Partenariat commercial ?
Posté : 18 juin 2026 11:01
Luxia était fidèle à sa réputation, toute en faste et démesure, magnifiée par une architecture, une magie et un faste à nuls autres pareils. Valeria n’en revenait pas de ne pas avoir mis les pieds plus tôt en ces lieux. Non pas qu’elle en ait eu franchement le temps, mais elle aurait dû le prendre.
Accompagnée de Rin et Akio, elle avait rencontré la Princesse Lydia Ramsès. Elles s’étaient ensuite toutes trois soumises au rite de bienvenue, une magnifique orgie où la prêtresse fut tour à tour l’amante de tous les invités.
Elles avaient quitté les lieux joyeuses et ragaillardies et avaient reçu le droit de libre séjour. Elles décidèrent de déambuler un peu dans les rues, profiter des architectures stupéfiantes et se gorger les yeux des richesses de luxure à chaque coin de rue. Elles étaient là pour ça après tout : visiter et tester une nouvelle pratique en vue d’un développement commercial.
Elles finirent par rejoindre leur destination au pied du pic palatial où se trouvait l'accueil de l’hôtel féérique et pénétrèrent dans un monde à part. L’hôtel était majestueux et construit de manière telle que fées et êtres de grande taille puissent cohabiter et obtenir les mêmes services C’était incroyable de créativité et d’organisation. Derrière ce "comptoir-accueil" se trouvait Félaxia, là où vivaient les fées.
Bouche bée pendant quelques instants, Valeria finit par s’approcher de l’accueil et demander à rencontrer l’intermédiaire qui lui avait été recommandée.
L’hôtesse était magnifique. Une très petite elfe – ou une très grande fée – superbement proportionnée, à la longue chevelure d’or. Sa voix était du miel pour les oreilles et son visage un enchantement pour les yeux.
Valeria demanda à rencontrer Onah Oles et attendit. Elles avaient déjà convenu de ce rendez-vous à l’avance, Valeria n’aimait pas se déplacer pour attendre que l’agenda de son interlocuteur veuille bien présenter un créneau pour elle.
Elle laissa Rin et Akio déambuler dans le grand hall d’accueil, sentant l’énorme aura de stupre ambiant déjà échauffer leurs sens, et les siens ! Accord ou non, elles ne quitteraient pas ce lieu avant un bon moment. Deux semaines au moins, c’était certain.
Accompagnée de Rin et Akio, elle avait rencontré la Princesse Lydia Ramsès. Elles s’étaient ensuite toutes trois soumises au rite de bienvenue, une magnifique orgie où la prêtresse fut tour à tour l’amante de tous les invités.
Elles avaient quitté les lieux joyeuses et ragaillardies et avaient reçu le droit de libre séjour. Elles décidèrent de déambuler un peu dans les rues, profiter des architectures stupéfiantes et se gorger les yeux des richesses de luxure à chaque coin de rue. Elles étaient là pour ça après tout : visiter et tester une nouvelle pratique en vue d’un développement commercial.
Elles finirent par rejoindre leur destination au pied du pic palatial où se trouvait l'accueil de l’hôtel féérique et pénétrèrent dans un monde à part. L’hôtel était majestueux et construit de manière telle que fées et êtres de grande taille puissent cohabiter et obtenir les mêmes services C’était incroyable de créativité et d’organisation. Derrière ce "comptoir-accueil" se trouvait Félaxia, là où vivaient les fées.
Bouche bée pendant quelques instants, Valeria finit par s’approcher de l’accueil et demander à rencontrer l’intermédiaire qui lui avait été recommandée.
L’hôtesse était magnifique. Une très petite elfe – ou une très grande fée – superbement proportionnée, à la longue chevelure d’or. Sa voix était du miel pour les oreilles et son visage un enchantement pour les yeux.
Valeria demanda à rencontrer Onah Oles et attendit. Elles avaient déjà convenu de ce rendez-vous à l’avance, Valeria n’aimait pas se déplacer pour attendre que l’agenda de son interlocuteur veuille bien présenter un créneau pour elle.
Elle laissa Rin et Akio déambuler dans le grand hall d’accueil, sentant l’énorme aura de stupre ambiant déjà échauffer leurs sens, et les siens ! Accord ou non, elles ne quitteraient pas ce lieu avant un bon moment. Deux semaines au moins, c’était certain.