Jouant avec l’un de ses enfants, Lilith entendit les femmes parler entre elles. Elles disaient avoir entendu que, sur Terra, se trouvait une harpie seule, qui serait sûrement la dernière de son espèce. Bien qu’elle jouât avec ses enfants, cela ne l’empêchait pas de penser à cette pauvre créature solitaire, elle qui avait connu la solitude avant d’avoir son harem, lorsqu’elle était tombée du jardin d’Éden.
Elle pensait qu’elle pouvait l’aider à avoir des enfants et ainsi repeupler son espèce, si celle-ci le voulait bien sûr. Cela lui ferait de nouveaux enfants, mais elle n’avait pas encore de lieu où s’établir sur Terra. Il fallait d’abord qu’elle trouve la petite harpie, la convainque d’avoir des enfants avec elle et qu’elle trouve un endroit où les élever. Car elle n’allait pas la laisser élever des enfants seule : cela ne faisait pas partie de sa façon d’être parent. Même si elle couchait avec des femmes et les rendait enceintes, elle s’occupait toujours d’elles, étant aux petits soins à la moindre demande, pour ensuite voir ses enfants grandir.
Redonnant le dernier enfant qu’elle venait d’avoir à sa concubine la plus vieille, elle leur dit qu’elle allait aider une créature à reconstruire son clan. Puis, pourquoi pas, à la fin, en faire sa concubine. La Reine n’en avait jamais assez de collectionner les femmes de toutes les espèces : cela assurait des enfants forts, capables de se défendre seuls plus tard.
Se rendant sur Terra, elle alla à la recherche de cette fameuse harpie. Ayant pris sa forme démoniaque, celle qu’elle utilisait lorsqu’elle se rendait sur un autre monde, elle était moins impressionnante que dans sa véritable apparence. Elle ressemblait davantage à une humaine, bien qu’elle portât une couronne d’or et conservât ses attributs démoniaques Forme du jour. Elle ne savait pas comment la petite créature allait réagir face à elle ; elle s’était donc dit qu’il ne fallait pas lui faire peur. Et si elle prenait son envol, la Reine n’aurait qu’à la suivre avec ses ailes, en utilisant sa magie si besoin.
Actuellement, elle marchait dans l’herbe à la recherche d’indices pour trouver la petite harpie. Bien sûr, elle était venue seule cette fois, n’ayant pas besoin de gardes pour la protéger ; de plus, elle ne voulait pas l’effrayer en arrivant en grand nombre. D’une voix douce mais résonnante, elle prit la parole dans la forêt. Cette douceur était habituellement réservée à ses concubines ou aux personnes qu’elle essayait de séduire ; peu de gens avaient donc la chance de l’entendre.
— Petite harpie, je sais que tu te trouves quelque part ici. Je suis venue te proposer un petit marché qui pourrait nous combler toutes les deux.
Elle pensait qu’elle pouvait l’aider à avoir des enfants et ainsi repeupler son espèce, si celle-ci le voulait bien sûr. Cela lui ferait de nouveaux enfants, mais elle n’avait pas encore de lieu où s’établir sur Terra. Il fallait d’abord qu’elle trouve la petite harpie, la convainque d’avoir des enfants avec elle et qu’elle trouve un endroit où les élever. Car elle n’allait pas la laisser élever des enfants seule : cela ne faisait pas partie de sa façon d’être parent. Même si elle couchait avec des femmes et les rendait enceintes, elle s’occupait toujours d’elles, étant aux petits soins à la moindre demande, pour ensuite voir ses enfants grandir.
Redonnant le dernier enfant qu’elle venait d’avoir à sa concubine la plus vieille, elle leur dit qu’elle allait aider une créature à reconstruire son clan. Puis, pourquoi pas, à la fin, en faire sa concubine. La Reine n’en avait jamais assez de collectionner les femmes de toutes les espèces : cela assurait des enfants forts, capables de se défendre seuls plus tard.
Se rendant sur Terra, elle alla à la recherche de cette fameuse harpie. Ayant pris sa forme démoniaque, celle qu’elle utilisait lorsqu’elle se rendait sur un autre monde, elle était moins impressionnante que dans sa véritable apparence. Elle ressemblait davantage à une humaine, bien qu’elle portât une couronne d’or et conservât ses attributs démoniaques Forme du jour. Elle ne savait pas comment la petite créature allait réagir face à elle ; elle s’était donc dit qu’il ne fallait pas lui faire peur. Et si elle prenait son envol, la Reine n’aurait qu’à la suivre avec ses ailes, en utilisant sa magie si besoin.
Actuellement, elle marchait dans l’herbe à la recherche d’indices pour trouver la petite harpie. Bien sûr, elle était venue seule cette fois, n’ayant pas besoin de gardes pour la protéger ; de plus, elle ne voulait pas l’effrayer en arrivant en grand nombre. D’une voix douce mais résonnante, elle prit la parole dans la forêt. Cette douceur était habituellement réservée à ses concubines ou aux personnes qu’elle essayait de séduire ; peu de gens avaient donc la chance de l’entendre.
— Petite harpie, je sais que tu te trouves quelque part ici. Je suis venue te proposer un petit marché qui pourrait nous combler toutes les deux.

