La maîtresse adorée ? - pv
Posté : 28 oct. 2026 21:16
Le monde n’est pas juste. Le monde est méchant. Le monde appartient au plus fort… Le plus faible est brisé. Eildi est brisée. La pauvre elfe était attachée dans une cage faite en bois, épuisée, son corps était meurtri par de nombreuses blessures. Son village s'était fait attaquer il y a une semaine par des brigands, ou plutôt des esclavagistes. Extrêmement bien préparés, ils avaient fait un carnage. Une grande partie des elfes mâles étaient morts en essayant de protéger le village, certaines elfes femelles avaient également péri, mais la plupart s'étaient fait attraper pour être revendues sur les marchés. Les plus jeunes avaient également fini en cage et les anciens avaient rejoint les nombreux corps. Les flammes dévoreuses. Les esclavagistes avaient pris le soin de tout brûler avant de quitter les lieux. Eildi avait tenté de se battre auprès de son peuple, armée d’une lance, la rage au ventre, elle essayait de maintenir un chemin pour prendre la fuite… Avant qu’un esclavagiste n'arrive dans son dos pour lui mettre un coup derrière la tête. Elle tomba au sol, sonné, mais encore consciente, elle essaya de se relever avant de se prendre plusieurs coups. Le ventre, les jambes, elle rampa sur le sol pour tenter de fuir avant que le coup de grâce ne claque sous son menton. Eildi reprit connaissance dans cette cage plusieurs heures après et depuis elle n’était pas sortie de là, même pour y faire ses besoins… Un seau était à disposition. Une honte. Mais les esclavagistes ne voulaient pas prendre le risque de perdre une seule proie.
Au fur et à mesure du chemin, les esclavagistes se séparaient pour aller vendre leurs nouvelles marchandises dans le plus de villes que possible et arriva le moment où Eildi se retrouva seule avec cinq hommes. C’était beaucoup pour une seule elfe enfermée dans une cage… Mais justement cette cage, il fallait bien la porter. Dans la forêt, c’était la façon la plus simple et la plus rapide de se déplacer. Un homme coupait les branches, les herbes, les ronces,... à l’avant. Deux portaient la cage. Et les deux autres surveillaient les environs ou faisaient régner le silence parmi les esclaves. Il était interdit de parler. Interdit de pleurer. Interdit de poser des questions, de se plaindre… L’elfette avait essayé de demander où ils allaient. En guise de réponse, elle eut le droit à plusieurs coups de bâton, son corps en gardait encore des traces sur le dos et sa joue. Elle avait bien compris la leçon.
Depuis, elle était recluse dans un coin de sa cage, si les esclavagistes étaient de bonne humeur, Eildi avait le droit de manger quelques fruits. Ses yeux fixaient la forêt qui disparaissait petit à petit, au loin, elle pouvait voir de grandes tours de briques se former. La ville. Elle avait parfois entendu des étrangers en parler… C’était donc ça. Est-ce que les esclavagistes allaient se diriger de ce côté ou prendre un autre chemin ? Dans tous les cas, Eildi n’allait rien pouvoir y faire. Dans sa petite tenue faite de feuille, sans arme, le corps abîmé, sa longue chevelure argentée ébouriffée… Elle était loin d’être une grande menace pour les esclavagistes. Une pauvre petite elfe sans défense… Qui semblait avoir baissé les armes, mais elle attendait simplement son heure. Ça ne servait à rien de crier, de se fatiguer pour se faire frapper… Eildi devait récupérer au maximum. Pouvoir riposter quand cette cage de bois allait s’ouvrir.
Au fur et à mesure du chemin, les esclavagistes se séparaient pour aller vendre leurs nouvelles marchandises dans le plus de villes que possible et arriva le moment où Eildi se retrouva seule avec cinq hommes. C’était beaucoup pour une seule elfe enfermée dans une cage… Mais justement cette cage, il fallait bien la porter. Dans la forêt, c’était la façon la plus simple et la plus rapide de se déplacer. Un homme coupait les branches, les herbes, les ronces,... à l’avant. Deux portaient la cage. Et les deux autres surveillaient les environs ou faisaient régner le silence parmi les esclaves. Il était interdit de parler. Interdit de pleurer. Interdit de poser des questions, de se plaindre… L’elfette avait essayé de demander où ils allaient. En guise de réponse, elle eut le droit à plusieurs coups de bâton, son corps en gardait encore des traces sur le dos et sa joue. Elle avait bien compris la leçon.
Depuis, elle était recluse dans un coin de sa cage, si les esclavagistes étaient de bonne humeur, Eildi avait le droit de manger quelques fruits. Ses yeux fixaient la forêt qui disparaissait petit à petit, au loin, elle pouvait voir de grandes tours de briques se former. La ville. Elle avait parfois entendu des étrangers en parler… C’était donc ça. Est-ce que les esclavagistes allaient se diriger de ce côté ou prendre un autre chemin ? Dans tous les cas, Eildi n’allait rien pouvoir y faire. Dans sa petite tenue faite de feuille, sans arme, le corps abîmé, sa longue chevelure argentée ébouriffée… Elle était loin d’être une grande menace pour les esclavagistes. Une pauvre petite elfe sans défense… Qui semblait avoir baissé les armes, mais elle attendait simplement son heure. Ça ne servait à rien de crier, de se fatiguer pour se faire frapper… Eildi devait récupérer au maximum. Pouvoir riposter quand cette cage de bois allait s’ouvrir.