Zaïna, la Nymphe du désert [Valiobservée !]
Posté : 07 janv. 2026 12:13
Identité: Zaïna Almshaj
Surnom: Nymphe du désert
Âge: 16 ans, depuis 8 siècles
Sexe: Féminin
Race: Demi-elfe
Orientation: Bisexuelle
Origine: Terra
Physique & Caractère:
On ne peut pas faire plus métisse que Zaïna. Née d’une japonaise à l’épiderme pâle et d’un elfe du désert cramé par le soleil, la demi-elfe qui en a résultée arbore autant la morphologie petite et frêle de sa mère, comme sa petite poitrine, son petit cul ferme, son intimité bombée et sa longue chevelure lisse, que la coloration de son père, tels que sa teinte châtain foncé ou son regard verts turquoises. Quand à sa peau glabre et basanée, il s’agit évidemment d’un mélange de celles de ses parents.
Vivant seule la quasi totalité de son temps, Zaïna ne prend pas la peine de se vêtir, quand bien même elle rencontrera des gens, ne ressentant aucune pudeur. Toutefois, du temps où elle vivait encore avec ses parents, la jeune fille portait souvent des robes de lin et des sandales en cuir, avec éventuellement un bracelet de pierres semi-précieuses. Elle n’a pas toujours été asociale non plus, mais c’est un temps aujourd’hui révolue. Même s’il lui arrive d’avoir parfois des relations charnelles encore aujourd’hui, elle a malgré tout un faible pour les filles possédant une corpulence semblable à la sienne, trouvant cela plus adorable et tendre, de même qu’elle préfère de loin les membres plus modestes.
Sinon, Zaïna est passionnée de magie, à laquelle elle consacre énormément de temps. Elle aime aussi la littérature et la musique, qui occupent également pas mal son temps libre. Et aussi étonnant que cela puisse être pour quelqu’un vivant dans un désert, elle apprécie le jardinage, plus particulièrement entretenir ses cultures. Sans doute son côté elfique qui s’exprime, tout comme ses origines japonaises pour son amour des sources thermales. En revanche, si on doit pointer du doigts ce qu’elle déteste le plus au monde, un seul nom retiendra toute son attention et sa haine: Mijak.
Histoire:
L’histoire de Zaïna est des plus atypique. Pour commencer, elle est la fille d’une japonaise, perdue dans le désert après avoir traversée une faille dimensionnelle par inadvertance, et d’un elfe qui avait choisit de vivre dans ce même désert, loin des forêts habituelles pour les siens. Ce sont leur différences vis-à-vis des autres habitants du désert qui les ont rapprochés, durant leur temps d’adaptation. Ainsi est née la jeune demi-elfe, arborant la morphologie de sa mère et les couleurs de son père.
Durant les 16 premières années de sa vie, Zaïna eut une croissance normale, ressemblant beaucoup aux autres jeunes de la petite ville commerciale où elle vivait, si ce n’est ses oreilles pointues, heureusement cachées par son épaisse chevelure. Elle avait donc des amis, mais aussi des rivales et des types qu’elle pouvait pas voir en peinture. Elle lisait beaucoup et aimait bien la musique, mais surtout, s’intéressait plus à la magie qu’aux armes, alors son père, qui dirigeait l’école locale, lui donna des cours particulier. La jeune fille maîtrisa rapidement les bases des éléments primaires.
Et puis tout bascula en quelques jours seulement, lorsque l’armée du royaume de Mijak envahit leurs terres pour l’expansion de leur territoire. La petite armée humaine de la ville ne pouvait guère tenir plus, face aux hordes de démons, drows et orcs. Les Mijakien ne comptaient faire aucun prisonniers, juste massacrer les habitants et raser cette ville, pour affaiblir la capitale de Papua et faciliter son annexion. Sachant la cité perdue, le père de Zaïna effectua un rituel magique pour invoquer un Djinn et effectuer trois vœux en échange de sa vie : Protéger sa famille du conflit en renvoyant sa femme sur ses terres d’origine et en offrant l’éternité à sa fille. Il ne pu hélas formuler le dernier vœux, car une épée lui traversa la gorge, après que des soldat Mijakien défoncèrent leur entrée. Ils virent donc, incrédule, la femme et la fille de ce dernier se volatiliser sous leurs yeux.
