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Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 30 mai 2026 10:21
par Saphiru
Elle a patienté plus d'un mois, préparant son coup pour être sure de ne rien laisser au hasard. Plus d'un mois depuis que cette visite au lycée a changé sa vie, la faisant muter et lui octroyant des pouvoirs étranges. Saphiru ne sait toujours pas ce qui a déclenché cette transformation, mais elle est bien décidée à obtenir des réponses ce soir. Tout lycée garde des traces des personnes qui y passent, dossiers des élèves, dossiers du personnel, compte-rendus divers et variés. Sa recherche est simple, elle cherche une preuve, la preuve que son état n'est pas l’œuvre du hasard, la preuve que d'autres ont subit le même genre d'altérations ici. Si elle peut en plus en trouver les causes, là ce serait le gros lot, mais elle n'espère pas tant, confirmer ses doutes sera déjà très bien pour une première fouille. De plus, elle risque gros, une policière qui s'introduit par effraction dans un lycée, c'est assez pour lui faire perdre son boulot si elle se fait chopper. Elle a plutôt intérêt à se montrer raisonnable et à employer tout ce qu'elle a appris des cambrioleurs qu'elle arrête d'habitude.

Sa tenue est on ne peut plus louche pour une fois, pantalon et haut moulants noirs, avec une cagoule, une petite lampe-torche. Pour pouvoir se balader sans éveiller les soupçons, elle cache la cagoule sous ses vêtements et enfile une veste par dessus. Elle se sent étrange, d’un côté ce qu’elle est sur le point de faire est illégal, d’un autre si cela peut aider à révéler de potentiels dangers pour la population, ça vaut le coup. Maintenant qu’elle y pense, ce serait plutôt le travail d’une journaliste, mais elle est déjà impliquée, qu’elle le veuille ou non. Saphiru ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé, car être capable de déplacer et de reconfigurer des cristaux par la pensée n’est définitivement pas une capacité humaine normale. Tout a commencé avec cette visite au lycée, cette étrange fièvre et la mutation, son changement d’apparence. La policière a besoin de comprendre ce qui lui arrive et même les lois ne l’en empêcheront pas cette fois-ci.

Alors que la nuit est tombée depuis longtemps, elle attend à un arrêt de bus, faisant mine d’être occupée sur son téléphone portable. En réalité, elle observe, guettant une occasion d’entrer sans être vue. Elle sait comment les cambrioleurs se font avoir, l’impatience, les témoins, les caméras, les traces téléphoniques aussi. Son portable du coup ? Un simple jouet, le genre de faux téléphone avec lequel jouent les enfants, mais assez réaliste pour faire illusion dans la pénombre. Une fois la rue complètement vide, Saphiru se dirige vers un recoin mal éclairé en direction des entrées réservées au personnel. Tout lycée a des voies d’approvisionnement pour les livraisons, la maintenance et autres véhicules d’urgence, ce sera infiniment plus discret que de passer par la grande porte. Les cameras et les détecteurs de présence ? Aucun problème pour elle maintenant qu’elle possède ses nouveaux pouvoirs, les métaux sont des cristaux, tout ce qu’elle a à faire c’est dé-serrer les câbles à distance, jusqu’à ce que ces appareils perdent leur alimentation ou leur connexion au réseau de surveillance. Idem pour les portes, aucune serrure ne lui résistera avec cette capacité, en plus, cela lui permet de s’introduire à l’intérieur sans rien détruire, elle n’est pas là pour faire du vandalisme après tout. En repartant elle rebranchera tout, refermera tout, comme si elle n’avait jamais été là, voilà le plan.

Entrer à l’intérieur du lycée fut d’une simplicité enfantine, aucune alarme déclenchée, toutes les serrures forcées sans efforts. Elle a même l’étrange impression que son pouvoir est plus utile pour une cambrioleuse que pour une policière. Enfin, elle est à l’intérieur maintenant, il est temps de fouiner et d’obtenir quelques réponses. Les salles de classe ? Sans intérêt, elle se dirige plutôt directement vers les bureaux, tout particulièrement vers les bureaux dédiés à la direction du lycée. Une fois à l’intérieur du bureau de la directrice, elle se met à ouvrir des classeurs de documents, pas le temps de tout lire, elle se contente de survoler rapidement les dossiers, à la recherche de tout élément étrange. Elle note des numéros de téléphone, des noms, des adresses, elle pourra enquêter sur tout ces éléments plus tard. Saphiru remarque également, une fois l’adrénaline retombée, que cette même sensation de chaleur et de légère ivresse est revenue. Elle se sent, excitée, sexuellement excitée, plus que d’habitude et elle soupçonne d’autant plus ce lieu de cacher un gros secret quelque part. Elle espère seulement de pas subir une autre mutation cette fois-ci, la première fois lui a suffi.

