'attirer les moqueries des autres; et Chloé n'était pas un exemple à suivre dans ce domaine là.
Pourtant, c'est Max qui parla la première, interrompant ses succions délicates le long de la queue de Fulron.
"J'ai confiance en Chloé, plus que tout au monde. Sans elle à mes côtés, je me suis toujours sentie incomplète."
Les larmes, irrépressibles, montèrent aussitôt aux yeux de la punkette dont la voix se brisa un peu quand elle s'exprima.
"Je te demande pardon, pour tout ce que tu sais et tout ce que tu ne sais pas. Je n'ai jamais douté de toi non plus. Tu es la plus forte de nous deux. Je t'attendais et j'espérais et je me suis perdue. Tu m'as manqué Max."
"On a fait des bêtises mais on va se rattraper maintenant. Il faut juste ... qu'on comprenne, et le Papillon nous aidera, il nous montrera. N'est ce pas Fulron?"
Elles levèrent les yeux sur lui. Le sexe du dieu se dressait devant elles, comme une balise, et semblait animé de frétillements. Elles l'avaient abandonné au milieu de leur petit moment crapuleux et il semblait pris au désespoir.
"Oh ..."
Super gênant en fait ... Chloé mit sa main devant sa bouche pour réprimer un fou rire en voyant la tête de Fulron et elle se laissa tomber en arrière en se marrant.
"Chloé ... Il ... il faut finir non?"
"Ouais ouais, ben vas-y."
Max rougit et se déplaça pour faire face au dieu. Sa jolie bouche enveloppa le sexe de Fulron et elle s'appliqua à bien faire. Ses mains étaient posées sur les cuisses de l'homme et elle accéléra après quelques secondes sans pour autant l'avaler plus loin. Après quelques minutes d'une fellation de débutante, l'homme explosa dans sa bouche. Il l'avait peut être avertie mais elle n'avait pas vraiment fait attention, toute concentrée qu'elle était. Max sursauta quand elle sentit le fluide chaud envahir sa bouche et ses joues gonflèrent sous l'afflux. Elle bascula la tête en arrière et bafouilla un truc visqueux et incompréhensible.
Chloé se redressa aussitôt, lui prit la tête entre les mains et l'embrassa passionnément. Max se figea puis doucement, se détendit. Elles partagèrent, s'abreuvèrent, avalèrent et quand leurs lèvres se séparèrent, elles souriaient.
Elles n'étaient pas encore des adultes solides et pleines d'expérience. Elles construisaient difficilement leur existence et les bouleversements récents ne favorisaient pas ce développement précieux. Avant l'arrivée du dieu, elles ne faisaient que recoller des pièces qui se désolidarisaient à chaque rembobinage de Max. Elles avaient frôlé la catastrophe et ne s'en étaient sorties que par un petit coup de pouce bienvenu du destin: une entité venue des tréfonds de l'histoire du monde.
Maintenant, le discours de Fulron était perturbant. Elles n'avaient jamais pensé à un amour autre que celui déjà très fort de deux super copines. D'ailleurs, de l'amour véritable, elles ne connaissaient rien. Max était une horrible timide prompte à s'attirer les moqueries des autres; et Chloé n'était pas un exemple à suivre dans ce domaine là.
Pourtant, c'est Max qui parla la première, interrompant ses succions délicates le long de la queue de Fulron.
"J'ai confiance en Chloé, plus que tout au monde. Sans elle à mes côtés, je me suis toujours sentie incomplète."
Les larmes, irrépressibles, montèrent aussitôt aux yeux de la punkette dont la voix se brisa un peu quand elle s'exprima.
"Je te demande pardon, pour tout ce que tu sais et tout ce que tu ne sais pas. Je n'ai jamais douté de toi non plus. Tu es la plus forte de nous deux. Je t'attendais et j'espérais et je me suis perdue. Tu m'as manqué Max."
"On a fait des bêtises mais on va se rattraper maintenant. Il faut juste ... qu'on comprenne, et le Papillon nous aidera, il nous montrera. N'est ce pas Fulron?"
Elles levèrent les yeux sur lui. Le sexe du dieu se dressait devant elles, comme une balise, et semblait animé de frétillements. Elles l'avaient abandonné au milieu de leur petit moment crapuleux et il semblait pris au désespoir.
"Oh ..."
Super gênant en fait ... Chloé mit sa main devant sa bouche pour réprimer un fou rire en voyant la tête de Fulron et elle se laissa tomber en arrière en se marrant.
"Chloé ... Il ... il faut finir non?"
"Ouais ouais, ben vas-y."
Max rougit et se déplaça pour faire face au dieu. Sa jolie bouche enveloppa le sexe de Fulron et elle s'appliqua à bien faire. Ses mains étaient posées sur les cuisses de l'homme et elle accéléra après quelques secondes sans pour autant l'avaler plus loin. Après quelques minutes d'une fellation de débutante, l'homme explosa dans sa bouche. Il l'avait peut être avertie mais elle n'avait pas vraiment fait attention, toute concentrée qu'elle était. Max sursauta quand elle sentit le fluide chaud envahir sa bouche et ses joues gonflèrent sous l'afflux. Elle bascula la tête en arrière et bafouilla un truc visqueux et incompréhensible.
Chloé se redressa aussitôt, lui prit la tête entre les mains et l'embrassa passionnément. Max se figea puis doucement, se détendit. Elles partagèrent, s'abreuvèrent, avalèrent et quand leurs lèvres se séparèrent, elles souriaient.