Zaïna ne revit plus jamais ses parents après cette nuit là. Sa mère fut sans doute renvoyée au Japon. Quant à son éternité, le Djinn avait seulement figé son horloge biologique à un instant T. Dès lors, la jeune fille ne ressentait ni la faim, ni la soif et ne vieillissait plus. Étant en parfaite santé à ce moment là, les maladie ne l’affectaient plus non plus, pas plus qu’elle ne pouvait être blessée. Et pour la protéger du conflit, le Djinn ne trouva guère mieux que de l’abandonner dans une caverne à huit-clos, au beau milieu du désert, sans doute des dizaines de mètres sous sa surface. Coupée du monde, la jeune fille n’avait rien d’autre pour passer le temps qu’à progresser en magie.
Combien de temps cela dura ? Difficile à estimer, probablement des décennies, voir même un siècle ou deux. Pour la demi-elfe, cela sembla être une éternité. Avec uniquement les bases en magie élémentaire, Zaïna due dans un premier temps maîtriser pleinement l’eau, la terre, le feu et l’air, avant de s’attaquer aux éléments secondaires, tels que le bois, la roche ou même la foudre. Forte de cette expérience, elle commença à remodeler sa caverne, arrondir les angles, aplanir le sol, sonder une nappe phréatique pour en faire remonter la source et créer une petite étendue d’eau, changer le sable en terre fertile, puis créer des graines d’après ses souvenirs et les planter, pour se constituer un verger et un potager. Créer ensuite un soleil artificiel au plus haut de la caverne pour l’éclairer à intervalle régulière, et l’enchâsser durablement dans la roche grâce à des enchantements. Pour finir, bâtir une demeure au centre en érigeant les murs, puis en la meublant, créant le mobilier grâce à sa manipulation des éléments. Elle termina son œuvre en ajoutant une autre source, plus thermale, dans un autre coin de sa caverne.
Ainsi, elle pu passer d’une prison obscure et froide à un cadre de vie nettement plus agréable. Si elle n’avait plus besoin de boire ou se nourrir, retrouver le goût d’aliments frais fut un véritable bonheur. Avoir créée un cycle journalier artificiel lui permit également de retrouver un rythme plus stable, même s’il devait sans doute être décalé par rapport au cycle naturel. Son dernier obstacle avant de retrouver sa liberté, fut d’apprendre la magie de téléportation, d’abord sur de courtes distances, puis d’un bout à l’autre de sa caverne, avant de s’aider d’images mentales sur ses souvenirs.
C’est ainsi qu’après quelques centaines d’années, Zaïna parvint à se téléporter au milieu de ruines, quelques pierres éparses au milieu des dunes, tout ce qu’il devait rester de sa cité après la guerre. Même les cadavres avait disparus depuis bien longtemps, probablement réduits en cendres après le passage des Mijakiens. Ne craignant pas les dangers du désert, la demi-elfe marcha dans le sable, décidée à le parcourir et graver dans sa mémoire les endroits qu’elle jugerait digne d’intérêt, afin de pouvoir s’y téléporter plus tard et se constituer une sorte de réseau. Cela lui pris plusieurs années supplémentaires, mais lui permit de découvrir plusieurs nouveaux endroits, parfois d’autres cités comme la capitale ou encore l’Oasis d’une divinité, parfois des lieux insolites, comme une ruine ancestrale ou un campement fortifier. Mais une vérité s’imposa bien rapidement. Papua était désormais sous la férule de Mijak…
Durant les siècles qui suivirent, Zaïna s’entraîna à la magie druidique, notamment pour coexister pacifiquement avec les autres créatures du désert, afin que même le plus féroce ver des sables soit aussi doux qu’un chaton face à elle. Dans le même temps, elle acquis de nouveaux matériaux et de vraies graines pour son havre de paix et ajusta son cycle artificiel, le calquant sur le naturel. Parfois, il lui arrivait de croiser des âmes perdues et affaiblit dans le désert, mais son comportement variait selon l’individu. Si c’était un habitant du désert, elle lui venait en aide, lui apportant soins, eau et nourriture jusqu’à son rétablissement, avant de le téléporter vers la destination de son choix. Si c’était un étranger, elle en faisait bien entendu de même. Si la personne était à son goût, il pouvait aussi y avoir des relations charnelles.
