Page 1 sur 1

Lariela aen Enid, l'elfe perdu [Valiobservée !]

Posté : 17 mars 2026 15:51
par Lariela aen Enid
Nom complet : Lariela aen Enid
Univers d'origine : The Witcher - OC
Âge : 18 ans
Sexe : Féminin
Race : Elfe (Aén Seidhe)
Orientation sexuelle : Se cherche
Expérience sexuelle : Minime
Univers d’ancrage : Terra
Travail : Découvre un nouveau monde



Physique, caractère et particularité

Lariela est une très jeune elfe, à peine rentrée dans l’âge adulte. De faite, elle est considérée comme une enfant par les siens. Sa position est toujours ambiguë, en tant que jeune elfe, elle est à la fois encore capable d’enfanter, caractéristique que les elfes perdent rapidement, mais également considérées comme une enfant. Cette situation entre deux extrêmes, entre enfants a protégé et mère potentielle a toujours était mal vécu par Lariela depuis ses premières indispositions. Lariela n’a pourtant pas été épargné par la cruauté de ce monde. Elle a vu, très jeune, sa famille se faire massacrer par des humains dans un pogrom, puis elle vécue le reste de sa vie dans les montagnes bleues, subissant la famine qui y règne. Elle a vu beaucoup des siens mourir et aimerait s’attacher difficilement, mais la vérité n’est pas toujours simple.

Lariela ne connaît que très peu la race humaine dont les rapports ont toujours été complexes, elle a souvenir qu’enfant, elle jouait avec des enfants humains pauvres qui vivaient proches de son ghetto et dans le même temps, sa famille s’est fait massacrer par les parents de ses mêmes enfants. Elle a toujours rêvé de vivre dans un monde où les humains la laisseraient en paix avoir une vie normale. Mais dans sa vie, elle n’a connu que le conflit, voler pour survivre était son quotidien dans les montagnes bleues. Elle ne connaît que le vol et les combats, ce sont les seules choses qu’elle sait bien faire.

Depuis son arrivé sur Terra, elle est complètement désorientée, certain nom, comme Brokilone lui sont familier, mais cela n’est pas la Bokilone qu’elle a connu.

Lariela a une personnalité qui s’affirme, mais qui a encore besoin de temps pour prendre toute sa force. Elle reste souvent un peu réservée et a du mal à faire confiance aux autres. Elle parle souvent de manière directe, sans détour et de manière cache. Elle est encore jeune et maladroite dans ses approches, mais loin d’être naïve. Elle sait quand on la lui met à l’envers. Malheureusement, elle reste parfois trop en retrait, laissant trop les choses s’installer.
Physiquement, Lariela est à l’image de l’ensemble de son peuple, d’une beauté presque surnaturelle. Un visage de porcelaine sans aucun défaut, des traits d’une finesse digne d’une statue de marbre, œuvre d’un sculpteur de génie, une peau d’un blanc laiteux, presque mystérieux. Son visage est marqué de longues oreilles et de l’absence de canine, comme tous les membres purs de sa race. Sa taille atteint les 1m70, la rendant plutôt grande pour une femme, sans être excessif. Ses yeux gris illuminent ce visage, rajoutant à l’aura surnaturel qui l’entoure.


Histoire :


« Entre les maisons délabrées, des enfants jouent à se courir après, se fichant bien qu’elle peut être leurs espèces. Leurs parents ont bien tenté de leur interdire de jouer ensemble ou de leur expliquer de ne pas jouer avec n’importe qui. Mais quand des enfants trouvent un bâton, ils jouent. C’est tout à fait naturel, que ce soit chez les nains, les elfes ou les humains.

Entre les maisons délabrées, les adultes se battent, parce qu’ils sont d’espèces différentes. Leurs enfants ont beau s’apprécier, ils se haïssent suffisamment pour rejeter sur l’autre, le malheur du temps. Quand un adulte se sent menacé et sait ses enfants en dangers, ils se défendent. C’est tout à fait naturel, que ce soit chez les nains, les elfes ou les humains. »
Commentaire anonyme sur la destruction d’un ghetto

