Re: Avant de songer à bâtir : se reconstruire. [PV Kamiye Goupile]
Posté : 02 avr. 2026 15:31
Ha ! L'idée qu'elle puisse un jour écrire un livre l'avait fait doucement sourire. Ou peut-être que ce n'était pas dû à l'incrédulité ? Que l'apparition de ce sourire avait été motivé par ce chaste baiser qu'il avait déposé sur ses lèvres ? Le genre d'initiative que son Kamiyou prenait de plus en plus souvent et qui n'avait de cesse de la flatter. Une fière guerrière qui, malgré sa capacité de voler, avait appris à conserver les pieds sur terre. Elle était parfaite pour lui, et lui était parfait pour elle.
Il ne vit donc aucun inconvénient à s'éloigner de ces gigantesques maillons fleuris. Ce qui aurait pu être un symbole comme quoi jamais servitude n'est éternelle. Comme quoi le temps finit toujours pas avoir raison de tout. Et des dieux, y compris.
Ils descendirent donc vers cette fameuse oasis. Un havre non pas uniformément vert mais incroyablement fruité ! Un lieu de couleurs et de saveurs. Un endroit couvert, abrité, où avaient poussé quantité d'arbres épais à l'écorce complexe. Gine crut apercevoir quelques gravures dans le lot. Mais elle n'était pas vraiment sûre que la main inventive de l'Homme ou d'une autre créature dotée de conscience y fût pour quelque chose au beau milieu de ce décor.
- Il y en a à perte de vue...
Tant et si bien qu'elle ne savait plus où donner de la tête. Gine frôla tout de même un végétal auquel son compagnon préleva ce qui ressemblait à une orange... En était-ce bien une ? La femme à queue de singe, qui avait connu le milieu des cuisines, n'eut guère le temps de se pencher dessus ; Kamiye croqua dedans à pleines dents.
- Kamiye ? Je ne sais pas si c'est raisonnable de... ?
Dans sa touchante mais non moins dangereuse innocence, le concerné finit par se poser la question après coup, son menton ruisselant de ce trop plein de jus. Gine regrettait de ne pas avoir de quoi l'essuyer. Et peut-être un peu de ne pas avoir les mains libres ? Non. Elle préférait garder le contact. Elle aimait l'avoir contre lui. Le sentir si proche de son cœur qu'il avait su toucher comme aucun autre.
- Tu n'es pas encore devenu tout vert, observa-t-elle avec un nouveau petit sourire. Mais si tu le deviens, je ne vais pas savoir quoi faire en dehors de te forcer à tout vomir. Alors, s'il-te-plaît, essaye de ne pas trop en manger, d'accord ?
Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Le Renard allait devoir se plier à cette règle... même si ce n'était sûrement pas une montagne de fruits qui allaient le faire grossir !
Ainsi vint une idée à cette femme très maternelle.
- On pourrait en cueillir quelques-uns et les glisser dans un panier pour plus tard !
Elle tourna la tête dans toutes les directions.
- Et si nous essayons d'en construire un avec les moyens du bord ?
Gine voyait de quoi faire avec toutes ces lianes ! En les tressant correctement, elle devrait pouvoir...
Un mouvement brusque éveilla son attention. La guerrière en elle s'activa, les faisant s'écarter, son compagnon et elle, de la trajectoire de cette liane outrageusement pointue. Le regard de la Saïyajin remonta le long de cet appendice manifestement rétractable. Elle le vit disparaitre dans la frondaison. Puis une sorte de gueule végétale pointa le bout de ses mâchoires retroussées.

- Je commence à comprendre pourquoi personne n'est venu ici pour cueillir tous ces fruits, dit-elle, sourcils froncés.
Cette plante carnivore n'était pas seule. Il y en avait pléthore de camouflées au sein de la végétation. Dont certaines qui se faisaient passer pour des insectes.

- On s'en va, ou tu préfères que je m'en occupe ?
S'il tenait à cet endroit, elle se battrait pour lui. Elle se battrait pour eux.
Parce que mine de rien, elle avait ça dans le sang !
Il ne vit donc aucun inconvénient à s'éloigner de ces gigantesques maillons fleuris. Ce qui aurait pu être un symbole comme quoi jamais servitude n'est éternelle. Comme quoi le temps finit toujours pas avoir raison de tout. Et des dieux, y compris.
Ils descendirent donc vers cette fameuse oasis. Un havre non pas uniformément vert mais incroyablement fruité ! Un lieu de couleurs et de saveurs. Un endroit couvert, abrité, où avaient poussé quantité d'arbres épais à l'écorce complexe. Gine crut apercevoir quelques gravures dans le lot. Mais elle n'était pas vraiment sûre que la main inventive de l'Homme ou d'une autre créature dotée de conscience y fût pour quelque chose au beau milieu de ce décor.
- Il y en a à perte de vue...
Tant et si bien qu'elle ne savait plus où donner de la tête. Gine frôla tout de même un végétal auquel son compagnon préleva ce qui ressemblait à une orange... En était-ce bien une ? La femme à queue de singe, qui avait connu le milieu des cuisines, n'eut guère le temps de se pencher dessus ; Kamiye croqua dedans à pleines dents.
- Kamiye ? Je ne sais pas si c'est raisonnable de... ?
Dans sa touchante mais non moins dangereuse innocence, le concerné finit par se poser la question après coup, son menton ruisselant de ce trop plein de jus. Gine regrettait de ne pas avoir de quoi l'essuyer. Et peut-être un peu de ne pas avoir les mains libres ? Non. Elle préférait garder le contact. Elle aimait l'avoir contre lui. Le sentir si proche de son cœur qu'il avait su toucher comme aucun autre.
- Tu n'es pas encore devenu tout vert, observa-t-elle avec un nouveau petit sourire. Mais si tu le deviens, je ne vais pas savoir quoi faire en dehors de te forcer à tout vomir. Alors, s'il-te-plaît, essaye de ne pas trop en manger, d'accord ?
Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Le Renard allait devoir se plier à cette règle... même si ce n'était sûrement pas une montagne de fruits qui allaient le faire grossir !
Ainsi vint une idée à cette femme très maternelle.
- On pourrait en cueillir quelques-uns et les glisser dans un panier pour plus tard !
Elle tourna la tête dans toutes les directions.
- Et si nous essayons d'en construire un avec les moyens du bord ?
Gine voyait de quoi faire avec toutes ces lianes ! En les tressant correctement, elle devrait pouvoir...
Un mouvement brusque éveilla son attention. La guerrière en elle s'activa, les faisant s'écarter, son compagnon et elle, de la trajectoire de cette liane outrageusement pointue. Le regard de la Saïyajin remonta le long de cet appendice manifestement rétractable. Elle le vit disparaitre dans la frondaison. Puis une sorte de gueule végétale pointa le bout de ses mâchoires retroussées.

- Je commence à comprendre pourquoi personne n'est venu ici pour cueillir tous ces fruits, dit-elle, sourcils froncés.
Cette plante carnivore n'était pas seule. Il y en avait pléthore de camouflées au sein de la végétation. Dont certaines qui se faisaient passer pour des insectes.

- On s'en va, ou tu préfères que je m'en occupe ?
S'il tenait à cet endroit, elle se battrait pour lui. Elle se battrait pour eux.
Parce que mine de rien, elle avait ça dans le sang !