En revanche, si l’individu était un militaire Mijakien non originaire du désert, elle pouvait l’abandonner à son sort, voir même l’achever, en représailles de ce qu’elle avait perdue, et cela sans le moindre état d’âme. Ainsi, peu à peu, on commença à parler d’une sorte de Nymphe du désert, qui venait en aide à ses habitant et se vengeait de Mijak. Cette information finit bien naturellement par arriver aux oreilles de l’empereur de l’époque et malgré quelques opérations pour débusquer et abattre cette nymphe vengeresses, aucune n’obtient le résultat souhaité et l’affaire fut finalement classée sans suites. Durant la période de règne de Ram Aballah, puis celle de la guerre civile, jamais autant de troupes Mijakienne ne furent englouties dans les sables du désert, ce qui épargna quelque peu les cités en son sein.
Aujourd’hui, Zaïna “la Nymphe” fait partie des légendes et du folklore de Papua, épargnée de l’oublie grâce à quelques témoignages qui, sans cesse, la ravivent.
Divers:
Zaïna maîtrise de nombreuses magies élémentaires, que l’on peut résumer à primordiales et secondaires. Cela lui permet, outre de puissantes techniques offensive et défensives, de modeler son environnement selon ses envies. Toutefois, aux yeux d’autrui, elle n’utilise que les quatre éléments primordiaux.
Outre cela, Zaïna utilise également la magie Druidique, qui consiste essentiellement à vivre harmonieusement avec les créatures de son environnement et les contrôler au besoin. En outre, cela lui permet également d’user de puissants sorts de guérison ou accélérer la croissance des végétaux. Elle connaît également quelques enchantements utiles.
Enfin, Zaïna se sert de la magie de téléportation pour se déplacer où elle le souhaite dans le désert, même si en réalité, elle n’a enregistrée dans sa mémoire que certains points d’interêt, mais cela ne fait que renforcer son image de nymphe partout chez elle au sein des dunes.
Surnom: Nymphe du désert
Âge: 16 ans, depuis 8 siècles
Sexe: Féminin
Race: Demi-elfe
Orientation: Bisexuelle
Origine: Terra
Physique & Caractère:
On ne peut pas faire plus métisse que Zaïna. Née d’une japonaise à l’épiderme pâle et d’un elfe du désert cramé par le soleil, la demi-elfe qui en a résultée arbore autant la morphologie petite et frêle de sa mère, comme sa petite poitrine, son petit cul ferme, son intimité bombée et sa longue chevelure lisse, que la coloration de son père, tels que sa teinte châtain foncé ou son regard verts turquoises. Quand à sa peau glabre et basanée, il s’agit évidemment d’un mélange de celles de ses parents.
Vivant seule la quasi totalité de son temps, Zaïna ne prend pas la peine de se vêtir, quand bien même elle rencontrera des gens, ne ressentant aucune pudeur. Toutefois, du temps où elle vivait encore avec ses parents, la jeune fille portait souvent des robes de lin et des sandales en cuir, avec éventuellement un bracelet de pierres semi-précieuses. Elle n’a pas toujours été asociale non plus, mais c’est un temps aujourd’hui révolue. Même s’il lui arrive d’avoir parfois des relations charnelles encore aujourd’hui, elle a malgré tout un faible pour les filles possédant une corpulence semblable à la sienne, trouvant cela plus adorable et tendre, de même qu’elle préfère de loin les membres plus modestes.
Sinon, Zaïna est passionnée de magie, à laquelle elle consacre énormément de temps. Elle aime aussi la littérature et la musique, qui occupent également pas mal son temps libre. Et aussi étonnant que cela puisse être pour quelqu’un vivant dans un désert, elle apprécie le jardinage, plus particulièrement entretenir ses cultures. Sans doute son côté elfique qui s’exprime, tout comme ses origines japonaises pour son amour des sources thermales. En revanche, si on doit pointer du doigts ce qu’elle déteste le plus au monde, un seul nom retiendra toute son attention et sa haine: Mijak.