Lariela se retrouve chez elle, prostré dans le cellier, caché sous un drap. La misérable toile de jute la cache à peine. C’est une cachette de fortune, son père lui a demandé de rester planqué là, de se boucher les oreilles. Les temps sont durs, les récoltes ont été maigre, un hiver tenace s’est maintenue une bonne part du printemps. Lariela âgé d’une dizaine d’année, joué avant avec les autres enfants des quartiers pauvres, elle avait vu, avec ses yeux d’enfants, les adultes s’accusaient mutuellement des mauvaises récoltes. Les oreilles pointues auraient jeté un sort, les nabots auraient pourri les cultures et les dh'oine auraient gardé pour eux toutes les récoltes. Lariela ne pouvait plus jouer avec ses amis aux oreilles rondes, cela lui a été interdit. Selon les adultes, ils sont dangereux et méchants. L’enfant a du mal à le comprendre, tous crèvent la faim, tous se plaignent des mêmes maux, mais les adultes doivent avoir raison, les adultes ont toujours raison.

Les tensions sont montées jusqu’à atteindre un niveau rarement vu. Lariela, planqué dans le cellier, entant les cris et sent la cendre. Elle se bouche les oreilles et ferme les yeux pour ne rien voir. Elle tremble, apeurée, des tremblements qui reprenne avec autant de force que des bruits provenant de la maison se font entendre. Son instinct lui crie que ce ne sont pas ses parents, quelqu’un retourne la maison, à la recherche de quelque chose.
La jeune elfe entend des pas se rapprocher de sa cachette, fouillant le cellier. Elle voit les pieds nus d’un homme, noir et sale, qui se balade de droite à gauche, martelant le sol de coups sourd. L’elfe ose à peine respirer, les yeux embués de larme. Inexorablement, l’homme se rapproche. Il finit par soulever le drap, découvrant l’enfant qui tremble comme une feuille. Lariela ne pourrait pas décrire son visage ou son expression, elle se rappelle juste que l’homme l’a observé un petit moment, comme figé, avant de lâcher le drap et dire qu’il n’y a rien dans le cellier.

Lariella est resté longtemps dans le silence, avant que son oncle ne vienne la chercher pour la mener dans les montagnes bleues, dernière enclave elfique dans les royaumes du nord, subissant une famine constante.



………………………




L’elfe a bien grandi dans les montagnes bleues, luttant pour sa survie, la faim constante dans les pattes. Beaucoup d’elfe fuyant la persécution dans les royaumes du nord se rassemblent dans l’enclave qui ne parvient pas à nourrir toutes ses bouches. Le ressentiment naissant de la douleur, tout cela n’était de la faute que d’une seule espèce, les dh'oine. Chez les elfes jeunes, le ressentiment devenu haine, la guerre entre les royaumes du Nords et le Nilfgaard devint une opportunité. Les jeunes elfes déferlèrent sur les royaumes humains afin de les exterminer, officiellement, officieusement, leur commando sont là pour soutenir la conquête du Nilfgaard. Les noirs apportent leur soutien et sont des alliés de circonstance qui promettent aux elfes de meilleur droit en échange de leur aide.

Lariela, c’était embarqué dans cette nouvelle aventure, celle de rejoindre la scoia'tael, l’armée de rébellion contre les humains, composer de non-humain. Mais pour Lariela, ce fut surtout une déception. Déjà, la scoia’tael était peut-être le mot elfique pour écureuil, mais était surtout devenu le mot elfique pour opération suicide. Lariela vivait sur une pression constante où elle se prenait à la fois la situation précaire en territoire hostile et dans le même temps, son commandant qui la préservait de toute opération trop dangereuse. Elle voyait dans son regard qu’il avait d’autres projets pour elle, un regard qui la dégoûte au plus haut point. L’elfe avait bien vu que des femmes elfe se donnait pour moins que cela, afin de faire face au stress, mais ce n’est pas une raison pour supporter ce regard lourd de sens. Elle préférait la compagnie des nains dont l’absence de barbe la rendait tout de suite moins désirable. La majorité de leurs opérations consistées à attaquer des cibles isolées, de petite garnison, des civils afin de provoquer la terreur sur leur passage et tout opérations trop dangereuses réduit leur nombre d’uns ou deux, si ce n’est de moitié. Toute personne à laquelle Lariela pouvait s’attacher finissait par mourir de la main Témérienne.
Leur commando se retrouve avec des ressources de plus en plus limitées, le traitement de faveur que son chef lui donne déplaît aux autres membres du groupe qui ostracise Lariela. Seul un elfe de son âge, Faedel, s’intéresse à elle. Il a les mêmes raisons que le chef, mais il est moins insistant.

