Sweet dreams are made of this [PV : Calypso Oniria]
Posté : 13 déc. 2025 20:06
Dans les alcôves les plus secrètes du Lys, là où même les ombres semblaient retenir leur souffle, Kongiku et Shuten se retrouvaient souvent, leurs corps nus encore brûlants des jeux de la journée, leurs rires étouffés se mêlant aux soupirs de plaisir dans une intimité que personne n’osait troubler. Ce soir-là, allongées sur un lit immense de pétales de soie et de nuages d’encens, la renarde reposait contre la petite démone, sa queue unique blanche ondulant doucement autour d’elles comme une caresse vivante, tandis que Shuten, sa peau pâle légèrement mauve luisant dans la pénombre, un bras possessif passé autour de la taille de Kongiku, laissait ses doigts jouer distraitement avec les mèches argentées de sa compagne, un sourire paresseux aux lèvres, encore rouge du saké qu’elle avait bu à même la gourde de verre bleu posée près d’elles. Leurs corps nus se frôlaient sans retenue, la poitrine généreuse de Kongiku pressée contre les petits seins fermes de Shuten, leurs jambes entrelacées, la chaleur de leurs peaux se mêlant dans une danse lente et familière. Elles parlaient peu, mais leurs silences étaient lourds de complicité, pourtant ce soir une lueur espiègle dansait dans les yeux dorés de la renarde, et Shuten, qui la connaissait mieux que quiconque, la sentit aussitôt, un sourire carnassier naissant déjà sur ses lèvres écarlates.
« Tu trames quelque chose, ma belle renarde, » murmura Shuten d’une voix rauque, en pinçant doucement la pointe d’une oreille de Kongiku, qui frémit de plaisir. La gouvernante des rêves leva les yeux, un sourire malicieux aux lèvres, et se redressa légèrement, ses seins nus frôlant la peau de la démone. « Une petite farce… rien de méchant, juste pour s’amuser, » souffla-t-elle, ses doigts traçant des arabesques invisibles sur le ventre de Shuten. « C'est juste pour taquiner Calypso. Je me suis dit qu’un peu d’impuissance, juste quelques heures, nous permettrait enfin de la surprendre… et de jouer avec elle comme on en a envie depuis longtemps. » Shuten éclata d’un rire grave, ses cornes fluides frémissant dans la pénombre. « Tu veux la rendre vulnérable dans son propre royaume ? Ma douce, tu es plus perverse que moi ce soir. »
Kongiku avait déjà tout prévu : plus tôt dans la journée, alors que Calypso était venue lui demander conseil, comme souvent, la renarde l’avait attirée contre elle dans une étreinte apparemment innocente, la serrant contre sa poitrine généreuse sous prétexte d’un « bonjour » affectueux, pendant que la divinité du sommeil, confiante, se laissait aller à cette chaleur maternelle, Kongiku avait discrètement posé ses lèvres sur la nuque fragile de Calypso et y avait déposé une marque invisible, un sceau, aussi fin qu’un fil de soie. Ce sceau, indétectable même pour une déesse, s’était infiltré dans l’esprit de Calypso comme un virus doux : dès qu’elle s’endormirait, il bloquerait temporairement ses pouvoirs dans le monde onirique, la rendant aussi vulnérable qu’une mortelle ordinaire pendant quelques heures précieuses. Un cadeau empoisonné, offert avec toute la tendresse du monde.