Histoire:
L’histoire de Zaïna est des plus atypique. Pour commencer, elle est la fille d’une japonaise, perdue dans le désert après avoir traversée une faille dimensionnelle par inadvertance, et d’un elfe qui avait choisit de vivre dans ce même désert, loin des forêts habituelles pour les siens. Ce sont leur différences vis-à-vis des autres habitants du désert qui les ont rapprochés, durant leur temps d’adaptation. Ainsi est née la jeune demi-elfe, arborant la morphologie de sa mère et les couleurs de son père.
Durant les 16 premières années de sa vie, Zaïna eut une croissance normale, ressemblant beaucoup aux autres jeunes de la petite ville commerciale où elle vivait, si ce n’est ses oreilles pointues, heureusement cachées par son épaisse chevelure. Elle avait donc des amis, mais aussi des rivales et des types qu’elle pouvait pas voir en peinture. Elle lisait beaucoup et aimait bien la musique, mais surtout, s’intéressait plus à la magie qu’aux armes, alors son père, qui dirigeait l’école locale, lui donna des cours particulier. La jeune fille maîtrisa rapidement les bases des éléments primaires.
Et puis tout bascula en quelques jours seulement, lorsque l’armée du royaume de Mijak envahit leurs terres pour l’expansion de leur territoire. La petite armée humaine de la ville ne pouvait guère tenir plus, face aux hordes de démons, drows et orcs. Les Mijakien ne comptaient faire aucun prisonniers, juste massacrer les habitants et raser cette ville, pour affaiblir la capitale de Papua et faciliter son annexion. Sachant la cité perdue, le père de Zaïna effectua un rituel magique pour invoquer un Djinn et effectuer trois vœux en échange de sa vie : Protéger sa famille du conflit en renvoyant sa femme sur ses terres d’origine et en offrant l’éternité à sa fille. Il ne pu hélas formuler le dernier vœux, car une épée lui traversa la gorge, après que des soldat Mijakien défoncèrent leur entrée. Ils virent donc, incrédule, la femme et la fille de ce dernier se volatiliser sous leurs yeux.
Zaïna ne revit plus jamais ses parents après cette nuit là. Sa mère fut sans doute renvoyée au Japon. Quant à son éternité, le Djinn avait seulement figé son horloge biologique à un instant T. Dès lors, la jeune fille ne ressentait ni la faim, ni la soif et ne vieillissait plus. Étant en parfaite santé à ce moment là, les maladie ne l’affectaient plus non plus, pas plus qu’elle ne pouvait être blessée. Et pour la protéger du conflit, le Djinn ne trouva guère mieux que de l’abandonner dans une caverne à huit-clos, au beau milieu du désert, sans doute des dizaines de mètres sous sa surface. Coupée du monde, la jeune fille n’avait rien d’autre pour passer le temps qu’à progresser en magie.
Combien de temps cela dura ? Difficile à estimer, probablement des décennies, voir même un siècle ou deux. Pour la demi-elfe, cela sembla être une éternité. Avec uniquement les bases en magie élémentaire, Zaïna due dans un premier temps maîtriser pleinement l’eau, la terre, le feu et l’air, avant de s’attaquer aux éléments secondaires, tels que le bois, la roche ou même la foudre. Forte de cette expérience, elle commença à remodeler sa caverne, arrondir les angles, aplanir le sol, sonder une nappe phréatique pour en faire remonter la source et créer une petite étendue d’eau, changer le sable en terre fertile, puis créer des graines d’après ses souvenirs et les planter, pour se constituer un verger et un potager. Créer ensuite un soleil artificiel au plus haut de la caverne pour l’éclairer à intervalle régulière, et l’enchâsser durablement dans la roche grâce à des enchantements. Pour finir, bâtir une demeure au centre en érigeant les murs, puis en la meublant, créant le mobilier grâce à sa manipulation des éléments. Elle termina son œuvre en ajoutant une autre source, plus thermale, dans un autre coin de sa caverne.
