Occupations nocturnes qui dérapent {Hosoo}
Posté : 26 juin 2026 22:07
Bonjour bonjour ! Ou bonsoir ? Enfin bon, c’est moi Cadence ! Comment que t-y va ? Aller, faut que j’te raconte une bonne histoire là, la journée elle était dingue ! (en vrai de vrai, la journée n’est pas terminée, mais bon, faut quand même que j’t’le dise.) Donc, la journée elle commence par un rendez-vous chez la direction. J’ai pas trop suivit le bla bla administratif, mais je suis reconduite pour les trois prochaines années. Mon contrat est validé en gros, tranquille pépouze ! Enfin bon, faut dire que j’m’occupe bien des plantes du lycée. Pas plus tard qu’hier, j’ai refait le parterre de roses et de tulipes à l’entrée, en arrangeant ça bien et tout. Trop choupi le résultat, moi j’dis, 10/10 poto.
Et donc par la suite, on me dit que ma demande pour la tronçonneuse est validée, que j’aurais ça le mois prochain. Et ça, ÇA, c’est trop de la balle ! Putain ouais ! J’ai fait la gentille jardinière tout juste contente devant l’comité de direction, mais ouah ! Une fois rentrée dans mon cabanon, la fiesta de malade ! Je crois que j’ai fait griller un peu la chaîne hi-fi avec la chaleur de ces temps-ci, mais fallait fêter ça ! Et ce soir, ça aurait été tour des bars jusqu’au blackout, mais au final nan. Pas grave hein, on a pas tout le temps ce qu’on veut. Et comme disait Frankie, relax. Donc, j’me balade dans le lycée, y’a des portions du bâtiments avec des plantes, et c’est bibi qui se tape l’entretien. J’ai faillit zapper qu’c’était aujourd’hui pour les arroser avec cette histoire de tronçonneuse.
Entre temps, j’ai entendu des gens qui se galochaient, et ça ma donné des envies. Mais nan, pas devant les gamins. Pour ça, on attendra ce soir, enfin si j’peux sortir. Pis là, t’as un groupe de jeunes qui viennent me voir. Je les reconnais ces Mathurins (quand j’ai pas les blazes, y sont tous des Mathurins), y font de temps en temps des trucs ésotériques, dont le ouija. Et là bam, on me propose d’en faire. J’te dirais bien que j’ai envie de me foutre une de ces mufflées, mais ma foi, un peu de ouija avant, pourquoi pas hein ! Donc j’essaye de me souvenir de leurs noms aux jeunots, mais nan, ça rentre pas.
J’récupère ma pelle et leur dit à plus tard, on s’dit genre dix-neuf heures, et y’en a qui viendront me chercher parce que moi et mémoriser leurs salles, ça fait comme un riff de guitare dans un concert classique : ça colle pas, même en essayant fort fort. Le reste de la journée ça c’est bien passé, juste un ou deux gamins qui ont manqué de faire une insolation. Tu m’diras, on crame bien depuis une semaine, donc pas étonnant. Mais un bon seau d’eau froide et un verre d’eau ça fait du bien (à défaut de vodka, désolé Papa, eux y zont pas le droit d’en boire). Enfin bon ! La soirée arrive tranquille, je me prends un ptit repas rapide et j’attends les Mathurins.
Au final, juste un ptit bout d’gars qui est là d’vant la porte du cabanon et qui toque faiblement. Je le regard, y me regarde, nous nous regardons. Genre, gros blanc. Genre, fin du disque. Genre, perdu à la courte paille, tu va chercher la vieille jardinière de ses morts, tu vois l’délire. J’le suit après lui avoir poussé causette, et on arrive dans une salle de classe où y sont environ six ou sept en comptant c’lui qu’est venu me chercher, à peu près trois gars et quatre filles. Oh, plus que c’que j’pensais. Comme quoi, hein. Je pose ma fidèle pelle pas loin avant de poser mon cul sur une chaise, les bras croisés sur l’dossier.
“Alors les choupis, on commence quand ? Ah et aussi, tout l’monde a de quoi boire ? La canicule c’est l’soir aussi, faut pas tomber raide hein. Flemme de creuser des trous, j’vous dis ça comme ça hein !” j’leur dit en rigolant. Mais j’m’inquiète vraiment hein, y sont gentils mes bouts d’chous de Mathurin. Et donc, la table est sortie, et j’les regarde un poil plus forts que c’que je pensais. Mmh, faut passer à la casserole fissa, parce que sinon ça va pas être jouasse. “Bon... Vous savez, j’ai du mal avec vos noms. Donc comment qu’z’appelez les gens ?” j’leur dit hein, parce que bon... Mathurin 1, Mathurin 2... Toi même tu sais, ça va faire chier pour raconter l’histoire. Donc, on a Hiruka, Tanji et Jiro chez les gars ; Sakura et Asuka chez les filles... Et j’me tourne vers les deux dernières à ma droite. “Et toi et toi, c’est comment les girls ?”
