« CATIN ! Je t’apprendrais à te rompre le cou pour que tu baisses la tête en ma royale présence !! »
Il avait beau éructé « comme un beau diable » : il demeurait solidement fiché dans le mur par une magie de métal. Ses poings aux phalanges blanchies étaient dans une telle tension que l’arête des menottes commençaient déjà à cisailler la peau pour en faire couler le sang.
Ce ne fut donc que dans un second temps que le sang coula de sa cuisse des crocs de maudite succube qui avait perdu tout contrôle. Il cria une nouvelle fois et la maudit dans trois langues démones différentes à suivre.
« Je te ferais payé cette trahison ! TU M’ENTENDS ?! »
Les veines de son cou étaient tant gonflées qu’elles donnaient l’impression de pouvoir imploser d’une seconde à l’autre. Et il n’y avait pas que cette partie de l’anatomie de Maurice Malné qui était gorgé de sang : son petit sexe épais l’était aussi. Il n’était pas si petit que ça, mais paraissait perdre en longueur à cause d’une circonférence plus haute que la normale.
Tour de magie obscène : son sexe disparut dans la bouche de la succube.
Il grogna dans une quatrième langue démone.
Il gémit dans une cinquième.
Puis il l’insulta à nouveau, de ce vocabulaire d’une sixième langue qui mélangeait promesse de mort et envie de davantage de sexe. Un mot intraduisible dans le dialecte des êtres humains.
« Etouffe-toi sur ma queue ! »
Ses yeux aussi souffraient d’une pression du sang. Si cela continuait à ce rythme, le démoniste aussi finirait avec les yeux rouges.
« Disloque-toi la mâchoire sur mon gourdin ! »
Ses hanches cherchaient à en mettre toujours davantage dans la petite gueule de cette damnée succube. La frustration accumulée avait eu le même effet qu’un rituel profane : maintenant qu’il était arrivé à terme, elle était revêtue d’une aura de puissance. Ce qui allait dans les deux sens. Car à force de lutter contre la luxure qui l’habitait, jamais Maurice Malné n’avait autant exsudé l’envie de la baiser.
Tout en lui maintenant cherchait à la tuer et à la violer. (même s’il n’était pas question de viol étant donné que c’était Rëko qui avait le contrôle. Mais c’était un vocabulaire adapté à leur situation à tous deux)
Il avait beau éructé « comme un beau diable » : il demeurait solidement fiché dans le mur par une magie de métal. Ses poings aux phalanges blanchies étaient dans une telle tension que l’arête des menottes commençaient déjà à cisailler la peau pour en faire couler le sang.
Ce ne fut donc que dans un second temps que le sang coula de sa cuisse des crocs de maudite succube qui avait perdu tout contrôle. Il cria une nouvelle fois et la maudit dans trois langues démones différentes à suivre.
« Je te ferais payé cette trahison ! TU M’ENTENDS ?! »
Les veines de son cou étaient tant gonflées qu’elles donnaient l’impression de pouvoir imploser d’une seconde à l’autre. Et il n’y avait pas que cette partie de l’anatomie de Maurice Malné qui était gorgé de sang : son petit sexe épais l’était aussi. Il n’était pas si petit que ça, mais paraissait perdre en longueur à cause d’une circonférence plus haute que la normale.
Tour de magie obscène : son sexe disparut dans la bouche de la succube.
Il grogna dans une quatrième langue démone.
Il gémit dans une cinquième.
Puis il l’insulta à nouveau, de ce vocabulaire d’une sixième langue qui mélangeait promesse de mort et envie de davantage de sexe. Un mot intraduisible dans le dialecte des êtres humains.
« Etouffe-toi sur ma queue ! »
Ses yeux aussi souffraient d’une pression du sang. Si cela continuait à ce rythme, le démoniste aussi finirait avec les yeux rouges.
« Disloque-toi la mâchoire sur mon gourdin ! »
Ses hanches cherchaient à en mettre toujours davantage dans la petite gueule de cette damnée succube. La frustration accumulée avait eu le même effet qu’un rituel profane : maintenant qu’il était arrivé à terme, elle était revêtue d’une aura de puissance. Ce qui allait dans les deux sens. Car à force de lutter contre la luxure qui l’habitait, jamais Maurice Malné n’avait autant exsudé l’envie de la baiser.
Tout en lui maintenant cherchait à la tuer et à la violer. (même s’il n’était pas question de viol étant donné que c’était Rëko qui avait le contrôle. Mais c’était un vocabulaire adapté à leur situation à tous deux)