Ainsi, elle pu passer d’une prison obscure et froide à un cadre de vie nettement plus agréable. Si elle n’avait plus besoin de boire ou se nourrir, retrouver le goût d’aliments frais fut un véritable bonheur. Avoir créée un cycle journalier artificiel lui permit également de retrouver un rythme plus stable, même s’il devait sans doute être décalé par rapport au cycle naturel. Son dernier obstacle avant de retrouver sa liberté, fut d’apprendre la magie de téléportation, d’abord sur de courtes distances, puis d’un bout à l’autre de sa caverne, avant de s’aider d’images mentales sur ses souvenirs.
C’est ainsi qu’après quelques centaines d’années, Zaïna parvint à se téléporter au milieu de ruines, quelques pierres éparses au milieu des dunes, tout ce qu’il devait rester de sa cité après la guerre. Même les cadavres avait disparus depuis bien longtemps, probablement réduits en cendres après le passage des Mijakiens. Ne craignant pas les dangers du désert, la demi-elfe marcha dans le sable, décidée à le parcourir et graver dans sa mémoire les endroits qu’elle jugerait digne d’intérêt, afin de pouvoir s’y téléporter plus tard et se constituer une sorte de réseau. Cela lui pris plusieurs années supplémentaires, mais lui permit de découvrir plusieurs nouveaux endroits, parfois d’autres cités comme la capitale ou encore l’Oasis d’une divinité, parfois des lieux insolites, comme une ruine ancestrale ou un campement fortifier. Mais une vérité s’imposa bien rapidement. Papua était désormais sous la férule de Mijak…
Durant les siècles qui suivirent, Zaïna s’entraîna à la magie druidique, notamment pour coexister pacifiquement avec les autres créatures du désert, afin que même le plus féroce ver des sables soit aussi doux qu’un chaton face à elle. Dans le même temps, elle acquis de nouveaux matériaux et de vraies graines pour son havre de paix et ajusta son cycle artificiel, le calquant sur le naturel. Parfois, il lui arrivait de croiser des âmes perdues et affaiblit dans le désert, mais son comportement variait selon l’individu. Si c’était un habitant du désert, elle lui venait en aide, lui apportant soins, eau et nourriture jusqu’à son rétablissement, avant de le téléporter vers la destination de son choix. Si c’était un étranger, elle en faisait bien entendu de même. Si la personne était à son goût, il pouvait aussi y avoir des relations charnelles.
En revanche, si l’individu était un militaire Mijakien non originaire du désert, elle pouvait l’abandonner à son sort, voir même l’achever, en représailles de ce qu’elle avait perdue, et cela sans le moindre état d’âme. Ainsi, peu à peu, on commença à parler d’une sorte de Nymphe du désert, qui venait en aide à ses habitant et se vengeait de Mijak. Cette information finit bien naturellement par arriver aux oreilles de l’empereur de l’époque et malgré quelques opérations pour débusquer et abattre cette nymphe vengeresses, aucune n’obtient le résultat souhaité et l’affaire fut finalement classée sans suites. Durant la période de règne de Ram Aballah, puis celle de la guerre civile, jamais autant de troupes Mijakienne ne furent englouties dans les sables du désert, ce qui épargna quelque peu les cités en son sein.
Aujourd’hui, Zaïna “la Nymphe” fait partie des légendes et du folklore de Papua, épargnée de l’oublie grâce à quelques témoignages qui, sans cesse, la ravivent.
Divers:
Zaïna maîtrise de nombreuses magies élémentaires, que l’on peut résumer à primordiales et secondaires. Cela lui permet, outre de puissantes techniques offensive et défensives, de modeler son environnement selon ses envies. Toutefois, aux yeux d’autrui, elle n’utilise que les quatre éléments primordiaux.
Outre cela, Zaïna utilise également la magie Druidique, qui consiste essentiellement à vivre harmonieusement avec les créatures de son environnement et les contrôler au besoin. En outre, cela lui permet également d’user de puissants sorts de guérison ou accélérer la croissance des végétaux. Elle connaît également quelques enchantements utiles.
Enfin, Zaïna se sert de la magie de téléportation pour se déplacer où elle le souhaite dans le désert, même si en réalité, elle n’a enregistrée dans sa mémoire que certains points d’interêt, mais cela ne fait que renforcer son image de nymphe partout chez elle au sein des dunes.