Absorbée par sa tâche, elle passe plus de temps que prévu à l’intérieur, elle ne veut pas partir avant d’avoir trouvé. Pourtant, elle a également conscience que chaque minute de plus passée à l’intérieur augmente les risques de se faire prendre. Juste un peu plus, elle va forcément trouver quelque chose à force de chercher, pas vrai ?

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 01 juin 2026 01:40
par Félicia Hardy
Quand son alarme sonna, Félicia se tenait sur le toit du lycée, humant l’air de la nuit en observant sa tablette. Dessus, il y avait la retranscription de son streaming. Un stream’ très particulier, car fermé, réservé seulement à ceux qui recevaient le courriel pour le consulter. Un stream’ qui était lié au lycée Jinmu. La nuit, ce lycée ne dormait pas. Il était comme New York, un lycée qui ne dort jamais. Il n’y avait pas que des vigiles qui venaient la nuit, mais aussi certains clubs. Le cœur du lycée Jinmu, ce n’était pas tant les cours que les clubs, et les activités extrascolaires qui s’y déroulaient. Des activités qui valaient au lycée une réputation sulfureuse, et même parfois des procès, que le lycée avait à chaque fois gagné. Félicia était bien placée pour le savoir, elle-même avait été importunée une fois par une avocate, Iwase Aiko, qui était jalouse de sa relation avec Aoki Kou. Félicia avait résolu ce problème de la plus élégante des façons*.

Son alarme sonna sa tablette. Elle vit la notification, et fronça les sourcils en se redressant. Elle retira le vibromasseur qu’elle utilisait pour se satisfaire en consultant son œuvre. Félicia avait installé une alarme dans son bureau, une alarme personnelle qui reposait sur un simple détecteur de mouvements quand la porte s’ouvrait. Une caméra cachée s’activa, et Félicia fronça les sourcils en voyant une femme en cagoule avec des vêtements moulants se mettre à fureter, utilisant une lampe-torche pour fureter dans ses dossiers.

*Tiens, tiens… Qu’est-ce que nous avons là ?*

Félicia comprit rapidement qu’elle avait affaire à une intruse. Son bureau n’avait rien d’anormal. C’était un bureau classique, avec des dossiers scolaires à foison. Mais elle disposait aussi d’un second bureau, une réserve accessible par une porte. La porte était elle aussi verrouillée, mais son intruse allait pouvoir la déverrouiller. Dans un lycée, Félicia ne pouvait pas non plus installer une porte blindée.

*Pourquoi il faut toujours que ça arrive quand j’organise des évènements spéciaux ?* songea Félicia.

Elle n’était fort heureusement pas trop éloignée, puisque sur le toit du bâtiment principal du lycée. La Chatte Noire portait également sa tenue classique, à savoir sa combinaison noire, outrageusement moulante, avec sa longue chevelure argentée. Elle se mit à descendre, et ne tarda pas à rejoindre les bureaux administratifs.

De son côté, l’intruse réussit à ouvrir la porte de la réserve, et aurait droit à une vision… Inattendue.

Un ordinateur bourdonnait légèrement dans un coin, et des lampes éclairaient un fauteuil central. Plusieurs caméras avaient été installées pour filmer la scène, l’ordinateur se chargeant de retransmettre le stream’ à quelques personnes. Et, sur ce fauteuil, Saphiru pourrait voir une femme blonde, en tenue très érotique, avec un bandeau sur les yeux, un gag-ball sur les lèvres, dans une combinaison noire moulante, et qui se faisait prendre par des vibromasseurs. Le public pouvait, grâce à des commandes, intensifier la vitesse des vibromasseurs, ou utiliser des électrodes sur le corps de la jeune femme captive. Un seau sous le fauteuil récupérait autant que possible la mouille qu’elle sécrétait, tandis que des capteurs comptabilisaient son nombre d’orgasmes.

