L'île du vice (Pv. Valeria)
Posté : 23 juil. 2026 20:59
C’est l’été !
Et qui dit été dit vacances, du moins pour certaines personnes. C’est le cas pour Akari, Chiaki, Megumi, Shizuka et Emiri qui sont parties ensemble sur une petite île tropicale connue pour son climat agréable, ses lieux à couper le souffle et le laisser-aller des visiteurs qui ne sont pas forcément tous très chastes ni humains.
En bref, c’est un lieu parfait pour les Seishi et leur demi-sœur Emiri, bien que celle-ci soit toujours un peu frileuse à l’idée d’avoir des relations avec de parfaits inconnus.
La journée se déroule pour le moment tranquillement, chacune des filles enchainant les activités.
Tandis que Akari, Shizuka et Emiri sont parties faire un petit tour du côté du lagon et que Chiaki est partie discrètement faire ‘autre chose’ – dixit elle-même -, Megumi se promène du côté d’un des multiples bars à la recherche d’un bon coup. C’est que la Seishi n’est pas tant là pour profiter des paysages que pour s’offrir de multiples parties de jambe en l’air !
« Ooooh, en voilà une belle cible… »
Du côté du bar de la plage, une femme en train de siroter un cocktail retient son attention. Aucun doute, c’est Valeria ! Ou alors son clone, mais ça parait peu probable. Habillée de son bikini le plus aguicheur ou presque, Megumi s’avance vers la femme avec l’assurance de celle qui sait qu’elle va passer un très bon moment.
« Salut toi ! »
Une personne normale s’installerait à côté de Valeria, ou resterait debout face à elle… mais Megumi étant particulièrement sans gêne, elle vient tout simplement s’installer sur elle. Sa poitrine presque collée à la sienne et son bassin au niveau du sien, elle lui demande le plus naturellement du monde :
« Bah alors, t’es toute seule ? Ça te dit d’en profiter ? »
Megumi frotte son bassin contre Valeria, ce qui revient globalement à frotter sa chatte contre la verge de la démone. C’est que la concernant, elle pourrait bien se faire prendre là maintenant et tout de suite sans problème ! Ce n’est pas comme si d’autres ne se donnaient pas en spectacle sur l’île.
Et si certaines sont plutôt dans l’exhibition, d’autres sont dans le voyeurisme ! C’est le cas de Chiaki, qui suivait discrètement Megumi jusque-là tout en profitant de l’eau et du sable avec un simple bas de bikini. Les observant d’un coin à peu près discret, elle ne manque pas d’envoyer un petit message avec une photo avec autres filles. Après tout personne ne va dire non pour avoir des photos de Megumi en plein rodéo, même si pour le moment il y a un peu trop de vêtements pour ça !
« Vous avez vu ça ? »
Akari montre l’écran de son téléphone à une Emiri un peu gênée et une Shizuka qui plisse les yeux. Oui, elle reconnait bien cette femme !
« Oh, nous devrions aller la saluer nous aussi. De toute façon nous en avions fini ici je crois ? »
Le trio, au milieu de quelques touristes, regarde une dernière fois le panorama avant de prendre la direction du bar de la plage. Ce n’est pas à côté, mais ce n’est pas ça qui va les arrêter ! Ni celle qui les suit discrètement, une dénommée Aya qui a senti comme un petit quelque chose de familier chez ces femmes.
Et qui dit été dit vacances, du moins pour certaines personnes. C’est le cas pour Akari, Chiaki, Megumi, Shizuka et Emiri qui sont parties ensemble sur une petite île tropicale connue pour son climat agréable, ses lieux à couper le souffle et le laisser-aller des visiteurs qui ne sont pas forcément tous très chastes ni humains.
En bref, c’est un lieu parfait pour les Seishi et leur demi-sœur Emiri, bien que celle-ci soit toujours un peu frileuse à l’idée d’avoir des relations avec de parfaits inconnus.
La journée se déroule pour le moment tranquillement, chacune des filles enchainant les activités.
Tandis que Akari, Shizuka et Emiri sont parties faire un petit tour du côté du lagon et que Chiaki est partie discrètement faire ‘autre chose’ – dixit elle-même -, Megumi se promène du côté d’un des multiples bars à la recherche d’un bon coup. C’est que la Seishi n’est pas tant là pour profiter des paysages que pour s’offrir de multiples parties de jambe en l’air !
« Ooooh, en voilà une belle cible… »
Du côté du bar de la plage, une femme en train de siroter un cocktail retient son attention. Aucun doute, c’est Valeria ! Ou alors son clone, mais ça parait peu probable. Habillée de son bikini le plus aguicheur ou presque, Megumi s’avance vers la femme avec l’assurance de celle qui sait qu’elle va passer un très bon moment.
« Salut toi ! »
Une personne normale s’installerait à côté de Valeria, ou resterait debout face à elle… mais Megumi étant particulièrement sans gêne, elle vient tout simplement s’installer sur elle. Sa poitrine presque collée à la sienne et son bassin au niveau du sien, elle lui demande le plus naturellement du monde :
« Bah alors, t’es toute seule ? Ça te dit d’en profiter ? »
Megumi frotte son bassin contre Valeria, ce qui revient globalement à frotter sa chatte contre la verge de la démone. C’est que la concernant, elle pourrait bien se faire prendre là maintenant et tout de suite sans problème ! Ce n’est pas comme si d’autres ne se donnaient pas en spectacle sur l’île.
Et si certaines sont plutôt dans l’exhibition, d’autres sont dans le voyeurisme ! C’est le cas de Chiaki, qui suivait discrètement Megumi jusque-là tout en profitant de l’eau et du sable avec un simple bas de bikini. Les observant d’un coin à peu près discret, elle ne manque pas d’envoyer un petit message avec une photo avec autres filles. Après tout personne ne va dire non pour avoir des photos de Megumi en plein rodéo, même si pour le moment il y a un peu trop de vêtements pour ça !
« Vous avez vu ça ? »
Akari montre l’écran de son téléphone à une Emiri un peu gênée et une Shizuka qui plisse les yeux. Oui, elle reconnait bien cette femme !
« Oh, nous devrions aller la saluer nous aussi. De toute façon nous en avions fini ici je crois ? »
Le trio, au milieu de quelques touristes, regarde une dernière fois le panorama avant de prendre la direction du bar de la plage. Ce n’est pas à côté, mais ce n’est pas ça qui va les arrêter ! Ni celle qui les suit discrètement, une dénommée Aya qui a senti comme un petit quelque chose de familier chez ces femmes.