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Le brave Dieu se retenait. Il laissa les deux femmes parler, heureux de voir qu’elles admettaient ne pas être que de simples amies. Le Papillon ne pouvait pas s’être trompé. C’était la première fois qu’il partageait son essence avec deux individus, signe que ces deux individus étaient liés. Fulron frémit lentement, et les femmes semblèrent prendre conscience qu’il était présent, avec une solide érection. Fulron frémit lentement et esquissa un léger sourire. Ses mains caressaient toujours les cheveux des deux femmes.
« Je… Je suis navré, je manque encore d’endurance, mes chères… »
Résultat ? Fulron bandait vite ! Il pratiquait, bien sûr, mais son corps était pour ainsi dire tout neuf. Si son esprit était vieux de plusieurs millénaires, ce corps avait été reconstitué récemment. Fulron apprenait cependant vite. Il pouvait désormais marcher, s’habiller vite, et coordonner avec efficacité des mouvements aussi simples et intuitifs pour les humains que de manipuler des fourchettes et des couteaux. Demandez à un Occidental de manger avec des baguettes japonaises, et il en sera incapable, là où un Japonais le fera sans difficulté. C’était la même chose que l’apprentissage d’une langue, intuitive quand on était un enfant, et très difficile ensuite. Fulron avait déjà une tête remplie, et devait donc apprendre des choses rudimentaires. Le sexe, fort heureusement, n’était pas trop compliqué à comprendre, mais… Pour ce qui était de tenir, là, c’était autre chose !
Maxine ne tarda pas à en avoir la démonstration quand Fulron, dans un soupir, se mit à jouir en elle. Il relâcha la tête de Chloé pour poser ses deux mains sur la tête de Maxine, et remua en elle, sa queue se glissant entre ses lèvres. Fulron soupira doucement, relâchant sa semence entre ses lèvres. Il jouit généreusement, malgré son manque d’endurance. Maxine pourrait aussi constater que la semence du Dieu n’avait pas le goût âcre, acide et collant du sperme usuel. C’était un foutre divin, après tout, un nectar puissant et énergique. Maxine s’empressa de le partager avec Chloé.
Fulron les laissa faire, en souriant doucement. Elles s’embrassèrent passionnément sous son nez, et, quand elles commencèrent à se calmer, Fulron se racla la gorge.
« Non pas que je souhaite m’imposer, mais je sens au niveau de vos battements cardiaques que vous n’avez pas vraiment envie de dormir… Et, pour être honnête, vous voir ainsi vous embrasser… »
Fulron sourit, tandis que sa verge avait de nouveau durci. Des dépôts de sperme collés à sa queue diffusaient dans l’air de redoutables odeurs aphrodisiaques, de quoi exciter de plus les deux beautés.
« Si vous vous allongiez toutes les deux en vous embrassant… Maxine, tu es encore vierge. J’ignore ce que vous avez prévu, mais, si besoin est, la magie permet de faire bien des choses, notamment de vous doter provisoirement d’un appendice phallique… »
« Je… Je suis navré, je manque encore d’endurance, mes chères… »
Résultat ? Fulron bandait vite ! Il pratiquait, bien sûr, mais son corps était pour ainsi dire tout neuf. Si son esprit était vieux de plusieurs millénaires, ce corps avait été reconstitué récemment. Fulron apprenait cependant vite. Il pouvait désormais marcher, s’habiller vite, et coordonner avec efficacité des mouvements aussi simples et intuitifs pour les humains que de manipuler des fourchettes et des couteaux. Demandez à un Occidental de manger avec des baguettes japonaises, et il en sera incapable, là où un Japonais le fera sans difficulté. C’était la même chose que l’apprentissage d’une langue, intuitive quand on était un enfant, et très difficile ensuite. Fulron avait déjà une tête remplie, et devait donc apprendre des choses rudimentaires. Le sexe, fort heureusement, n’était pas trop compliqué à comprendre, mais… Pour ce qui était de tenir, là, c’était autre chose !
Maxine ne tarda pas à en avoir la démonstration quand Fulron, dans un soupir, se mit à jouir en elle. Il relâcha la tête de Chloé pour poser ses deux mains sur la tête de Maxine, et remua en elle, sa queue se glissant entre ses lèvres. Fulron soupira doucement, relâchant sa semence entre ses lèvres. Il jouit généreusement, malgré son manque d’endurance. Maxine pourrait aussi constater que la semence du Dieu n’avait pas le goût âcre, acide et collant du sperme usuel. C’était un foutre divin, après tout, un nectar puissant et énergique. Maxine s’empressa de le partager avec Chloé.
Fulron les laissa faire, en souriant doucement. Elles s’embrassèrent passionnément sous son nez, et, quand elles commencèrent à se calmer, Fulron se racla la gorge.
« Non pas que je souhaite m’imposer, mais je sens au niveau de vos battements cardiaques que vous n’avez pas vraiment envie de dormir… Et, pour être honnête, vous voir ainsi vous embrasser… »
Fulron sourit, tandis que sa verge avait de nouveau durci. Des dépôts de sperme collés à sa queue diffusaient dans l’air de redoutables odeurs aphrodisiaques, de quoi exciter de plus les deux beautés.
« Si vous vous allongiez toutes les deux en vous embrassant… Maxine, tu es encore vierge. J’ignore ce que vous avez prévu, mais, si besoin est, la magie permet de faire bien des choses, notamment de vous doter provisoirement d’un appendice phallique… »
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