Face à ce spectacle, sans doute inattendu, la jeune policière n’eut pas le temps de réagir quand une ombre se mouva dans son dos. Une main se posa brusquement sur sa bouche, et Félicia la tira en arrière, l’arrachant à cette vue pour la ramener dans son bureau. Elle lui fit un croche-pattes dans la foulée, et Saphiru tomba au sol, sur le ventre. Félicia s’assit sur elle à califourchon, et attrapa l’une de ses mains, qu’elle coinça dans son dos, dans le but de l’immobiliser.

« Eh bien, eh bien, tu es qui, toi, ma petite curieuse ? »



* : Cf. RP « Meatslave Aiko Iwase ».

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 01 juin 2026 21:42
par Saphiru
Rien dans le bureau, absolument rien d’intéressant, elle a perdu trop de temps ici, elle doit bouger. Voilà à quoi elle pense lorsque Saphiru remarque une porte qu’elle n’a pas encore ouverte. Bon, elle va quand même jeter un rapide coup d’œil avant de partir à la recherche d’un meilleur endroit où fouiner. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle a déjà déclenché une alarme silencieuse et que certaines cameras lui ont échappé. Son pouvoir permet certes de les désactiver, mais pas de les détecter. L’autre information qu’elle n’a pas à ce stade, c’est qu’elle vient d’attirer l’attention de quelqu’un qui va bientôt lui apporter de gros problèmes. Et, jamais deux sans trois, elle ne s’attend pas non plus à ce qu’elle va bientôt voir en ouvrant cette porte. « Clic ! », c’est ouvert ! Elle pénètre alors dans la pièce et se fige.

Une scène surréaliste se déroule alors sous ses yeux, elle a déjà vu ce genre de choses, dans ses doujins yuri, certains montrent ce genre de scènes. Par contre, voir ça en vrai a un tout autre impact et elle reste confuse pendant plusieurs secondes, se demandant si elle n’avait pas halluciné tout ça après trop de lectures du genre. Non, l’image reste, une fille attachée, dans une tenue obscène, branchée à des vibromasseurs, sa mouille récoltée dans un seau et un compteur d’orgasmes affiché sur un écran à côté, filmé et streamé en direct … Elle est là, quelques mètres devant Saphiru, probablement inconsciente de sa présence vu son attirail. Elle ne peut que gémir, se tortiller et jouir devant son public. Une partie de l’esprit de la policière ne peut s’empêcher de se demander ce que ça fait d’être à sa place, tandis que l’autre enrage. Pour elle, cette fille a forcément été capturée contre son gré et soumise à ce genre de torture sexuelle depuis. Une part de la policière trouve la situation excitante, tandis que l’autre trouve la situation révoltante et la seconde l’emporte largement.

Alors que Saphiru s’avance vers la captive, bien décidée à la détacher et à l’emmener avec elle, quelque chose l’attrape, obstruant sa bouche. Elle est violemment tirée en arrière, incapable de résister tant à cause de la surprise qu’à cause de la force de la personne qui l’a attrapée. Avant de pouvoir comprendre ce qui lui arrive, elle se retrouve plaquée au sol, parvenant tout juste à amortir le choc avec son bras. Quelqu’un est dans son dos et vient d’attraper son bras pour la soumettre, le lui tordant dans le dos. Son cerveau se met en pause, elle n’a pas besoin de comprendre quoi que ce soit, une fille est retenue dans cette pièce, probablement en danger, quelqu’un l’a attaqué et est probablement aussi la personne qui a séquestrée cette pauvre fille. Malheureusement pour cette personne dans son dos, la fouineuse qu’elle vient d’attraper ne sera pas aussi facile à neutraliser que ses précédentes victimes. Parce qu’affronter des gens plus forts qu’elle, la jeune policière fait ça tous les jours au boulot.

