Label poussa la lourde porte de bois sombre de la bibliothèque du Lys, le battant grinçant légèrement sur ses gonds enchantés comme pour protester contre la fin de sa journée. Les heures s’étaient écoulées dans un silence studieux et voluptueux : catalogage de trois caisses de grimoires érotiques interdits arrivés d’un plan astral voisin, restauration minutieuse d’un parchemin du XVIIe siècle dont l’encre s’effaçait sous l’effet d’une malédiction mineure de désir refoulé, et réponses patientes à une demi-douzaine de demandes de clientes qui cherchaient des références précises sur des positions oubliées, des sorts de prolongation orgasmique ou des doujins introuvables depuis 2007. Elle avait tout accompli avec sa précision maniaque habituelle, lunettes rectangulaires légèrement de travers sur le nez, rougissant discrètement chaque fois qu’une Papillon passait trop près. Mais maintenant, le silence du Lys la rattrapait comme une couverture lourde et chaude, enveloppante, presque étouffante. Ses pas résonnaient dans les couloirs déserts, ses talons bas claquant doucement sur le marbre veiné d’or et de violet, tandis que sa robe noire moulante épousait chaque courbe de son corps voluptueux, le tissu satiné brillant sous les lumières tamisées, soulignant la générosité de sa poitrine, la marque de sa taille et la rondeur rebondie de ses hanches et de ses fesses.
L’appartement qu’elle occupait, niché dans une aile privée du Lys réservée aux archivistes de haut rang, était un cocon sombre et surchauffé, un sanctuaire personnel où la lumière du jour n’entrait jamais. Elle referma la porte derrière elle d’un geste las, le verrou magique s’illuminant d’un violet doux et profond avant de s’éteindre dans un soupir presque audible. La pièce principale était plongée dans l’obscurité totale, seules cinq grandes dalles de 32 pouces flottaient au-dessus de son bureau incurvé, projetant une lumière bleue froide et clinique qui découpait les ombres sur les murs tapissés de rayonnages surchargés. Des piles instables de doujins rares, de light novels reliés, de disques durs externes et de carnets remplis de notes minuscules s’élevaient en colonnes chaotiques autour du fauteuil ergonomique qui semblait l’attendre comme un trône. L’air sentait le papier ancien, le métal chaud des ventilateurs d’ordinateurs qui tournaient en permanence, et une légère odeur de vanille synthétique provenant d’un diffuseur qu’elle n’avait pas éteint depuis trois jours, une habitude qu’elle ne corrigeait jamais, comme si l’odeur faisait partie du rituel.
Elle posa son grimoire sur le bureau avec une délicatesse presque révérencieuse, retira ses lunettes qu’elle nettoya machinalement avec le bas de sa robe noire moulante, puis se dirigea vers la petite kitchenette encastrée dans le mur opposé. Un plateau-repas réchauffé par magie apparut sur le comptoir : riz gluant parfumé, saumon cru mariné à l’umeboshi, et une soupe miso épaisse dont la vapeur montait en volutes paresseuses. Elle mangea debout, en silence, les yeux déjà attirés par les écrans qui s’allumaient automatiquement à son approche, comme des animaux familiers reconnaissant leur maîtresse. Les cinq dalles affichaient toutes le même logo : celui de l’OnlyFans d’une créatrice dont elle était devenue la plus grosse donatrice depuis plusieurs mois. Des milliers de dollars en Bitcoin, en Ethereum, en tokens NFT érotiques. Cette créatrice avait même dédié une vidéo entière à « sa petite mécène fantôme aux cryptos qui fait fondre les chaînes de bloc », un message que Label avait regardé en boucle pendant des nuits entières, le cœur battant, le corps tremblant.
Label s’assit lentement dans le fauteuil, les cuisses légèrement écartées sous sa robe noire moulante qui remontait légèrement sur ses hanches larges, révélant la peau pâle et douce de ses cuisses épaisses. Elle retira ses chaussures qu’elle laissa tomber au sol, posa les pieds nus sur le repose-pieds chauffant, et ouvrit la page de la créatrice. Le stream n’avait pas encore commencé, un compte à rebours rose clignotait au centre de l’écran principal : encore quelques minutes avant le live. Pour patienter, Label lança une playlist de vidéos archivées et augmenta légèrement la luminosité des écrans, laissant la lumière bleue froide baigner son visage et sa poitrine généreuse moulée par le tissu satiné.
Elle ne se touchait pas encore. Pas tout de suite. Elle voulait d’abord se chauffer, laisser la tension monter doucement, sentir son intimité devenir humide et chaude entre ses cuisses sans rien faire d’autre que regarder. Sous la robe noire moulante, son sexe commençait à durcir lentement, pressant contre le tissu fin, une bosse discrète mais évidente qui trahissait son excitation croissante. Ses tétons pointaient sous le corsage satiné, sensibles au moindre frottement du vêtement. Son souffle devenait plus profond, plus lent, presque méditatif. Elle fixait l’écran central : la créatrice, dans une vidéo ancienne, se caressait les lèvres du bout des doigts, les écartait lentement, révélait son intimité luisante, puis les refermait sans jamais s’enfoncer vraiment. Label sentait la même humidité s’accumuler entre ses propres cuisses, son membre palpitant contre le tissu, mais elle gardait les mains posées sur les accoudoirs du fauteuil, crispées, immobiles. Elle voulait prolonger cet état : cette attente délicieuse, ce bord où le désir devient presque insupportable sans jamais basculer.
