Intrusion au palais [PV Purgatori]
Posté : 26 juin 2026 09:52
Les terres dévastées du domaine de l’Avarice à une particularité. Des conflits de territoires qui n’en finissent pas. Ici, les démons se battent pour l’éternité pour grappiller un peu de territoire à l’autre. Pour pouvoir dire haut et fort « ceci est à moi ». En cela, on étais assez proche de ce que l’on pouvait voir sur les terres de celles et ceux frappé par l’orgueil, mais à une notion prêt. Les avares n’aiment pas souvent exposer leur bien. La plupart savent que le mieux pour conserver leurs trésors, s’étaient de faire croire que ceux ci n’existaient pas.
Et en cela, Seraline avait mis le paquet. Son palais se trouvait enfoui, caché, au sein d’une immense parois rocheuse appelée la montagne du contrôle. Le voyageur ingénu pourra alors trouver un calme inquiétant dans ces montagnes. Pas d’engeance démoniaque. Pas de gardes. Pas de danger ? De pars et d’autres cependant, on peut voir d’étranges choses. Une épée incrustée de rubis planté dans la pierre, un coffret luisant non fermé à clé, une couronne dorée prêt à prendre au dessus d’une crevasse…
Bien sur que ce sont des pièges. C’est un test, un message. Tout ceux qui succombe à l’avarice ici finissent dans les griffes de Seraline. Elle restait une démone mineur par sa puissance, mais son ingéniosité faisait d’elle un danger puissant sur ses propres terres.
Seraline était dans sa salle de méditation, son esprit était ailleurs, sur un autre plan matériel. Elle était occupé à proposer des prêts avec des taux particulièrement alléchants à d’étrange investisseur sur le rayon indigo. Sa salle de méditation est au centre de son palais. Ce dernier à l’architecture d’un coffre fort. Solide, armé, taillé dans la roche la plus dur, entouré d’une couche métallique empli du « 9ème metal », cet élément si puissant qui la protège de ses confrères et consœurs.
Alors qu’elle était en tailleur sur une pile dorée, des serviteurs zélés en toges et en capuche, était autour d’elle à sermonner des psaumes en langue démoniaque. Les linguistes s’étonneront de la simplicité des paroles. Les serviteurs sont en réalité entrain de faire la liste de toutes les possession de la démone. C’est une manière à elle de se connecter avec l’incarnation de la cupidité. Tout se passait très bien, lorsque quelque chose vint perturber sa trance. Elle le sentit même alors que son esprit était ailleurs.
Quelqu’un, ou quelque chose, venait de pénétrer son domaine sans y être invité. La démone, prit par l’urgence, du retourner sur le plan démoniaque avant même d’avoir terminer ses contrats, ce qui la rendit directement avec une humeur exécrable.
« Qui ose entrer dans mon palais ? » Hurla-t-elle, se levant d’un bond, dans l’étonnement général de ses sbires.
C’était un exercice bien difficile que de s’introduire chez elle. Il fallait déjà parcourir le domaine de l’avarice sans accroc, parcourir les limbes de l’égoïsme, contourner tous les pièges de la montagne du contrôle, et trouver son palais dans les sillons labyrinthiques des grottes qui s’y trouvent, pour seulement atteindre la porte de son palais. Ensuite, il fallait l’ouvrir. Seul un rituel puissant pouvait permettre de forcer les gonds de l’immense paroi métallique de la structure.
« Qui...ose... »
Furieuse, Seraline fonça dans le hall du domaine. Une immense pièce sur plusieurs étages, qui mène au différentes salles où la démone à accumuler bien des trésors et savoirs. On put y entendre une rage combative intense. Pas de doute, quelqu’un venait de forcer la grande porte. Ses serviteurs avaient alors pour ordre d’exterminer tout intrus.
La démone put voir au sol des esclaves dépossédés, pauvres êtres qui n’avaient rien pour eux, agonisant sur le sol. On venait de lui priver de chose qui lui appartient, et pour cela Seraline grinça des dents. On lui apporta « L’avenant », une épée chaîne qui pouvait, à chaque coup, voler une partie de votre âme pour Seraline. Mais en voyant l’intrus, l’hôte se dit que les pouvoir de son arme seront limité contre cette personne.
« La putain du Diable... »
Un frisson d’effroi parcouru Seraline, et tout d’un coup, elle comprit comment cette intrus avait pu entrer dans son palais si facilement. Il s’agissait d’une des entité les plus puissante des enfers. A coté de sa maîtresse, Sue Wan, sa responsable de la sécurité, Se montrât particulièrement confuse. Son corps tenait fermement son fléau, qui enfermait sa tête.
« Maîtresse. Je suis vraiment désolé de ce qu’il se passe…Cette démone à exterminé six dépossédés en un seul coup... »
« Bien sur qu’elle a fait cela. C’est une archidémone. Elle a partagé le lit avec Lucifer elle même. Mais ne t’en croit pas si bien tiré, Sue ! Tu sera punie pour cette intrusion. »
« ...Oui, maitresse. »
Seraline examina cette intrus. Elle ne semblait nullement inquiète de ce qui se trouvait autour d’elle. Pourtant, on pourrait imaginer que oui.
Au dessus d’elle, flottant, deux prêtre des comptes supérieur se tenait prêt à lancer des sorts. Ils avaient invoqués une douzaine d’âme de guerrier, qui entouraient la putain de la Colère. Des cultistes de la possession guettait aussi, prêt à attaquer, tandis que Sue Wan gardait à l’affût ses chiens démoniaques prêt à sauter contre Purgatori.
