Sacrieur [Valiobservée !]
Posté : 21 juil. 2026 15:55
Identité : Sacrieur
Autres noms : la Vierge de Fer, la Dame des Souffrances, Notre Dame du Martyr
Âge : D’avant la Guerre du Multivers
Sexe : Féminin
Fonction : Déesse du sacrifice
La foi façonne les dieux, leur donne leurs attributions et leur puissance.
Personne ne le sait mieux que Sacrieur, déesse du sacrifice.
Sacrieur est née d’une volonté des êtres vivants, d’une pulsion plus que d’un culte : le sacrifice. Il faut entendre par là le don de soi ou d’une chose à quelqu’un d’autre, quitte à ce que cela manque à celui qui a donné. Donner sans rien attendre en retour. Voilà qui est Sacrieur à l’origine : une déesse bienveillante, qui se donne jusqu’à la souffrance pour aider. Elle était discrète, secrète, et ne se révélait pas aux autres.
Sa tenue ? Un assemblage de tissus raccommodés, pour que les vivants puissent se vêtir. Son sang coulant tout le temps de ses mains, de ses pieds et des plaies sur son corps ? Elle saigne des sacrifices que les vivants doivent faire. Ses pleurs ? Dédiés à la souffrance des autres. Ses ailes noires détachées de son corps ? Faites pour mieux voyager et aider les vivants en voyageant à travers Terra. Elle n’était pas si puissante que ça, car en tant que déesse du don de soi, elle donnait beaucoup de sa propre force aux autres, par sacrifice.
Elle vit les autres dieux à force de pérégrinations alors qu’elle cherchait des vivants à aider, mais resta timide et discrète. Elle se sentait inférieure face à leurs domaines, comme la guerre ou le foyer, entre autres. Alors elle évita les dieux, et préféra rester parmi les mortels. C’est à peu près à ce moment-là qu’elle adopta se forme définitive, celle d’une petite elfe rousse aux longues oreilles, à la peau d’albâtre et aux marquages noirs en forme de losanges autour des yeux. Toujours nue pieds, avec sa robe raccommodée, et ses mains ensanglantées, sacrifiant sa puissance pour les autres. Elle vit la Tour de ses yeux d’azur aux sclères roux, et tomba de fascination devant sa grandeur.
Mais cela fut de courte durée, car les Grands Anciens arrivèrent. Et Sacrieur ne savait plus ou donner de la tête. Elle alla à la rencontre des mortels, prit leur souffrance pour elle, tenta même de les aider en enseignant à certains son école de l’hémomancie, dédiée à l’utilisation de son propre sang pour défendre. Mais rien n’y faisait, les Grands Anciens arrivaient quand même à surpasser toute force face à eux. Alors Sacrieur décida de sauver le plus possible en les dirigeant vers la Tour, bravant sa timidité et ses insécurités. Et lorsque le dernier assaut eu lieu, Sacrieur pleura abondamment, car tant de sang avait été versé, tant de mortels étaient morts.
Même des dieux étaient morts. Sacrieur développa à ce moment un syndrome de l’imposteur, mêlée à une culpabilité du survivant. Pourquoi elle, frêle déesse, avait survécu, là ou des panthéons entiers avaient disparu. Tous ces morts étaient de sa faute, et elle attribua les mérites de la survie de ceux qu’elle avait sauvé aux autres. En somme, une triste existence, une déesse du sacrifice qui, ironiquement, a sacrifié sa raison et son estime. Mais l’influence pernicieuse de l'après-guerre ne s’arrête pas là.
Désormais, après s’être montrée aux mortels, certains virent dans son abnégation et sa volonté de sauver en prenant sur elle une nouvelle foi. Une foi nouvelle, qui renforça les pouvoir de la déesse à son horreur, car elle ne s’estimait pas digne de cette adoration, de cette ferveur. Mais le culte grandit, et la Dame des Souffrances vit malgré elle son comportement changer, adopter cette volonté de protéger en se mettant entre les mortels et les dangers. De la divine timide et réservée, elle reste enfermée dans cette déesse qui prend sur elle la douleur de ses fidèles. Mais cela ne s’arrête pas là, car Sacrieur allait encore évoluer sous l’influence de ses fidèles.
De la pure vertu qui animait le culte, la définition même du don de soi allait changer. Peu à peu, les mortels se donnèrent aux autres en gage de servitude volontaire. "Je me donne à toi pour te rendre ce que tu m’as donné" était devenu la phrase consacrée du culte. Mais cela finit par aller plus loin. Certains se donnèrent sexuellement, soumis, aux autres. Vinrent ensuite les instruments de soumission : chaînes, cordes... Effarée, Sacrieur vit des chaînes se matérialiser sur ses poignets, un collier d’esclave autour de son cou, et un demi cerceau en métal adoré de piques tournées vers l’intérieur flotte désormais derrière son dos.