De sa main libre, Saphiru agrippe le meilleur ami du policier : sa lampe-torche et la braque droit sur les yeux de Félicia, avant de lui envoyer 1500 lumens dans la tronche. Bien, maintenant que son adversaire est surprise et ne voit plus rien, elle se tourne brusquement, poussant de toutes ses forces pour se mettre sur son dos. Le bras qu’a attrapé son adversaire est maintenant bloqué sous son dos, impossible de le tordre dans cette position. Immédiatement, elle pose ses pieds au sol, s’assurant d’avoir la bonne position, puis envoie son bassin vers le haut, aussi fort qu’elle peut, de façon à faire décoller son adversaire et se dégager. Elle répète l’opération autant de fois que nécessaire et dès qu’une de ses jambes est suffisamment dégagée, elle la pose sur le bas-ventre de son adversaire et pousse de toutes ses forces, l’envoyant valdinguer plus loin. Sans attendre elle se relève, Saphiru agrippe le bureau et va emmener tout ce qui est posé dessus avec elle d’un grand mouvement de bras, faisant tout tomber sur la femme qui vient de l’attaquer. Vu le poids des dossiers qui étaient posées dessus et l’écran d’ordinateur qui est tombé avec, ça ne va pas lui faire du bien.

Elle vient de gagner un temps précieux, le temps de retourner auprès de la captive et de la détacher. Car Saphiru a peur, peur que si elle sort maintenant et averti ses collègues cette fille attachée disparaisse on-ne-sait-où et qu’on ne la retrouve jamais. Cette fille a besoin d’aide maintenant, pas dans 15 ou 20 minutes et la policière est la seule à pouvoir la protéger. Saphiru s’est engagée pour ça, pour aider les autres, elle ne peut pas simplement oublier ce qu’elle a vu et laisser cette fille attachée, seule avec l’autre folle. Soudain, elle se rappelle avoir entendu la femme qui l’a attaquée lui demander qui elle est. Hors de question de lui dire la vérité bien sûr, mais tout en se dirigeant vers la captive elle répond, sûre que l’autre l’entend très bien :

« Pour te répondre, je suis celle qui va libérer cette fille, prendre ce pc comme preuve et t’envoyer en taule pour le restant de tes jours. Connasse ! »

Et en insistant bien sur le « connasse », qui sort vraiment du fond du cœur. Alors qu’une des cameras vole à travers la porte pour aller s’écraser quelque part dans le bureau. Elle va ravager tout son matériel, à l’exception du pc et détacher cette fille. Malheureusement pour Saphiru, elle est bien, très bien attachée et elle n’a aucune lame sur elle. Avoir l’intention c’est bien, mais concrètement comment elle va s’y prendre ? Ses yeux se baladent partout, à la recherche de quelque chose de tranchant, n’importe quoi. Tout en cherchant, elle arrache les électrodes collées sur la jeune-fille, qui pousse un gémissement adorable. La policière se secoue la tête, pas le temps d’admirer ou de se laisser déconcentrer, elle a une mission. Elle lui retire également ses vibromasseurs et croit déceler un certain mécontentement dans les gémissements … Non, elle a probablement rêvé, elle doit rester focalisée sur l’objectif : la sortir d’ici.

En tout cas, la voilà bien embêtée, elle ne trouve rien pour la détacher, absolument rien et l’autre va arriver. Tout ce qu’elle peut faire, c’est garder un œil sur la porte, elle ne se laissera pas attaquer dans le dos une seconde fois et elle n’hésitera pas à frapper là où ça fait vraiment mal si besoin. Cette situation ne lui plaît pas, elle est coincée dans une sorte de duel qu’elle ne peut pas fuir, sans équipement approprié. Il suffi d’un mauvais coup, d’un KO et elle finira dans le même genre de situation que cette pauvre fille, sans parler de ce qui arrivera à cette dernière. Elle ne peut pas se permettre de perdre, quoi qu’il arrive, elle donnera tout.

Ceci dit, maintenant qu’elle y réfléchit, elle n’est pas obligée de trancher ses liens, elle peut aussi les distendre, les faire glisser le long de son corps jusqu’à créer assez de mou pour la dégager. C’est long, mais tant pi, c’est mieux que de rester là à ne rien faire en attendant que l’autre rapplique. Elle se met donc immédiatement à la tâche, tirant sur les liens pour les faire remonter au niveau du cou de la captive. Lorsqu’elle aura crée suffisamment de mou, elle pourra simplement les faire passer par dessus la tête de la victime pour la libérer. Heureus-… Hum, malheureusement, la plupart des liens se concentrent sur la poitrine de la victime, ce qui force Saphiru a, y mettre les mains. Et les gémissements de la victime, qui semble apprécier ce contact, ne l’aident pas à se concentrer. En faisant passer les liens par dessus, elle soulève la poitrine totalement offerte, qui retombe lourdement à chaque passage. Pour chaque corde, le même spectacle obscène se répète et Saphiru mentirait si elle prétendait ne pas apprécier le spectacle … Non, non, concentrée, c’est une victime, avec une très belle poitrine, mais c’est une victime.

