Meru quitta lentement le lit de soie rouge, ses mouvements fluides et délibérés, comme une prédatrice satisfaite qui abandonne sa proie encore pantelante, elle se pencha d’abord sur la cliente aux yeux verts suppliants, effleurant ses lèvres tremblantes d’un baiser léger sur le front, un geste presque maternel qui contrastait avec la frustration brûlante qu’elle avait savamment entretenue toute la nuit. Puis elle se tourna vers celle aux cheveux d’or, dont le corps encore frémissant portait les marques de ses caresses, et posa un second baiser sur son front, doux et distant, laissant la jeune femme gémir doucement dans son demi-sommeil, les yeux mi-clos remplis d’un désir inassouvi qu’elle savait ne jamais pouvoir combler pleinement. Elle les avait jouées toutes les deux, attisant leur jalousie mutuelle jusqu’à ce qu’elles se disputent presque son attention, leurs mains tremblantes sur sa peau rouge luisante, leurs langues cherchant désespérément à la satisfaire pour obtenir un regard, un sourire, une caresse exclusive. Elle les avait laissées épuisées, comblées mais frustrées, car elle n’avait jamais pleinement cédé, gardant toujours cette distance glaciale qui les rendait folles de jalousie. Avec un dernier sourire énigmatique, elle se redressa, nue et magnifique, sa queue démoniaque fouettant l’air une fois avant de s’immobiliser, et quitta la chambre sans un mot de plus, les abandonnant à leur désir inassouvi, exactement comme elle aimait.
Le soleil artificiel de la Plage du Lys caressait déjà sa peau démoniaque quand elle émergea dans cet espace éternellement crépusculaire, et elle se sentait délicieusement vide, repue de leurs émotions, mais prête à savourer un repos bien mérité. Elle s’étira langoureusement sur sa chaise longue rayée, entièrement nue, laissant la chaleur dorée glisser sur chaque courbe de son corps rouge brillant, ses cornes courtes capturaient la lumière, ses oreilles effilées frémissaient au bruit apaisant des vagues, et sa queue en forme de flèche traînait paresseusement sur le sable chaud. Autour d’elle, la plage s’étendait comme un rêve éternel : sable fin et blanc, mer turquoise qui scintillait sous un coucher de soleil figé, palmiers se balançant doucement dans une brise magique qui portait l’odeur salée de l’océan et un soupçon de crème solaire. Quelques clientes lointaines somnolaient sous des parasols ou flottaient dans l’eau peu profonde, leurs corps nus ou à peine voilés luisant sous le soleil, mais Meru les ignorait superbement, savourant cette solitude choisie. Elle attrapa le petit flacon brun posé à côté d’elle, le déboucha d’un geste lent, et versa une généreuse quantité de crème solaire dans sa paume, l’odeur sucrée et vanillée se répandit immédiatement, un parfum qu’elle adorait parce qu’il rappelait toujours à ses amantes ce qu’elles ne pouvaient pleinement posséder.
Elle commença par ses épaules, étalant la crème avec des mouvements circulaires, ses mains glissant sur sa peau rouge lisse, faisant briller chaque muscle sous la lumière, elle descendit ensuite sur sa poitrine généreuse, malaxant lentement ses seins, pinçant légèrement les tétons déjà durcis par la brise, un petit soupir de plaisir lui échappant tandis qu’elle imaginait les regards envieux qu’elle aurait pu attirer si quelqu’un l’observait. La crème rendait sa peau encore plus luisante, accentuant les reflets violacés de ses cheveux noirs attachés en queue haute, et elle prit tout son temps, savourant chaque sensation, chaque frisson, comme si elle se caressait elle-même devant un public invisible. Elle poursuivit sur son ventre plat, ses doigts traçant des lignes lentes autour de son nombril, puis descendirent plus bas, entre ses cuisses, étalant la crème sur l’intérieur sensible de ses jambes, effleurant délibérément son intimité déjà légèrement humide des souvenirs de la nuit. Un sourire malicieux étira ses lèvres, elle aimait cette plage précisément pour cela, e sentiment de paresse absolue, de luxe oisif, où même le simple fait de se protéger du soleil devenait un acte sensuel, presque provocant.