Et donc par la suite, on me dit que ma demande pour la tronçonneuse est validée, que j’aurais ça le mois prochain. Et ça, ÇA, c’est trop de la balle ! Putain ouais ! J’ai fait la gentille jardinière tout juste contente devant l’comité de direction, mais ouah ! Une fois rentrée dans mon cabanon, la fiesta de malade ! Je crois que j’ai fait griller un peu la chaîne hi-fi avec la chaleur de ces temps-ci, mais fallait fêter ça ! Et ce soir, ça aurait été tour des bars jusqu’au blackout, mais au final nan. Pas grave hein, on a pas tout le temps ce qu’on veut. Et comme disait Frankie, relax. Donc, j’me balade dans le lycée, y’a des portions du bâtiments avec des plantes, et c’est bibi qui se tape l’entretien. J’ai faillit zapper qu’c’était aujourd’hui pour les arroser avec cette histoire de tronçonneuse.
Entre temps, j’ai entendu des gens qui se galochaient, et ça ma donné des envies. Mais nan, pas devant les gamins. Pour ça, on attendra ce soir, enfin si j’peux sortir. Pis là, t’as un groupe de jeunes qui viennent me voir. Je les reconnais ces Mathurins (quand j’ai pas les blazes, y sont tous des Mathurins), y font de temps en temps des trucs ésotériques, dont le ouija. Et là bam, on me propose d’en faire. J’te dirais bien que j’ai envie de me foutre une de ces mufflées, mais ma foi, un peu de ouija avant, pourquoi pas hein ! Donc j’essaye de me souvenir de leurs noms aux jeunots, mais nan, ça rentre pas.
J’récupère ma pelle et leur dit à plus tard, on s’dit genre dix-neuf heures, et y’en a qui viendront me chercher parce que moi et mémoriser leurs salles, ça fait comme un riff de guitare dans un concert classique : ça colle pas, même en essayant fort fort. Le reste de la journée ça c’est bien passé, juste un ou deux gamins qui ont manqué de faire une insolation. Tu m’diras, on crame bien depuis une semaine, donc pas étonnant. Mais un bon seau d’eau froide et un verre d’eau ça fait du bien (à défaut de vodka, désolé Papa, eux y zont pas le droit d’en boire). Enfin bon ! La soirée arrive tranquille, je me prends un ptit repas rapide et j’attends les Mathurins.
Au final, juste un ptit bout d’gars qui est là d’vant la porte du cabanon et qui toque faiblement. Je le regard, y me regarde, nous nous regardons. Genre, gros blanc. Genre, fin du disque. Genre, perdu à la courte paille, tu va chercher la vieille jardinière de ses morts, tu vois l’délire. J’le suit après lui avoir poussé causette, et on arrive dans une salle de classe où y sont environ six ou sept en comptant c’lui qu’est venu me chercher, à peu près trois gars et quatre filles. Oh, plus que c’que j’pensais. Comme quoi, hein. Je pose ma fidèle pelle pas loin avant de poser mon cul sur une chaise, les bras croisés sur l’dossier.
“Alors les choupis, on commence quand ? Ah et aussi, tout l’monde a de quoi boire ? La canicule c’est l’soir aussi, faut pas tomber raide hein. Flemme de creuser des trous, j’vous dis ça comme ça hein !” j’leur dit en rigolant. Mais j’m’inquiète vraiment hein, y sont gentils mes bouts d’chous de Mathurin. Et donc, la table est sortie, et j’les regarde un poil plus forts que c’que je pensais. Mmh, faut passer à la casserole fissa, parce que sinon ça va pas être jouasse. “Bon... Vous savez, j’ai du mal avec vos noms. Donc comment qu’z’appelez les gens ?” j’leur dit hein, parce que bon... Mathurin 1, Mathurin 2... Toi même tu sais, ça va faire chier pour raconter l’histoire. Donc, on a Hiruka, Tanji et Jiro chez les gars ; Sakura et Asuka chez les filles... Et j’me tourne vers les deux dernières à ma droite. “Et toi et toi, c’est comment les girls ?”