C’est alors que Félicia apparaît à nouveau, découvrant l’état dans lequel se trouve son installation, les cameras éclatées par terre, les câbles débranchés, le stream ruiné et une intruse qui essaye de partir avec sa salope. Saphiru la regarde, essayant de la jauger au mieux, prête à répliquer, s’éloignant de la victime pour qu’elle ne se retrouve pas au milieu d’une bagarre. Elle va tenter un coup de pression, histoire de remettre cette perverse à sa place et de prendre l’ascendant :

« Alors faiblarde, on revient pour sa deuxième raclée ? »

L’essentiel est dit, l’accueil est glacial et l’intruse montre les crocs, après avoir prouvé qu'elle savait mordre.

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 08 juin 2026 01:14
par Félicia Hardy
Visiblement, cette intruse savait se battre ! Elle parvint à surprendre Félicia en la repoussant, et renversa sur elle son bureau. Un coup qui aurait assurément neutralisé n’importe qui… Mais Félicia avait pour elle d’avoir des capacités surnaturelles. Son écran plat lui tomba sur la tête, laissant à l’intruse quelques secondes pour fuir. Félicia avait pensé à une lycéenne un peu curieuse, ou à une surveillante perverse qui voulait se renseigner davantage sur la sexualité débridée des professeurs de Jinmu. Mais cette femme était visiblement douée, et, au lieu de fuir, elle retourna vers le placard. La Chatte Noire écarta l’écran, et constata que du sang s’échappait légèrement de ses lèvres.

*Bordel, c’est qui encore cette folle ?!*

La Chatte Noire avait déjà dû gérer une fois une avocate qui fantasmait sur Aoki. Est-ce qu’elle avait droit à une autre fan ? Félicia se redressa lentement en s’appuyant sur le bureau. Elle avait légèrement le tournis, et secoua la tête, reprenant peu à peu ses esprits. Elle rejoignit ainsi la porte de son local, et vit que l’intruse cherchait à libérer Aoki. Elle avait renversé les caméras, coupant brusquement son stream’. Aoki ne pouvait rien entendre, car elle avait des oreillettes sur les oreilles, diffusant des sonorités érotiques. Elle dut se dire que sa Maîtresse venait la palper, ce qui ne fit que la faire couiner et gémir. Elle se mit à mouiller davantage.

Prenant conscience que Félicia était là, l’intruse se retourna vers elle, et décida de la provoquer. Félicia souffla lentement.

*M’envoyer en taule…*

C’est ce que cette femme avait dit.

« Tu as conscience que les flics ne viennent pas la nuit dans un lycée ? J’ignore qui tu es ou ce que tu veux, mais tu vas payer pour mon écran, et pour oser toucher ma Aoki sans autorisation ! »

Impossible de se battre ici, car le local technique était petit, et il y avait le risque que Aoki prenne un coup. Félicia se rapprocha donc de la femme. Elle ne pouvait pas adhérer au plafond comme Spider-Man, mais elle avait son fouet. Et, tandis qu’elle parlait, elle lança son fouet. La pointe s’enroula autour du cou de Saphiru, et Félicia tira le fouet en arrière, faisant sortir la femme du local. Félicia s’interposa ensuite entre elle et la porte. Elle banda les muscles, et, quand l’ennemie se retourna, le pied de Félicia se détendit avec force. Un coup de pied retourné qui frappa Saphiru au torse, et la projeta en arrière. Elle heurta le mur, et tomba sur un canapé qui se trouvait en-dessous. Un coup surnaturel qui devrait donner à l’intruse la confirmation que Félicia était surpuissante.

Saphiru l’avait aveuglé initialement, mais, cette fois, Félicia était prudente. Le temps pour l’intruse de reprendre ses esprits, et elle put voir Félicia écarter du pied sa lampe-torche, l’envoyant sous son bureau.