Lariela se trouvait au sommet d’un arbre, surveillant un petit détachement Témérien qui avait pris pour base une petite ferme isolée. Ils surveillaient de loin à plusieurs en temps normal, mais cette fois-ci, leur limite en termes de membre avait imposé à la troupe de laisser Lariela seule faire sa surveillance pour partir agir ailleurs. L’elfe au regard perçant, observait la ferme vivre ou plutôt tenter de survivre à la présence des soldats. Ses humains, bien barbare, s’en prenait régulièrement au membre de la famille, frappant tout le monde et riant grassement en observant la fille de ferme, surtout quand elle trait la vache. Lariela observe surtout le garçon de ferme, qui doit avoir le même âge qu’elle. Elfe et humain vieillissent de la même manière durant leurs jeunes années, avant que le vieillissement des elfes ralentisse à la vingtaine. Elle l’observe chercher du bois, essayer de maintenir la ferme en état, tandis que les soldats ponctionnent sur leurs ressources et profitent de leurs petites positions de pouvoir.

Un jour, le garçon, c’était éloigné pour chercher du petit bois, il s’était enfoncé plus profondément dans la forêt, imposant à l’elfe de se déplacer. Elle le suivit de loin, faisant tout pour rester discrète. Celui-ci avait quitté le sentier depuis un moment, marchant dans une direction qu’il connaît. Il s’arrête sur le bord d’une petite cascade d’une petite rivière, le petit bois n’était qu’une excuse pour s’isoler et se baigner. Puis il se dévêtit. Les joues de l’elfe devinrent carmines, alors qu’elle le vit retirer ses vêtements, laissant sa musculature apparaître. Son corps travaillé par la difficulté de cette vie, des bleus recouvrant certaine partie d’une peau marquée par le soleil. Lariela ne manqua rien, jusqu’en oublié que sa branche n’était pas assez solide pour qu’elle se penche ainsi pour mieux l’observer. Elle tomba ainsi sur le sol, dans un bruit qui fit sursauter le jeune homme. L’elfe fit tout son possible pour lui dire qu’elle ne lui voulait aucun mal, qu’elle n’était là que pour les soldats et que non, elle ne le regardait pas et ceux malgré des joues rouges. Personne ne peut dire si le jeune homme l’a cru, mais il resta auprès d’elle ce jour-là, ainsi que le jour suivant.
Le lendemain, l’elfe couché contre le jeune homme, tous deux nues, sa tête posée sur son épaule, laisse ses mains délicieusement calleuses se promener sur ses hanches. Blotti dans ses bras, elle en oublia la notion de temps et espère même qu’il se soit stoppé. Mais quand le jour vient de tomber sous la ligne d’horizon, elle dut l’abandonner, lui promettant de revenir dans le bosquet. Une promesse qu’elle espère pouvoir tenir, mais à son retour dans le camp, les autres était revenu et son chef lui demanda son rapport, qu’elle donna. C’était décidé, le lendemain, ils attaqueront. Lariela a bien tenté de donner des indications pour pousser sur un plan d’attaque profitant que les soldats soient à l’extérieur pour préserver la famille de fermier, mais le groupe a décidé qu’aucun humain ne pouvait survivre. Lariela se fichait bien du reste des humains, mais pas du garçon, la mort dans l’âme, elle participe à la bataille, tue les soldats et prie Dana Meadbh, la déesse mère, pour que le bosquet ne soit pas découvert. Les soldats furent tués rapidement, saoul comme ils l’étaient, la ferme fut incendiée et à la fin de la bataille, Faedel arrive tout sourire, proclamant qu’il en avait trouvé un qui c’était enfui, tenant la tête de son amant à la main. Lariela a rarement haït quelqu’un comme cela. Elle jette un regard noir, sur un elfe qui a tué un homme dont Lariela ne pourrait même pas donner son nom.



