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Cyber-fantastique [ft : Lariela aen Enid]

Posté : 29 mars 2026 00:35
par Le Lys
Rebecca courait comme une folle dans les ruines néons de Night City, le cœur tambourinant dans sa poitrine comme un moteur surboosté. Ses cyberbras rouges et bleus, de taille normale et parfaitement proportionnés à son corps, balançaient à chaque foulée tandis qu’elle sprintait à perdre haleine. Derrière elle, les balles sifflaient encore, ricochant sur les murs graffités et les enseignes clignotantes. « Putain de merde ! » hurla-t-elle en riant comme une hyène, un rire maniaque qui résonnait entre les immeubles délabrés.

Elle venait juste de baiser la femme d’un lieutenant du gang des Mox, une belle brune aux courbes explosives. Rebecca l’avait prise en levrette sur le lit de la chambre d’hôtel, tirant violemment ses cheveux en arrière tout en la pilonnant sans pitié, ses hanches claquant contre ses fesses à chaque coup de reins profond. La femme gémissait comme une folle, suppliant Rebecca de la prendre encore plus fort, ses ongles plantés dans les draps. Rebecca avait adoré ça : la sentir trembler, se cambrer, hurler son nom pendant qu’elle la dominait complètement. Mais le mari avait été prévenu par un employé de l’hôtel, et il avait débarqué en furie dans la chambre juste au moment où Rebecca jouissait. Le chaos avait explosé : cris, insultes, coups de feu. Rebecca avait à peine eu le temps d’enfiler ses habits et de sauter par la fenêtre avant que tout le gang se lance à ses trousses.

Elle sauta par-dessus un container rouillé, ses sneakers claquant sur le bitume humide. Une balle frôla son oreille turquoise, arrachant une mèche de ses couettes hautes. « Raté, connards ! » cria-t-elle en tournant la tête, un sourire sauvage aux lèvres. Elle plongea dans une ruelle étroite, son manteau noir ouvert battant comme une cape, laissant entrevoir son ensemble de vêtements très minimaliste, qui collait encore à sa peau moite de sueur et de sexe. Ses tatouages roses brillaient faiblement sous les néons : « PK DICK » sur son abdomen, les autres motifs remontant sur son cou et sa cuisse droite.

Elle courut encore deux blocs, esquivant les passants et les drones de surveillance, jusqu’à ce que les cris et les coups de feu s’estompent derrière elle. Rebecca s’arrêta enfin dans une impasse sombre, dos contre un mur couvert de tags, haletante. Elle posa les mains sur ses genoux, ses cyberbras ronronnant doucement tandis qu’elle reprenait son souffle. Un rire rauque lui échappa. « Bordel… c’était chaud. Dommage que le mari soit un tel rabat-joie. »

Elle essuya d’un revers de main la sueur qui coulait sur son front, puis releva la tête. C’est là qu’elle les vit, un peu plus loin dans la rue principale : un petit groupe de types du gang Valentinos, tatoués et armés, qui entouraient une femme. Cette dernière ne ressemblait à rien de ce qu’on voyait habituellement à Night City. Elle avait une allure… différente. Plus élégante, presque hors du temps, avec des vêtements qui n’avaient rien à voir avec le cuir usé et les implants criards. Rebecca plissa les yeux, son instinct protecteur se réveillant immédiatement. Elle n’aimait pas ça. Pas du tout.

« Hé, les clowns ! » lança-t-elle en sortant de l’impasse, sa voix tranchante et pleine d’assurance. À seulement 1m55, elle paraissait minuscule face aux brutes qui faisaient facilement 1m70, mais elle marcha droit vers eux sans ralentir, ses couettes turquoises dansant derrière elle, prête à tout. Les Valentinos se tournèrent vers elle, surpris. La femme qu’ils harcelaient leva les yeux, visiblement mal à l’aise.

Rebecca s’approcha sans ralentir, un sourire narquois aux lèvres, et passa un bras autour de la taille de l’inconnue d’un geste possessif et naturel, comme si elles se connaissaient depuis toujours. Sans hésiter, elle fit descendre sa main cybernétique plus bas, jusqu’à poser fermement sa paume sur les fesses de la femme. Elle caressa lentement, ouvertement, en pressant la chair ronde et ferme avec une sensualité assumée, comme pour marquer son territoire devant tout le monde.

« Désolée les gars, mais elle est avec moi, » dit-elle d’une voix sucrée mais tranchante comme une lame. Elle serra un peu plus la taille de la femme contre elle tout en continuant à caresser ses fesses d’un geste lent et provocant, ses doigts glissant sur le tissu avec une familiarité exagérée. « C’est ma copine. Et si vous continuez à la draguer comme des chiens en rut, je vais devoir vous montrer ce que je sais faire, même si je fais une tête de moins que vous. »

Elle tourna la tête vers l’inconnue, lui adressant un clin d’œil rapide et complice, tout en gardant sa main bien en place sur ses fesses, caressant doucement pour rendre la scène crédible. « Pas vrai, bébé ? Dis-leur qu’on est ensemble et qu’ils peuvent aller se faire foutre ailleurs. »

Rebecca resta collée à elle, son corps chaud et encore légèrement essoufflé de sa course, sa main continuant à caresser lentement la courbe des fesses de l’inconnue pour faire croire que c’était vrai. Malgré sa petite taille de 1m55 face aux brutes de 1m70, elle ne reculait pas d’un centimètre. Son sourire était large, presque maniaque, mais ses yeux brillaient d’une lueur protectrice et déterminée. Elle n’allait pas laisser cette femme se faire emmerder. Pas ce soir. Pas dans sa ville.