Contre sa volonté, ses suivants lui imposèrent une nouvelle forme de sacrifice : le don de sa liberté, tant physique que sexuelle. La déesse est désormais restreinte, ressentant le désir et la douleur de ses fidèles par ses chaînes, découvrant par la même le masochisme... Et contre toute attente, se découvrit une passion pour ce fétiche sexuel, tout comme pour le bondage. Il n’est pas rare de trouver sur Terra des entrées vers la Geôle, le petit domaine de Sacrieur, d’où s’élèvent cris et claquements de fouets.
Car façonné après des décennies de vice, l’espace sacré de la déesse n’est désormais plus qu’un donjon où trônent objets de souffrances et de restrictions, où la déesse est prisonnière du plaisir que lui apportent ses fidèles, soucieux de procurer à leur figure tutélaire le plaisir que mérite cette petite figure d’albâtre, qui subit pour eux leur douleur et leurs envies. Il est à noter que bien qu’ils aient inconsciemment refaçonné leur déesse, les fidèles de Sacrieur restent corps et âme dévoués à leur déesse et à sa fonction de sacrifice, n’hésitant pas à donner d’eux-même pour protéger et satisfaire Sacrieur... à leur façon, distordue par leur vision lubrique du don de soi, sans pour autant toucher directement leur déesse, qui ressent leur "dévotion" directement dans sa chair.
La Vierge de Fer est la chose la plus sacrée à leurs yeux, et n’hésiteront pas à se sacrifier pour elle, pour la protéger autant que faire se peut. Cela explique aussi l’absence de la Dame des Souffrances lors de la Chute de l’Eld et de l’Olympomachie, car ses acolytes l’ont volontairement isolée du reste du monde en fermant les entrées de la Geôle pour protéger leur figure sacrée lors de ces deux événements. Maintenant que la situation est plus calme, les portails vers le donjon sont rouvertes... et Sacrieur peut à nouveau voyager pour recueillir la souffrance en elle, et se soumettre à ceux qui veulent bien de ce pauvre être surnaturel.
Vol : Sacrieur peut se déplacer en volant grâce à ses ailes noires, mais vole difficilement à cause de ses chaînes.
Hémomancie : L’école d’hémomancie de la Vierge de Fer a pour fondation principale l’automutilation pour faire couler son propre sang, et ce afin de l’utiliser de manière plutôt défensive. En effet, Sacrieur n’est pas une déesse aimant la violence sur autrui, et les pratiquants de son école de magie voient leurs douleurs transférées directement à leur déesse, qui tiendra le coup quoi qu’il lui en coûte.
Chaînes : Les chaînes de Sacrieur peuvent lui limiter les mouvements selon ses envies, ou si beaucoup des ses fidèles le désirent ardemment. Elle peut aussi en matérialiser d’autres si elle le veut, et ces chaînes sont extensibles selon sa volonté. Chose étonnante, bien que solides, ces chaînes sont douces au toucher pour tout autre être que la Vierge de Fer, et elle peuvent changer de forme à leur extrémité selon les besoins de la déesse.
La Geôle : Sacrieur dispose d’une petite dimension rattachée à terra, la Geôle. Cet endroit a acquis son nom lorsque Sacrieur a commencée à être enchaînée suite à la pratique de ses fidèles, et n’est ni plus ni moins qu’un donjon sado-masochiste doté aussi d’une salle d’entraînement pour l’hémomancie, et d’une chambre où se repose la Dame des Souffrances lorsqu’elle n’est pas avec ses fidèles. Les portes de la Geôle peuvent être trouvées dans certains donjons des grandes villes de Terra, et peuvent être closes par les fidèles en cas de besoin.
Sacrifice : Le principal pouvoir de Sacrieur est de rediriger la souffrance des êtres sur elle. Même si son enveloppe apparaît comme frêle, elle peut supporter toute douleur sans trop de soucis, cas à part des guerres de grande ampleur où elle souffre le martyr. Au vu de comment la foi envers Sacrieur a évolué, elle en tire aussi une certaine satisfaction sexuelle.
Présence : En plus de récupérer la souffrance des autres, la Vierge de Fer dégage une présence réconfortante, qui calme un peu les coeurs. Elle ne dégagera jamais d’animosité envers quiconque, et ne peut faire de mal à quiconque non plus.
