Princesse livrée pour démone (PV Samara)
Posté : 11 juin 2026 10:17
Combien de temps s'était-il écoulé depuis sa dernière "sortie" ? Faelwen n'en avait aucune idée, pas plus que cela ne la préoccupait vraiment. Dans cet endroit gris, dépourvu de tout, et brumeux, qui était sa geôle pour ce qui devait sembler être l'éternité, le temps n'était vraiment guère plus qu'un concept. Mais cela n'empêchait pas l'ennui, la solitude, et le désespoir. Qu'avait-elle bien pu faire pour mériter un tel châtiment ? Voilà une question qui hantait son existence. La mémoire de sa vie passée était, au mieux, floue. Faelwen ne semblait avoir que quelques bribes de son passé lui revenant en mémoire de temps à autre, et ce n'était que parce qu'elle passait une bonne partie de son temps dans sa geôle à tenter, justement, de se souvenir. Seulement, les seules bribes de mémoires qu'elle parvenait à extraire de son propre esprit n'aidaient guère à comprendre quoi que ce soit. Elle se souvenait parfois de sa famille, ou de sa vie de princesse dans son ancien royaume dont elle était l'héritière, mais rien sur ce qu'elle avait bien pu faire pour mériter le courroux d'une déesse si ancienne qu'elle avait été oubliée par celles et ceux, que l'elfe avait pu côtoyer depuis.
Faelwen était agenouillée sur le sol, d'une composition similaire au granit, qu'était celui de sa prison, et un épais brouillard empêchait la vue au delà d'une poignée de mètres. Au début, l'elfe avait tentée de trouver une sortie, ou même tout simplement une sorte d'extrémité à cet endroit, mais elle avait fini par abandonner l'idée. Il semblait n'y avoir qu'une étendue infinie...de rien, alors pour "passer le temps", pour que que ça puisse signifier quoi que ce soit ici, Faelwen méditait, et patientait.
Jusqu'à ce qu'elle le sente, cette poussée, comme si une force invisible la prenait et la soulevait à tous les endroits de son corps en même temps, pour l'arracher à sa prison, et l'envoyer ailleurs.
Avant même qu'elle ne puisse ouvrir les yeux, Faelwen sentit comme une bourrasque de vent la traverser, un effet naturel d'un changement de plan et des lois physiques les régissant. Elle se retrouva projetée sur un sol dur, mais toutefois moins abrasif que celui de sa prison.
URF !
Légèrement sonnée, ou plutôt prise au dépourvu, elle se trouva étalée au sol et commença à se redresser pour observer ses environs. L'elfe se trouvait au beau milieu d'une espèce de jardin intérieur, orné de plantes toutes plus somptueuses les unes que les autres, et il était évident que tout ceci semblait être une sorte d'atrium au milieu d'un ensemble...d'habitation ?
Cette phase était toujours la plus...hasardeuse. Faelwen n'avait aucune idée d'où elle était, à quelle "époque", ni qui elle était censée servir...ni quel type de propriétaire elle allait avoir. Mais, d'expérience, elle ne s'attendait à rien de bon. La jeune elfe entreprit donc de se relever, lorsque ses oreilles sensibles eûrent l'écho de bruits de pas rapides, très rapides, et qui s'approchaient tout aussi rapidement.
A-Attendez je...
Une forme apparû subitement dans sa vision périphérique, et elle distingua vaguement ce qui semblait être des cheveux blonds avant que...la forme ne lui saute dessus.
HAAAA !!!
Faelwen se trouva plaquée, visage contre le sol, et fermement maintenue par une femme qui était bien plus forte qu'elle.
C-calmez vous par pitié ! Je ne suis ni une menace ni une voleuse ! Je vous en conjure l-lâchez moi !
Les bracelets et le collier de Faelwen étaient en effet en train de se charger d'énergie. Il n'étaient pas que des ornements censés signifier une condition "d'esclave", il étaient ce qui la rendaient immortelle, mais pouvaient aussi servir, occasionellement, à sortir Faelwen de situations dangereuses. Ce n'était pas quelque chose qu'une créature non sensible à la magie pouvait sentir, mais une magicienne de talent en revanche...
Faelwen était agenouillée sur le sol, d'une composition similaire au granit, qu'était celui de sa prison, et un épais brouillard empêchait la vue au delà d'une poignée de mètres. Au début, l'elfe avait tentée de trouver une sortie, ou même tout simplement une sorte d'extrémité à cet endroit, mais elle avait fini par abandonner l'idée. Il semblait n'y avoir qu'une étendue infinie...de rien, alors pour "passer le temps", pour que que ça puisse signifier quoi que ce soit ici, Faelwen méditait, et patientait.
Jusqu'à ce qu'elle le sente, cette poussée, comme si une force invisible la prenait et la soulevait à tous les endroits de son corps en même temps, pour l'arracher à sa prison, et l'envoyer ailleurs.
Avant même qu'elle ne puisse ouvrir les yeux, Faelwen sentit comme une bourrasque de vent la traverser, un effet naturel d'un changement de plan et des lois physiques les régissant. Elle se retrouva projetée sur un sol dur, mais toutefois moins abrasif que celui de sa prison.
URF !
Légèrement sonnée, ou plutôt prise au dépourvu, elle se trouva étalée au sol et commença à se redresser pour observer ses environs. L'elfe se trouvait au beau milieu d'une espèce de jardin intérieur, orné de plantes toutes plus somptueuses les unes que les autres, et il était évident que tout ceci semblait être une sorte d'atrium au milieu d'un ensemble...d'habitation ?
Cette phase était toujours la plus...hasardeuse. Faelwen n'avait aucune idée d'où elle était, à quelle "époque", ni qui elle était censée servir...ni quel type de propriétaire elle allait avoir. Mais, d'expérience, elle ne s'attendait à rien de bon. La jeune elfe entreprit donc de se relever, lorsque ses oreilles sensibles eûrent l'écho de bruits de pas rapides, très rapides, et qui s'approchaient tout aussi rapidement.
A-Attendez je...
Une forme apparû subitement dans sa vision périphérique, et elle distingua vaguement ce qui semblait être des cheveux blonds avant que...la forme ne lui saute dessus.
HAAAA !!!
Faelwen se trouva plaquée, visage contre le sol, et fermement maintenue par une femme qui était bien plus forte qu'elle.
C-calmez vous par pitié ! Je ne suis ni une menace ni une voleuse ! Je vous en conjure l-lâchez moi !
Les bracelets et le collier de Faelwen étaient en effet en train de se charger d'énergie. Il n'étaient pas que des ornements censés signifier une condition "d'esclave", il étaient ce qui la rendaient immortelle, mais pouvaient aussi servir, occasionellement, à sortir Faelwen de situations dangereuses. Ce n'était pas quelque chose qu'une créature non sensible à la magie pouvait sentir, mais une magicienne de talent en revanche...