« Allez, dégagez, » ajouta-t-elle en serrant un peu plus la taille de l’inconnue tout en continuant ses caresses lentes et possessives. « La dame est prise. Et moi, je suis pas d’humeur à jouer gentille ce soir. » Elle attendit, collée contre l’inconnue, prête à défendre cette inconnue comme si elle faisait déjà partie de sa famille du Lys.

Re: Cyber-fantastique [ft : Lariela aen Enid]

Posté : 30 mars 2026 12:13
par Lariela aen Enid
Lariela se sentait comme submerger par une étrange vague d'énergie qui l'enveloppe entièrement. Une sorte de couverture chaude qui la recouvre entièrement. Cette sensation est agréable, comme être plongée dans de l'eau chaude qui recouvre entièrement son corps. L'elfe sent comme des mouvements, comme des courants qui parcourt son corps. Cette sensation douce et agréable lui ferait presque oublier que 5 minutes auparavant, elle était en train de chasser dans les forêts de Lumen. Cette sensation de flotter lui fait presque tout oublier, comme une bonne bouffé de fisteck. L'elfe se sent flotté dans une bulle, traversant les mondes.

Puis, l'air devient froid, Lariela se sent étouffé. Elle se débat, tente de sortir de là. Puis elle se sent chutée, dans un endroit puant, un air saturé de pollution, un air embaumant l'urine comme aux abords d'un lieu de traitement du cuir. Lariela n'a pas le temps de se rendre compte qu'elle est dans les ruelles étroites d'une ville futuriste. Le choc contre le sol fut violant, lui arrachant un cri de douleur et un dos qui lui fait mal. Lariela reste un temps par terre, cherchant du sens à ce qui vient de lui arriver. Puis elle se redresse lentement en grimaçant. Elle se lève, s'étire et observe autour d'elle son environnement. Elle est dans une sorte de ruelle, composer de bâtiment gris construit d'un matériau qu'elle ne connaît pas. Proche d'elle, des déchet mis dans des sacs sont entasser, sentant une odeur plus pestilentielle encore que la ville.

"- Eh bien, qu'avons nous là ?"

Lariela sursaute en voyant un groupe d'hommes se rapprocher d'elle. Ses hommes sont étranges, ils sont remplis de métal qui couvre leur peau, comme s'il s'agissait d'un mélange entre des humains et des automates. Des tatouages présents sur leur peau représentent toute forme de dessins ou de lettre, et tous ont "Valentinos" tatoué. Surement une marque d'appartenance, comme dans les gangs de Novigrad. Les hommes sont sales et empestent l'alcool, surpassant même l'odeur des poubelles. Le groupe se rapproche avec un grand sourire, laissant voir des dents métalliques pour certains. Leurs yeux brillants d'une lueur non-naturelle passent sur le corps de l'elfe, s'imaginant déjà a quoi elle doit ressembler sans vêtement.

"- Alors ma petite, on est perdu."

Le chef du groupe est celui qui parle et qui se rapproche le plus, tandis que les autres entourent Lariela de toute part, l'empêchant de fuir. L'elfe devient blanche, elle ose à peine descendre sa main vers sa lame, de peur que cela excite le groupe. L'elfe se voit mal.

"- Non, je sais où je suis. Laissez-moi !"

L'elfe ment, elle essaie de s'en sortir, mais le chef se rapproche encore. La voix de Lariela ne trompe personne, elle est effrayée.

"- Oh, mais faut pas avoir peur comme ça. Je t'invite à boire un verre pour me faire pardonner."

Le chef a une voix faussement mielleuse et ses gars rient déjà. Ils savent tous que ce verre n'existe pas et qu'une fois que le chef a fini, eux pourront en profiter aussi. Le chef tend la main vers l'elfe, se préparant à l'attraper. Le cœur de l'elfe tambourine dans ses tempes, blanche comme un linge, elle est en panique, incapable de savoir quoi faire et ou fuir, sentant que ses jambes vont bientôt se dérober sous son poids. Elle ne peut pas fuir, les hommes lui coupe toutes fuites.

Une voix s'élève alors, une voix qui vient d'une toute petite femme en tenue plus que légère sous une veste, le corps lui aussi rempli de métal et de tatouage, rose fluo cette fois. Elle venait d'une ruelle adjacente et s'avance sans crainte comme si cette situation était habituelle. Lariela lève ses yeux avec un regard qui l'appelle à l'aide. L'elfe a vite compris qu'elle n'était pas avec ses hommes, elle est sa seule issue. La jeune femme arrête sa course en posant sa main sur ses hanches, descendant de manière trop sensuelle sur les fesses de l'elfe. Lariela a l'impression d'être passé de charybde en Scylla, mais a préféré, elle sent mieux la femme, que les hommes. Elle se laisse faire, essayant de masquer sa surprise alors que ses fesses se font caresser. La jeune femme donne l'impression qu'elles sont ensemble, marquant verbalement et physiquement son territoire par des caresses sur sa croupe. En un clin d'œil et une phrase, elle l'incite à jouer le jeu. Lariela, blanche comme un linge, essaie de rassembler ses quelques forces et dégluti.

"- Bien sûr, je te cherchais, chérie."

L'elfe pose ses mains de manière plus prude sur les hanches de l'inconnue et se sert contre elle de manière particulièrement appuyé. Appuyant sa poitrine contre le bras de la jeune fille. Prenant une voix minaudeuse, elle joue la cruche.

"- Faut que tu arrêtes de disparaître comme ça, chaton. À chaque fois, je passe des heures à tourner en rond."

Lariela prend une mine faussement boudeuse, comme si elle était vraiment contrariée que sa copine disparaisse tout le temps sans laisser de traces.