« Elle dort déjà, » murmura Kongiku, ses yeux mi-clos brillant d’une lueur rosée alors qu’elle effleurait l’air de ses doigts, ouvrant une brèche scintillante dans le tissu même de la réalité. Shuten se redressa, nue et magnifique, sa petite silhouette compacte irradiant une énergie démoniaque, sa gourde de saké toujours à portée de main, un sourire carnassier aux lèvres. « Alors on va lui rendre une petite visite… à deux, » répondit-elle en se levant d’un bond souple, ses cornes luisant d’excitation. Kongiku rit doucement, sa queue unique s’enroulant autour de la taille de Shuten comme une promesse. « Oui… ensemble. Juste pour jouer. Elle nous aime bien, elle nous pardonnera. »
Toutes deux traversèrent la brèche main dans la main, leurs corps nus disparaissant dans l’onde rosée, et dès qu’elles posèrent un pied dans le rêve de Calypso, Kongiku claqua des doigts avec un sourire malicieux : le décor se transforma instantanément en une chambre érotique luxueuse, un lit immense de soie rouge, des chaînes de lumière douce suspendues au plafond, des vapeurs de saké et d’encens flottant dans l’air. Shuten éclata de rire, déjà prête à jouer. Kongiku, un éclat tendre dans les yeux, murmura enfin à voix haute, comme un écho qui traverserait le rêve entier : « Bonsoir, ma petite endormie… On vient te rendre visite… juste pour s’amuser un peu avec toi. »
« Tu trames quelque chose, ma belle renarde, » murmura Shuten d’une voix rauque, en pinçant doucement la pointe d’une oreille de Kongiku, qui frémit de plaisir. La gouvernante des rêves leva les yeux, un sourire malicieux aux lèvres, et se redressa légèrement, ses seins nus frôlant la peau de la démone. « Une petite farce… rien de méchant, juste pour s’amuser, » souffla-t-elle, ses doigts traçant des arabesques invisibles sur le ventre de Shuten. « C'est juste pour taquiner Calypso. Je me suis dit qu’un peu d’impuissance, juste quelques heures, nous permettrait enfin de la surprendre… et de jouer avec elle comme on en a envie depuis longtemps. » Shuten éclata d’un rire grave, ses cornes fluides frémissant dans la pénombre. « Tu veux la rendre vulnérable dans son propre royaume ? Ma douce, tu es plus perverse que moi ce soir. »
Kongiku avait déjà tout prévu : plus tôt dans la journée, alors que Calypso était venue lui demander conseil, comme souvent, la renarde l’avait attirée contre elle dans une étreinte apparemment innocente, la serrant contre sa poitrine généreuse sous prétexte d’un « bonjour » affectueux, pendant que la divinité du sommeil, confiante, se laissait aller à cette chaleur maternelle, Kongiku avait discrètement posé ses lèvres sur la nuque fragile de Calypso et y avait déposé une marque invisible, un sceau, aussi fin qu’un fil de soie. Ce sceau, indétectable même pour une déesse, s’était infiltré dans l’esprit de Calypso comme un virus doux : dès qu’elle s’endormirait, il bloquerait temporairement ses pouvoirs dans le monde onirique, la rendant aussi vulnérable qu’une mortelle ordinaire pendant quelques heures précieuses. Un cadeau empoisonné, offert avec toute la tendresse du monde.
« Elle dort déjà, » murmura Kongiku, ses yeux mi-clos brillant d’une lueur rosée alors qu’elle effleurait l’air de ses doigts, ouvrant une brèche scintillante dans le tissu même de la réalité. Shuten se redressa, nue et magnifique, sa petite silhouette compacte irradiant une énergie démoniaque, sa gourde de saké toujours à portée de main, un sourire carnassier aux lèvres. « Alors on va lui rendre une petite visite… à deux, » répondit-elle en se levant d’un bond souple, ses cornes luisant d’excitation. Kongiku rit doucement, sa queue unique s’enroulant autour de la taille de Shuten comme une promesse. « Oui… ensemble. Juste pour jouer. Elle nous aime bien, elle nous pardonnera. »
Toutes deux traversèrent la brèche main dans la main, leurs corps nus disparaissant dans l’onde rosée, et dès qu’elles posèrent un pied dans le rêve de Calypso, Kongiku claqua des doigts avec un sourire malicieux : le décor se transforma instantanément en une chambre érotique luxueuse, un lit immense de soie rouge, des chaînes de lumière douce suspendues au plafond, des vapeurs de saké et d’encens flottant dans l’air. Shuten éclata de rire, déjà prête à jouer. Kongiku, un éclat tendre dans les yeux, murmura enfin à voix haute, comme un écho qui traverserait le rêve entier : « Bonsoir, ma petite endormie… On vient te rendre visite… juste pour s’amuser un peu avec toi. »