………………………




Des semaines se sont écoulées, le chef avait changé, tué dans une embuscade, remplacé par une elfe qui n’avait pas les mêmes égards envers Lariela. L’elfe s’en accommodait très bien. Ils doivent attaquer un autre hameau isolé qui donnait du ravitaillement a l’armée Témérienne. Deux commandos se sont réunis, mais Lariela n’a aucune envie de continuer. Elle a du sang plein les mains et veut juste un peu de paix. L’attaque ne fut pas sans encombre, l’attaque de nuit et l’effet de surprise en fut pour beaucoup. Passer le mur d’enceinte, une simple palissade de bois, fut facile. Puis une fois à l’intérieur, c’est le carnage. Un homme d’une trentaine d’année lui fonce dessus avec une fourche que l’elfe esquive souplement avant de trancher la gorge de l’homme d’un geste vif de son épée. Une femme, sûrement la sienne, se met à hurler. Lariela arrive et mécaniquement, sans réfléchir, l’envoie le rejoindre, d’un même geste. Elle rentre dans la maison, retournant et traversant la salle à la recherche de tout ce qui peut avoir de la valeur. Certain marchant, peu scrupuleux, n’hésite pas à commercer avec eux, pourvu qu’il soit nilfgaardien ou non-humain. Lariela venait de chopper un petit collier en or quand elle se dirige vers le cellier, fouillant les conteneurs, qui ne sont pas bien pleins. Il n’est pas certain que la nourriture ait été donnée de bon cœur aux soldats, mais ainsi va les choses. En soulevant un des draps, Lariela reste interdite, sous ses yeux, est caché une petite fille. Elle reste ainsi un bon moment, l’observant, le visage neutre, ne sachant pas trop quoi faire de cette enfant dont elle a sûrement tué les parents. La pauvre petite la regarde en tremblant, les yeux embués de larme, les oreilles bouchées, recroquevillées sur elle-même. Lariela prend le drap et le fait retombé sur elle, avant de tourner les talons et de dire qu’il n’y a rien dans cette maison.



………………………




Quelques jours plus tard, le groupe subit une contre-offensive surprise Témérienne, Lariela ne se souvient de rien, hormis du chaos et le vide. Quand elle a ouvert les yeux, elle était seule, au milieu de nulle part. Des souvenirs vagues et un monde étrange, dont elle ne connaît que peu de nom. Elle se rappelle juste d’un portail qui s’est mystérieusement allumé, dans la ruine elfique où le groupe se cachait.

« Les anciens parlaient d’un temps de mépris, de la fin du monde, mais le temps de la hache et de l’épée peut autant être celui de toutes les guerres que celui du froid blanc. Des innocents meurent, des récoltes sont détruites, le monde semble brûler. Et on oublie bien trop souvent le nombre de personnes qui se perde, abandonnant toute raison au milieu de cette folie, commettant des actes qu’il ne commettrait pas en temps normal. Le temps du mépris et de la folie, voilà le point commun entre toutes les guerres »
Humbert Canossa, professeur d’Oxenfurt

Capacité :

Lariela possède une plutôt bonne affinité avec le chaos, mais n’étant pas dans la noblesse, elle n’eut ni le temps, ni les moyens d’apprendre à maîtriser ses dons pour la magie. La magie intervient donc de manière involontaire autour d’elle. Pour l’instant, cela s’est surtout présenté sous la forme de rêve prémonitoire et de sensation étrange. On peut supposer que c’est à cause de ce lien que le portail s’est ouvert. Mais ne se souvenant pas précisément des événement, Lariela ne peut clairement faire le lien, surtout qu’elle ignore cette capacité pour le moment.
L’elfe maîtrise bien les armes comme l’épée, la lance ou l’arc et sait monter à cheval. Ses talents dans la traque ont été bien exploités dans la scoia'tael. Comme tous les elfes de sa lignée, elle a des sens plus développés, la rendant plus sensible à son environnement, ainsi qu’une bonne vision dans l’obscurité.
Lariela avait de bonnes relations avec les nains dans son Ancien Monde, bien meilleur qu’avec les elfes, paradoxalement. De fait, elle a beaucoup appris sur la culture naine auprès d’eux, lui permettant une meilleure capacité d’adaptation auprès d’eux. Ironique quand on connaît l’animosité qui lie les deux races sur Terra.
La beauté surnaturelle des elfes n’a pas épargné Lariela, autant bénédiction que malédiction. Mais s’il y a un bon point, c’est qu’on fait plus facilement confiance à ceux qui sont beau, le privilège de la beauté. Lariela attire facilement la confiance.

Re: Lariela aen Enid, l'elfe perdu

Posté : 19 mars 2026 22:48
par Observateur
Re-Bienvenue sur le forum, belle elfe !

Espérons que ce Portail t'ait emmené dans un meilleur endroit !

Tu es VALIDÉE !

Re: Lariela aen Enid, l'elfe perdu [Valiobservée !]

Posté : 19 mars 2026 22:56
par Lariela aen Enid
Merci pour la validation, votre grandeur, ce sera surement mieux qu'au milieux de la guerre entre le Nilfgaard et les Nordling