Autres noms : la Vierge de Fer, la Dame des Souffrances, Notre Dame du Martyr
Âge : D’avant la Guerre du Multivers
Sexe : Féminin
Fonction : Déesse du sacrifice
La foi façonne les dieux, leur donne leurs attributions et leur puissance.
Personne ne le sait mieux que Sacrieur, déesse du sacrifice.
Sacrieur est née d’une volonté des êtres vivants, d’une pulsion plus que d’un culte : le sacrifice. Il faut entendre par là le don de soi ou d’une chose à quelqu’un d’autre, quitte à ce que cela manque à celui qui a donné. Donner sans rien attendre en retour. Voilà qui est Sacrieur à l’origine : une déesse bienveillante, qui se donne jusqu’à la souffrance pour aider. Elle était discrète, secrète, et ne se révélait pas aux autres.
Sa tenue ? Un assemblage de tissus raccommodés, pour que les vivants puissent se vêtir. Son sang coulant tout le temps de ses mains, de ses pieds et des plaies sur son corps ? Elle saigne des sacrifices que les vivants doivent faire. Ses pleurs ? Dédiés à la souffrance des autres. Ses ailes noires détachées de son corps ? Faites pour mieux voyager et aider les vivants en voyageant à travers Terra. Elle n’était pas si puissante que ça, car en tant que déesse du don de soi, elle donnait beaucoup de sa propre force aux autres, par sacrifice.
Elle vit les autres dieux à force de pérégrinations alors qu’elle cherchait des vivants à aider, mais resta timide et discrète. Elle se sentait inférieure face à leurs domaines, comme la guerre ou le foyer, entre autres. Alors elle évita les dieux, et préféra rester parmi les mortels. C’est à peu près à ce moment-là qu’elle adopta se forme définitive, celle d’une petite elfe rousse aux longues oreilles, à la peau d’albâtre et aux marquages noirs en forme de losanges autour des yeux. Toujours nue pieds, avec sa robe raccommodée, et ses mains ensanglantées, sacrifiant sa puissance pour les autres. Elle vit la Tour de ses yeux d’azur aux sclères roux, et tomba de fascination devant sa grandeur.
Mais cela fut de courte durée, car les Grands Anciens arrivèrent. Et Sacrieur ne savait plus ou donner de la tête. Elle alla à la rencontre des mortels, prit leur souffrance pour elle, tenta même de les aider en enseignant à certains son école de l’hémomancie, dédiée à l’utilisation de son propre sang pour défendre. Mais rien n’y faisait, les Grands Anciens arrivaient quand même à surpasser toute force face à eux. Alors Sacrieur décida de sauver le plus possible en les dirigeant vers la Tour, bravant sa timidité et ses insécurités. Et lorsque le dernier assaut eu lieu, Sacrieur pleura abondamment, car tant de sang avait été versé, tant de mortels étaient morts.
Même des dieux étaient morts. Sacrieur développa à ce moment un syndrome de l’imposteur, mêlée à une culpabilité du survivant. Pourquoi elle, frêle déesse, avait survécu, là ou des panthéons entiers avaient disparu. Tous ces morts étaient de sa faute, et elle attribua les mérites de la survie de ceux qu’elle avait sauvé aux autres. En somme, une triste existence, une déesse du sacrifice qui, ironiquement, a sacrifié sa raison et son estime. Mais l’influence pernicieuse de l'après-guerre ne s’arrête pas là.
Désormais, après s’être montrée aux mortels, certains virent dans son abnégation et sa volonté de sauver en prenant sur elle une nouvelle foi. Une foi nouvelle, qui renforça les pouvoir de la déesse à son horreur, car elle ne s’estimait pas digne de cette adoration, de cette ferveur. Mais le culte grandit, et la Dame des Souffrances vit malgré elle son comportement changer, adopter cette volonté de protéger en se mettant entre les mortels et les dangers. De la divine timide et réservée, elle reste enfermée dans cette déesse qui prend sur elle la douleur de ses fidèles. Mais cela ne s’arrête pas là, car Sacrieur allait encore évoluer sous l’influence de ses fidèles.
De la pure vertu qui animait le culte, la définition même du don de soi allait changer. Peu à peu, les mortels se donnèrent aux autres en gage de servitude volontaire. "Je me donne à toi pour te rendre ce que tu m’as donné" était devenu la phrase consacrée du culte. Mais cela finit par aller plus loin. Certains se donnèrent sexuellement, soumis, aux autres. Vinrent ensuite les instruments de soumission : chaînes, cordes... Effarée, Sacrieur vit des chaînes se matérialiser sur ses poignets, un collier d’esclave autour de son cou, et un demi cerceau en métal adoré de piques tournées vers l’intérieur flotte désormais derrière son dos.