Le compte à rebours affichait maintenant moins de cinq minutes. Label sourit faiblement, un sourire discret et malicieux qui éclairait son visage doux aux traits presque enfantins. Elle savait que, dès que le live commencerait, elle glisserait une main sous sa robe noire moulante et commencerait le vrai rituel. Mais pour l’instant, elle se contentait de regarder, de se chauffer, de laisser son intimité pulser doucement entre ses cuisses, humide et prête, sans encore se toucher. Le plaisir était dans l’attente. Et Label adorait attendre.
L’appartement qu’elle occupait, niché dans une aile privée du Lys réservée aux archivistes de haut rang, était un cocon sombre et surchauffé, un sanctuaire personnel où la lumière du jour n’entrait jamais. Elle referma la porte derrière elle d’un geste las, le verrou magique s’illuminant d’un violet doux et profond avant de s’éteindre dans un soupir presque audible. La pièce principale était plongée dans l’obscurité totale, seules cinq grandes dalles de 32 pouces flottaient au-dessus de son bureau incurvé, projetant une lumière bleue froide et clinique qui découpait les ombres sur les murs tapissés de rayonnages surchargés. Des piles instables de doujins rares, de light novels reliés, de disques durs externes et de carnets remplis de notes minuscules s’élevaient en colonnes chaotiques autour du fauteuil ergonomique qui semblait l’attendre comme un trône. L’air sentait le papier ancien, le métal chaud des ventilateurs d’ordinateurs qui tournaient en permanence, et une légère odeur de vanille synthétique provenant d’un diffuseur qu’elle n’avait pas éteint depuis trois jours, une habitude qu’elle ne corrigeait jamais, comme si l’odeur faisait partie du rituel.
Elle posa son grimoire sur le bureau avec une délicatesse presque révérencieuse, retira ses lunettes qu’elle nettoya machinalement avec le bas de sa robe noire moulante, puis se dirigea vers la petite kitchenette encastrée dans le mur opposé. Un plateau-repas réchauffé par magie apparut sur le comptoir : riz gluant parfumé, saumon cru mariné à l’umeboshi, et une soupe miso épaisse dont la vapeur montait en volutes paresseuses. Elle mangea debout, en silence, les yeux déjà attirés par les écrans qui s’allumaient automatiquement à son approche, comme des animaux familiers reconnaissant leur maîtresse. Les cinq dalles affichaient toutes le même logo : celui de l’OnlyFans d’une créatrice dont elle était devenue la plus grosse donatrice depuis plusieurs mois. Des milliers de dollars en Bitcoin, en Ethereum, en tokens NFT érotiques. Cette créatrice avait même dédié une vidéo entière à « sa petite mécène fantôme aux cryptos qui fait fondre les chaînes de bloc », un message que Label avait regardé en boucle pendant des nuits entières, le cœur battant, le corps tremblant.
Label s’assit lentement dans le fauteuil, les cuisses légèrement écartées sous sa robe noire moulante qui remontait légèrement sur ses hanches larges, révélant la peau pâle et douce de ses cuisses épaisses. Elle retira ses chaussures qu’elle laissa tomber au sol, posa les pieds nus sur le repose-pieds chauffant, et ouvrit la page de la créatrice. Le stream n’avait pas encore commencé, un compte à rebours rose clignotait au centre de l’écran principal : encore quelques minutes avant le live. Pour patienter, Label lança une playlist de vidéos archivées et augmenta légèrement la luminosité des écrans, laissant la lumière bleue froide baigner son visage et sa poitrine généreuse moulée par le tissu satiné.
Elle ne se touchait pas encore. Pas tout de suite. Elle voulait d’abord se chauffer, laisser la tension monter doucement, sentir son intimité devenir humide et chaude entre ses cuisses sans rien faire d’autre que regarder. Sous la robe noire moulante, son sexe commençait à durcir lentement, pressant contre le tissu fin, une bosse discrète mais évidente qui trahissait son excitation croissante. Ses tétons pointaient sous le corsage satiné, sensibles au moindre frottement du vêtement. Son souffle devenait plus profond, plus lent, presque méditatif. Elle fixait l’écran central : la créatrice, dans une vidéo ancienne, se caressait les lèvres du bout des doigts, les écartait lentement, révélait son intimité luisante, puis les refermait sans jamais s’enfoncer vraiment. Label sentait la même humidité s’accumuler entre ses propres cuisses, son membre palpitant contre le tissu, mais elle gardait les mains posées sur les accoudoirs du fauteuil, crispées, immobiles. Elle voulait prolonger cet état : cette attente délicieuse, ce bord où le désir devient presque insupportable sans jamais basculer.
Le compte à rebours affichait maintenant moins de cinq minutes. Label sourit faiblement, un sourire discret et malicieux qui éclairait son visage doux aux traits presque enfantins. Elle savait que, dès que le live commencerait, elle glisserait une main sous sa robe noire moulante et commencerait le vrai rituel. Mais pour l’instant, elle se contentait de regarder, de se chauffer, de laisser son intimité pulser doucement entre ses cuisses, humide et prête, sans encore se toucher. Le plaisir était dans l’attente. Et Label adorait attendre.