« Je crois qu’il va falloir que je te dresse un peu, ma chérie… Tu sais combien de temps j’ai mis à préparer ce stream’, et le coût de ce matériel ? J’espère que tu as une bonne épargne, car tu vas tout me rembourser ! »

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 08 juin 2026 21:38
par Saphiru
A-t-elle conscience que les flics ne viennent pas la nuit dans un lycée ? Elle ne peut s’empêcher de pouffer de rire en entendant ça, l’ironie de la situation l’y oblige. Visiblement, si, les flics viennent dans les lycées la nuit, mais ça, elle n’a aucun moyen de le savoir. Et c’est très bien comme ça. En revanche, la fin la fait moins rire. « Ma Aoki », sous-entend deux choses, déjà elle connaît son prénom et elle semble tenir à elle, sans parler des réactions un peu trop enjouées de la captive. Saphiru commence à réaliser qu’elle s’est magistralement plantée, elle n’est pas face à une sorte de trafic d’êtres humains sordide, mais face à deux perverses qui auraient mieux fait de prendre une chambre … Par contre, elle ne regrette pas une seconde d’avoir ravagé le matériel de l’autre tarée, ça lui apprendra à la traiter comme une serpillière et à essayer de lui tordre le bras sans même s’annoncer. Pense-t-elle alors que le fouet de Félicia la tire vers l’avant. Elle s’attend à prendre un coup à aller et se protège le visage, mais rien. Oh, la dominatrice protège sa petite chienne, comme c’est mignon, bonne décision ceci dit. Maintenant, elle va pouvoir se retourner pour lui décocher une bonne patate et la calmer un peu.

Enfin, ça c’est la théorie, en pratique, elle a à peine le temps d’armer son poing qu’elle se prend un coup de pied dans le bide. Et quel coup de pied ! Saphiru vole littéralement à travers la pièce pour aller s’écraser contre le mur. Par réflexe, elle frappe le mur avec ses pieds et ses avant-bras pour amortir le choc, un réflexe qui n’a rien de naturel, fruit d’un entraînement poussé. Nul doute que Félicia le notera, elles se sont mutuellement sous-estimée. En revanche, la chute sur le canapé est moins maîtrisée, l’envie de vomir après un tel coup n’aidant pas. Elle n’a pas eu le temps de contracter ses abdos en plus, elle l’a mangé de plein fouet celui-là et il ne fait pas du bien. La voleuse d’un soir se tient le ventre d’une main et glisse l’autre dans sa poche, sortant quelque chose, caché dans son poing.

« Bon … Je retire le « faiblarde », ça fait mal ça. Un peu trop mal même, que fait une combattante aussi douée dans un lycée la nuit ? »

Son matériel dans tout ça ? Saphiru s’en fout, mais alors complètement, elle a une mission et elle vient de croiser une personne très suspecte qu’elle meurt d’envie d’interroger. En tout cas, il semblerait que l’autre femme la prenne enfin au sérieux, elle ne se précipité pas et prend le temps de planquer sa lampe-torche sous le bureau. Elle n’a pas aimé le coup du flash on dirait. Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que si elle met à nouveau Saphiru à terre, ses pouvoirs sont capables d’attirer sa lampe-torche faite d’aluminium à elle sans aucun problème. Mais ça, c’est un atout qu’elle garde de côté, ça et ce qu’elle tient dans son poing fermé. La policière n’est pas naïve pour autant, elle ne lui a pas tout montré non plus et son coup de pied était bien trop puissant pour être naturel. On dirait qu’elle n’est pas la seule à avoir des pouvoirs étranges et que ce lycée est encore plus suspect que ce qu’elle pensait.