Contre sa volonté, ses suivants lui imposèrent une nouvelle forme de sacrifice : le don de sa liberté, tant physique que sexuelle. La déesse est désormais restreinte, ressentant le désir et la douleur de ses fidèles par ses chaînes, découvrant par la même le masochisme... Et contre toute attente, se découvrit une passion pour ce fétiche sexuel, tout comme pour le bondage. Il n’est pas rare de trouver sur Terra des entrées vers la Geôle, le petit domaine de Sacrieur, d’où s’élèvent cris et claquements de fouets.
Car façonné après des décennies de vice, l’espace sacré de la déesse n’est désormais plus qu’un donjon où trônent objets de souffrances et de restrictions, où la déesse est prisonnière du plaisir que lui apportent ses fidèles, soucieux de procurer à leur figure tutélaire le plaisir que mérite cette petite figure d’albâtre, qui subit pour eux leur douleur et leurs envies. Il est à noter que bien qu’ils aient inconsciemment refaçonné leur déesse, les fidèles de Sacrieur restent corps et âme dévoués à leur déesse et à sa fonction de sacrifice, n’hésitant pas à donner d’eux-même pour protéger et satisfaire Sacrieur... à leur façon, distordue par leur vision lubrique du don de soi, sans pour autant toucher directement leur déesse, qui ressent leur "dévotion" directement dans sa chair.
La Vierge de Fer est la chose la plus sacrée à leurs yeux, et n’hésiteront pas à se sacrifier pour elle, pour la protéger autant que faire se peut. Cela explique aussi l’absence de la Dame des Souffrances lors de la Chute de l’Eld et de l’Olympomachie, car ses acolytes l’ont volontairement isolée du reste du monde en fermant les entrées de la Geôle pour protéger leur figure sacrée lors de ces deux événements. Maintenant que la situation est plus calme, les portails vers le donjon sont rouvertes... et Sacrieur peut à nouveau voyager pour recueillir la souffrance en elle, et se soumettre à ceux qui veulent bien de ce pauvre être surnaturel.
Pouvoirs
Vol : Sacrieur peut se déplacer en volant grâce à ses ailes noires, mais vole difficilement à cause de ses chaînes.
Hémomancie : L’école d’hémomancie de la Vierge de Fer a pour fondation principale l’automutilation pour faire couler son propre sang, et ce afin de l’utiliser de manière plutôt défensive. En effet, Sacrieur n’est pas une déesse aimant la violence sur autrui, et les pratiquants de son école de magie voient leurs douleurs transférées directement à leur déesse, qui tiendra le coup quoi qu’il lui en coûte.
Chaînes : Les chaînes de Sacrieur peuvent lui limiter les mouvements selon ses envies, ou si beaucoup des ses fidèles le désirent ardemment. Elle peut aussi en matérialiser d’autres si elle le veut, et ces chaînes sont extensibles selon sa volonté. Chose étonnante, bien que solides, ces chaînes sont douces au toucher pour tout autre être que la Vierge de Fer, et elle peuvent changer de forme à leur extrémité selon les besoins de la déesse.
La Geôle : Sacrieur dispose d’une petite dimension rattachée à terra, la Geôle. Cet endroit a acquis son nom lorsque Sacrieur a commencée à être enchaînée suite à la pratique de ses fidèles, et n’est ni plus ni moins qu’un donjon sado-masochiste doté aussi d’une salle d’entraînement pour l’hémomancie, et d’une chambre où se repose la Dame des Souffrances lorsqu’elle n’est pas avec ses fidèles. Les portes de la Geôle peuvent être trouvées dans certains donjons des grandes villes de Terra, et peuvent être closes par les fidèles en cas de besoin.
Sacrifice : Le principal pouvoir de Sacrieur est de rediriger la souffrance des êtres sur elle. Même si son enveloppe apparaît comme frêle, elle peut supporter toute douleur sans trop de soucis, cas à part des guerres de grande ampleur où elle souffre le martyr. Au vu de comment la foi envers Sacrieur a évolué, elle en tire aussi une certaine satisfaction sexuelle.
Présence : En plus de récupérer la souffrance des autres, la Vierge de Fer dégage une présence réconfortante, qui calme un peu les coeurs. Elle ne dégagera jamais d’animosité envers quiconque, et ne peut faire de mal à quiconque non plus.