Elle s’allongea complètement ensuite, les bras derrière la tête, la queue battant doucement le sable, laissant le soleil artificiel réchauffer chaque parcelle de son corps nu, les vagues venaient lécher le bord de sa chaise longue, et elle ferma les yeux un instant, écoutant le bruit régulier de l’océan, se laissant porter par cette torpeur délicieuse. Pourtant, même dans cette détente, son esprit ne s’arrêtait jamais complètement, elle sentait déjà l’envie monter en elle, ce désir lancinant de posséder quelque chose de nouveau, quelqu’un de nouveau, une sensation qu’elle n’avait pas encore goûtée. Son dos, exposé au soleil, commençait à chauffer un peu trop, et elle se redressa légèrement, jetant un regard paresseux autour d’elle, quelques femmes lointaines bronzaient ou flottaient dans l’eau, leurs corps nus luisant sous la lumière éternelle. Un sourire envieux effleura ses lèvres, elle voulait des mains sur sa peau, des mains qui étaleraient la crème sur son dos inaccessible, des mains qui trembleraient d’envie en la touchant. Elle se tourna légèrement, sa queue fouettant l’air, et appela d’une voix douce mais impérieuse : « Quelqu’un pour m’aider à étaler la crème dans le dos ? » Ses yeux dorés balayèrent la plage, cherchant une volontaire, prête à transformer cette simple demande en un nouveau jeu de désir.
Le soleil artificiel de la Plage du Lys caressait déjà sa peau démoniaque quand elle émergea dans cet espace éternellement crépusculaire, et elle se sentait délicieusement vide, repue de leurs émotions, mais prête à savourer un repos bien mérité. Elle s’étira langoureusement sur sa chaise longue rayée, entièrement nue, laissant la chaleur dorée glisser sur chaque courbe de son corps rouge brillant, ses cornes courtes capturaient la lumière, ses oreilles effilées frémissaient au bruit apaisant des vagues, et sa queue en forme de flèche traînait paresseusement sur le sable chaud. Autour d’elle, la plage s’étendait comme un rêve éternel : sable fin et blanc, mer turquoise qui scintillait sous un coucher de soleil figé, palmiers se balançant doucement dans une brise magique qui portait l’odeur salée de l’océan et un soupçon de crème solaire. Quelques clientes lointaines somnolaient sous des parasols ou flottaient dans l’eau peu profonde, leurs corps nus ou à peine voilés luisant sous le soleil, mais Meru les ignorait superbement, savourant cette solitude choisie. Elle attrapa le petit flacon brun posé à côté d’elle, le déboucha d’un geste lent, et versa une généreuse quantité de crème solaire dans sa paume, l’odeur sucrée et vanillée se répandit immédiatement, un parfum qu’elle adorait parce qu’il rappelait toujours à ses amantes ce qu’elles ne pouvaient pleinement posséder.
Elle commença par ses épaules, étalant la crème avec des mouvements circulaires, ses mains glissant sur sa peau rouge lisse, faisant briller chaque muscle sous la lumière, elle descendit ensuite sur sa poitrine généreuse, malaxant lentement ses seins, pinçant légèrement les tétons déjà durcis par la brise, un petit soupir de plaisir lui échappant tandis qu’elle imaginait les regards envieux qu’elle aurait pu attirer si quelqu’un l’observait. La crème rendait sa peau encore plus luisante, accentuant les reflets violacés de ses cheveux noirs attachés en queue haute, et elle prit tout son temps, savourant chaque sensation, chaque frisson, comme si elle se caressait elle-même devant un public invisible. Elle poursuivit sur son ventre plat, ses doigts traçant des lignes lentes autour de son nombril, puis descendirent plus bas, entre ses cuisses, étalant la crème sur l’intérieur sensible de ses jambes, effleurant délibérément son intimité déjà légèrement humide des souvenirs de la nuit. Un sourire malicieux étira ses lèvres, elle aimait cette plage précisément pour cela, e sentiment de paresse absolue, de luxe oisif, où même le simple fait de se protéger du soleil devenait un acte sensuel, presque provocant.
Elle s’allongea complètement ensuite, les bras derrière la tête, la queue battant doucement le sable, laissant le soleil artificiel réchauffer chaque parcelle de son corps nu, les vagues venaient lécher le bord de sa chaise longue, et elle ferma les yeux un instant, écoutant le bruit régulier de l’océan, se laissant porter par cette torpeur délicieuse. Pourtant, même dans cette détente, son esprit ne s’arrêtait jamais complètement, elle sentait déjà l’envie monter en elle, ce désir lancinant de posséder quelque chose de nouveau, quelqu’un de nouveau, une sensation qu’elle n’avait pas encore goûtée. Son dos, exposé au soleil, commençait à chauffer un peu trop, et elle se redressa légèrement, jetant un regard paresseux autour d’elle, quelques femmes lointaines bronzaient ou flottaient dans l’eau, leurs corps nus luisant sous la lumière éternelle. Un sourire envieux effleura ses lèvres, elle voulait des mains sur sa peau, des mains qui étaleraient la crème sur son dos inaccessible, des mains qui trembleraient d’envie en la touchant. Elle se tourna légèrement, sa queue fouettant l’air, et appela d’une voix douce mais impérieuse : « Quelqu’un pour m’aider à étaler la crème dans le dos ? » Ses yeux dorés balayèrent la plage, cherchant une volontaire, prête à transformer cette simple demande en un nouveau jeu de désir.