« Pour le dressage, désolée, mais j’ai des choses plus importantes à faire que de jouer avec la première sadique venue. Et ne parle pas comme si ça allait être facile, c’est insultant tu sais ? Et si on gardait nos atouts bien au chaud et qu’on discutait un peu toi et moi ? J’ai beaucoup trop de questions en tête là, il faut que ça sorte. Je suppose que c’est réciproque ? »

Saphiru n’oublie pas qu’elle n’est pas venue pour se battre à la base, elle est venue pour en apprendre plus et la personne en face doit en savoir des choses. Par contre, si l’autre femme veut continuer les hostilités, elle se fera un plaisir de répondre avec ses poings. Sa proposition de discuter n’est pas une ruse d’ailleurs, elle a vraiment envie de poser des questions là, plein de questions. Le fait que l’autre tarée soit en colère contre elle ? Elle l’a bien vu et elle s’en moque, c’est une bonne chose au contraire, les émotions fortes rendent vulnérable. En entendant l’autre couiner dans son placard de luxe, sa première question lui vient :

« C’est presque une question rhétorique au point où nous en sommes mais, l’autre qui est attachée là, elle est consentante pas vrai ? »

Saphiru se met à l’aise sur le canapé, avec une absence de gêne complète, comme si elles allaient simplement prendre le thé entre deux mandales.

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 15 juin 2026 01:52
par Félicia Hardy
Félicia constata bien vite que l’intruse n’était pas une humaine ordinaire. Après l’avoir balancé contre le mur, elle s’était attendue à ce qu’elle tombe dans les pommes, ou à ce qu’elle peine à se relever. Au lieu de ça, l’intruse n’en fit rien. Elle se releva naturellement, et vint lui faire face. Surprise, Félicia resta donc à distance, ne sachant plus sur quel pied danser. Elle fut d’autant plus perplexe que la colérique agresseuse finit par s’asseoir sur le fauteuil, et, faisant comme si de rien n’était, demanda si la personne ligotée dans le local technique était consentante. Déstabilisée, la Chatte Noire mit quelques secondes avant de réagir.

« Donc, tu te pointes à l’improviste, tu m’agresses, tu vandalises mon bureau, et on fait comme si de rien n’était ? »

La Chatte Noire se déplaça, restant toutefois prudente.

« C’est ma femme qui est là-dedans. »

Sa femme… Elles n’étaient pas encore mariées, officiellement. Le Japon était encore l’un des rares pays démocratiques à interdire le mariage homosexuel, nonobstant l’évolution des mentalités, et le caractère anticonstitutionnel de cette interdiction. À défaut, le Japon avait développé un certificat de partenariat civil, qu’on pouvait assimiler à une sorte de PACS français. Félicia et Aoki étaient donc officiellement liées. La Chatte Noire se déplaça, et vérifia ses caméras. Plusieurs étaient détruites, mais elle disposait de caméras de rechange.

« Et tu n’as pas intérêt à juger quoi que ce soit, c’est toi qui t’es infiltrée ici ! Et je suis sûre que tu ne l’as pas fait innocemment… Tu cherchais à rejoindre les orgies nocturnes, hein ? Navrée de te décevoir, mais elles n’ont pas lieu dans mon bureau ! »

Sans le savoir, Félicia abattait elle-même ses propres cartes, révélant à l’intruse qu’il y avait bel et bien des phénomènes hors-normes au sein du lycée. Félicia remit en place une caméra, rebrancha le stream’, et écrivit un message dessus annonçant un simple bug. Elle se rapprocha ensuite d’Aoki, caressa ses joues, et l’embrassa sur le gag-ball. Elle entendit sa femme gémir, puis Félicia écarta l’une des oreillettes pour murmurer contre son oreille :

« Passe une bonne nuit, ma puce… »

La Chatte Noire reposa ensuite l’oreillette, et Aoki gémit encore, contractant visiblement un orgasme. Félicia referma ensuite la porte, puis, quand elle se retourna vers Saphiru, son regard se durcit.

« Tu es plus costaude que tu en as l’air… Qui es-tu ? Tu es trop âgée pour être une élève… Qu’est-ce que tu viens faire ici ? »

Re: Quand la voleuse attrape la policière. [Félicia]

Posté : 15 juin 2026 23:59
par Saphiru
Saphiru écoute attentivement, c’est toujours bon d’entendre le point de vue d’autrui, ça éclaire sur leur perspective, leur façon de voir les choses et dissipe certains malentendus. Elle est d’ailleurs bien contente que Félicia choisisse de discuter pour l’instant, car son coup de pied lui a vraiment fait mal et l’atterrissage a été rude. Si elle n’avait pas frappé le mur pour atténuer l’impact, sa tête aurait pu le heurter et provoquer un KO. Alors cette petite pause est la bienvenue, elle va rester assise le temps de se remettre un peu et en profiter pour poser des questions. Tout d’abord, elle va devoir corriger un peu la version de la partie adverse, histoire de remettre les choses dans leur contexte :