Mais Seraline n’était pas folle. Bien qu’elle était dans son domaine, puissante, c’était autre chose que de combattre une archidémone.
« Engeance de la Colère. Tu n’es pas chez toi ici ! Tu n’as rien à faire là. Repars d’où tu viens ! »
Et en cela, Seraline avait mis le paquet. Son palais se trouvait enfoui, caché, au sein d’une immense parois rocheuse appelée la montagne du contrôle. Le voyageur ingénu pourra alors trouver un calme inquiétant dans ces montagnes. Pas d’engeance démoniaque. Pas de gardes. Pas de danger ? De pars et d’autres cependant, on peut voir d’étranges choses. Une épée incrustée de rubis planté dans la pierre, un coffret luisant non fermé à clé, une couronne dorée prêt à prendre au dessus d’une crevasse…
Bien sur que ce sont des pièges. C’est un test, un message. Tout ceux qui succombe à l’avarice ici finissent dans les griffes de Seraline. Elle restait une démone mineur par sa puissance, mais son ingéniosité faisait d’elle un danger puissant sur ses propres terres.
Seraline était dans sa salle de méditation, son esprit était ailleurs, sur un autre plan matériel. Elle était occupé à proposer des prêts avec des taux particulièrement alléchants à d’étrange investisseur sur le rayon indigo. Sa salle de méditation est au centre de son palais. Ce dernier à l’architecture d’un coffre fort. Solide, armé, taillé dans la roche la plus dur, entouré d’une couche métallique empli du « 9ème metal », cet élément si puissant qui la protège de ses confrères et consœurs.
Alors qu’elle était en tailleur sur une pile dorée, des serviteurs zélés en toges et en capuche, était autour d’elle à sermonner des psaumes en langue démoniaque. Les linguistes s’étonneront de la simplicité des paroles. Les serviteurs sont en réalité entrain de faire la liste de toutes les possession de la démone. C’est une manière à elle de se connecter avec l’incarnation de la cupidité. Tout se passait très bien, lorsque quelque chose vint perturber sa trance. Elle le sentit même alors que son esprit était ailleurs.
Quelqu’un, ou quelque chose, venait de pénétrer son domaine sans y être invité. La démone, prit par l’urgence, du retourner sur le plan démoniaque avant même d’avoir terminer ses contrats, ce qui la rendit directement avec une humeur exécrable.
« Qui ose entrer dans mon palais ? » Hurla-t-elle, se levant d’un bond, dans l’étonnement général de ses sbires.
C’était un exercice bien difficile que de s’introduire chez elle. Il fallait déjà parcourir le domaine de l’avarice sans accroc, parcourir les limbes de l’égoïsme, contourner tous les pièges de la montagne du contrôle, et trouver son palais dans les sillons labyrinthiques des grottes qui s’y trouvent, pour seulement atteindre la porte de son palais. Ensuite, il fallait l’ouvrir. Seul un rituel puissant pouvait permettre de forcer les gonds de l’immense paroi métallique de la structure.
« Qui...ose... »
Furieuse, Seraline fonça dans le hall du domaine. Une immense pièce sur plusieurs étages, qui mène au différentes salles où la démone à accumuler bien des trésors et savoirs. On put y entendre une rage combative intense. Pas de doute, quelqu’un venait de forcer la grande porte. Ses serviteurs avaient alors pour ordre d’exterminer tout intrus.
La démone put voir au sol des esclaves dépossédés, pauvres êtres qui n’avaient rien pour eux, agonisant sur le sol. On venait de lui priver de chose qui lui appartient, et pour cela Seraline grinça des dents. On lui apporta « L’avenant », une épée chaîne qui pouvait, à chaque coup, voler une partie de votre âme pour Seraline. Mais en voyant l’intrus, l’hôte se dit que les pouvoir de son arme seront limité contre cette personne.
« La putain du Diable... »
Un frisson d’effroi parcouru Seraline, et tout d’un coup, elle comprit comment cette intrus avait pu entrer dans son palais si facilement. Il s’agissait d’une des entité les plus puissante des enfers. A coté de sa maîtresse, Sue Wan, sa responsable de la sécurité, Se montrât particulièrement confuse. Son corps tenait fermement son fléau, qui enfermait sa tête.
« Maîtresse. Je suis vraiment désolé de ce qu’il se passe…Cette démone à exterminé six dépossédés en un seul coup... »
« Bien sur qu’elle a fait cela. C’est une archidémone. Elle a partagé le lit avec Lucifer elle même. Mais ne t’en croit pas si bien tiré, Sue ! Tu sera punie pour cette intrusion. »
« ...Oui, maitresse. »
Seraline examina cette intrus. Elle ne semblait nullement inquiète de ce qui se trouvait autour d’elle. Pourtant, on pourrait imaginer que oui.
Au dessus d’elle, flottant, deux prêtre des comptes supérieur se tenait prêt à lancer des sorts. Ils avaient invoqués une douzaine d’âme de guerrier, qui entouraient la putain de la Colère. Des cultistes de la possession guettait aussi, prêt à attaquer, tandis que Sue Wan gardait à l’affût ses chiens démoniaques prêt à sauter contre Purgatori.
Mais Seraline n’était pas folle. Bien qu’elle était dans son domaine, puissante, c’était autre chose que de combattre une archidémone.
« Engeance de la Colère. Tu n’es pas chez toi ici ! Tu n’as rien à faire là. Repars d’où tu viens ! »