« Je ne devrais pas être là, en effet. En revanche, je ne crois pas avoir ouvert les hostilités. J’aurais volontiers fuit si quelqu’un ne m’avait pas plaqué au sol par surprise. Pour le vandalisme, je reconnais et oui, on va se calmer un peu. On a toutes les deux sous-estimé l’autre et appris notre leçon, pas vrai ? »

Elle n’attends pas de réponse à cette question, d’ailleurs elle n’en aura pas, Félicia partant voir sa femme. Elle est donc bien tombée sur deux perverses en train de jouer, elle a mal lu la situation et s’est emballée trop vite. Une leçon de plus d’apprise, l’importance du sang froid. Pourtant, c’est l’information suivante qui pique son intérêt, des orgies nocturnes … Dans un lycée ? Entre leur petit stream cochon et ces fameuses orgies nocturnes, il semble que ce lycée n’a rien de normal. Rien que pour cette info ça vaux le coup d’être venue, se dit-elle. Finalement, son hôte s’intéresse enfin à elle. Qui est-elle ? Bonne question, malheureusement elle ne peut pas répondre sans en subir les conséquences, elle répond simplement :

« Quelqu’un de bien entraîné, comme tu as pu le constater. Tout ce que je peux te dire, c’est que je viens de l’extérieur, ni élève, ni prof, rien ne me relie à ce lycée. Pour ce que je viens y faire, rien de bien grave, je cherche des informations, juste des informations. Maintenant que j’ai répondu au mieux en gage de bonne foi, tu répondras bien à quelques unes de mes questions, pas vrai ? Qu’est-ce qui se cache dans ce lycée ? Pourquoi autant de gens y agissent bizarrement ? Pourquoi certaines personnes développent des pouvoirs étranges à son contact ? »

Elle met directement les pieds dans le plat, elle aimerait partir aussi vite que possible, donc pas le temps de tourner autours du pot. Saphiru a déjà pris bien plus de risques que prévu, son instinct lui hurle de se barrer en vitesse, mais avant ça, elle veut quand même quelques réponses. Tout ces risques doivent payer un minimum. Pendant leur conversation, elle concentre son pouvoir, dont Félicia ignore encore tout, au niveau de sa main fermée. Ce qu’elle tient ? Une poignée de graviers, des graviers tout à fait normaux, ramassés par terre. Elle est en train d’y graver une programmation simple, de les transformer en autant de mini-mines qui se mettront à rouler à toute vitesse si quelqu’un marche dessus. Son plan est simple : Dès qu’elle obtient ses réponses, elle jette tout ça par terre, se rue sur la porte, laisse Félicia marcher dessus et se vautrer, se marre et se casse loin d’ici.

En attendant son heure, elle feint la décontraction et discute, alors qu’en réalité elle est concentrée sur ses différentes taches. Si jamais elle se fait attraper, les conséquences pour elle sont trop grandes, elle ne peut pas se permettre d’être identifiée ou, encore pire, capturée. Alors elle ne laissera aucune chance à Félicia de lui mettre la main dessus, bien consciente que celle-ci lui en veut toujours et ne fait que jouer la prudence pour l’instant. Elle la laisse parler, encore, encore, elle rassemble les infos qu’elle désire, puis au milieu d’une phrase, sans crier gare, elle ouvre sa main. Les graviers tombent au sol et elle fonce vers la porte, elle ne peut pas compter sur l’effet de surprise, alors elle se repose sur les coups de pute.

Son plan fonctionnera-t-il ? Probablement. Son plan lui permettra-t-il de s’échapper du lycée ? Là, c’est plus compliqué, elle est assez loin de son point d’entré et les quelques secondes d’avance que ses « graviers magiques » vont lui accorder ne vont pas lui donner un si gros avantage que ça. Elle n’aime pas ça mais, la détermination de Félicia à lui mettre la main dessus peut tout faire foirer, elle aimerait au contraire qu’elle abandonne vite l’idée de la poursuivre. Pas question de la provoquer d’avantage, elle n’a pas besoin de plus de motivation, alors elle fuit, sans demander son reste. En espérant que ça passe.