Re: Fermière au Cirque Kowai [avec Marisa Teritt]
Posté : 27 mars 2026 20:41
La sœur cadette de Crâne-Orgueil ne réagit pas à l’embrasement de l’invité de son frère ainé. En fait, il semblait que l’apocalypse aurait pu toquer à la porte ou que même on lui coupe un bras qu’elle ne réagirait pas. Cette froideur était insoutenable.
Ce qui n’était pas du tout le cas de son frère jumeau qui lui se permit de réagir. Il se rapprocha donc rapidement de Marisa. Et ce, malgré le fait qu’elle était bras dessus bras dessous avec Crâne-Orgueil. Celui-là ne semblait pas avoir beaucoup de limites. Peut-être même que c’est ce qu’il recherchait. L’affront avec l’autorité dans le but de souffrir et qu’on active son penchant masochiste…
Hématite : « Cet embrasement ! Cette vitalité ! Tu m’étonnes que tu te la sois accaparé, frangin. »
Cherchant à tester ces limites, la main d’Hématite s’approcha de la peau vulnérable de Madame Noël. Et, au dernier moment, avant que Marisa devienne un être élémentaire colérique et incontrôlable : Crâne-Orgueil saisit le poignet de son petit frère à lui faire pousser un glapissement de douleur. Donc suivi d’une plainte de plaisir.
Crâne-Orgueil : « La petite s’est exprimée. Malgré son éprouvant voyage, je peux t’assurer qu’il y a une dangerosité en elle que tu devrais apprendre à cerner. Elle pourrait bien t’infliger une douleur au-delà de ce que tu veux éprouver. »
Hématite : « Hmm… C’est entendu. Je la laisse elle, et elle aussi, en paix. Pour le moment, du moins. Je vous dis donc à très vite, cher frère et sœur. »
Et ainsi, le masochiste s’en alla en levant, alors qu’il s’éloignait, une main en l’air pour salutations.
La sœur muette et froide s’en alla elle aussi. Sans un mot. Sans un geste.
Et Marisa se retrouva seule, bras dessus bras dessous avec Crâne-Orgueil en direction de ses nouveaux quartiers. Ils traversèrent d’abord un long couloir dont le sol était recouvert d’une moquette luxueuse. De chaque côté du couloir, il y avait un grand nombre de portes fermées. Au-dessus de leur tête, tout était éclairé. Mais il y avait une intensité dans la couleur qui tendait davantage vers le froid. Le désuet, même. Il y avait une chaleur et une luminosité évidente. Mais comme vieilli. A l’image…d’éternels qui n’aurait plus cette vivacité à expérimenter en sachant qu’ils avaient une deadline.
A côté d’une double porte métallique, Crâne-Orgueil ouvrit une porte qui donna sur une volée d’escaliers. Il y faisait plus sombre. Un peu plus humide aussi. Moins chaud. Mais rien encore de désagréable.
Et soudain, il y eut un homme assis dans les escaliers. Il paraissait désabusé. Faible, peut-être. A cause de sa posture refermée sur lui-même ? Du fait qu’il portait une légère paire de lunettes à la monture arrondie ? On avait souvent tendance à affaiblir ceux qui donnaient une impression d’être des intellectuels. Toutefois, il avait la stature d’un Crâne-Orgueil. Les mêmes cheveux argentés. Aussi, la même largeur d’épaule qui semblait témoigner d’une certaine force musculaire de naissance.
Il bailla. S’étira. Puis décida après un petit temps de se relever pour faire face à son frère aîné.
Crâne-Orgueil : « Samkiel. »
Samkiel : « Te voilà revenu. »
Crâne-Orgueil : « Oui. »
Samkiel : « C’est intéressant. »
Il y avait quelque chose chez cet homme. Il n’était pas très loquace comme Paresse. Mais il n’était pas excentrique comme Hématite. Il y avait quelque chose de…réservé. Comme un prédateur qui se tient silencieux et à prudente distance pour évaluer. Une force…contenue ?
Samkiel : « Tu nous fais les présentations ? »
Crâne-Orgueil : « Marisa, Samkiel. Samkiel, Marisa. Mon frère cadet passe énormément de temps à lire et s’instuire. Au vu de notre longue longévité, je peux te laisser imaginer le nombre d’ouvrages qu’il a pu lire et relire. »

Ce qui n’était pas du tout le cas de son frère jumeau qui lui se permit de réagir. Il se rapprocha donc rapidement de Marisa. Et ce, malgré le fait qu’elle était bras dessus bras dessous avec Crâne-Orgueil. Celui-là ne semblait pas avoir beaucoup de limites. Peut-être même que c’est ce qu’il recherchait. L’affront avec l’autorité dans le but de souffrir et qu’on active son penchant masochiste…
Cherchant à tester ces limites, la main d’Hématite s’approcha de la peau vulnérable de Madame Noël. Et, au dernier moment, avant que Marisa devienne un être élémentaire colérique et incontrôlable : Crâne-Orgueil saisit le poignet de son petit frère à lui faire pousser un glapissement de douleur. Donc suivi d’une plainte de plaisir.
Et ainsi, le masochiste s’en alla en levant, alors qu’il s’éloignait, une main en l’air pour salutations.
La sœur muette et froide s’en alla elle aussi. Sans un mot. Sans un geste.
Et Marisa se retrouva seule, bras dessus bras dessous avec Crâne-Orgueil en direction de ses nouveaux quartiers. Ils traversèrent d’abord un long couloir dont le sol était recouvert d’une moquette luxueuse. De chaque côté du couloir, il y avait un grand nombre de portes fermées. Au-dessus de leur tête, tout était éclairé. Mais il y avait une intensité dans la couleur qui tendait davantage vers le froid. Le désuet, même. Il y avait une chaleur et une luminosité évidente. Mais comme vieilli. A l’image…d’éternels qui n’aurait plus cette vivacité à expérimenter en sachant qu’ils avaient une deadline.
A côté d’une double porte métallique, Crâne-Orgueil ouvrit une porte qui donna sur une volée d’escaliers. Il y faisait plus sombre. Un peu plus humide aussi. Moins chaud. Mais rien encore de désagréable.
Et soudain, il y eut un homme assis dans les escaliers. Il paraissait désabusé. Faible, peut-être. A cause de sa posture refermée sur lui-même ? Du fait qu’il portait une légère paire de lunettes à la monture arrondie ? On avait souvent tendance à affaiblir ceux qui donnaient une impression d’être des intellectuels. Toutefois, il avait la stature d’un Crâne-Orgueil. Les mêmes cheveux argentés. Aussi, la même largeur d’épaule qui semblait témoigner d’une certaine force musculaire de naissance.
Il bailla. S’étira. Puis décida après un petit temps de se relever pour faire face à son frère aîné.
Samkiel : « Te voilà revenu. »
Samkiel : « C’est intéressant. »
Il y avait quelque chose chez cet homme. Il n’était pas très loquace comme Paresse. Mais il n’était pas excentrique comme Hématite. Il y avait quelque chose de…réservé. Comme un prédateur qui se tient silencieux et à prudente distance pour évaluer. Une force…contenue ?
Samkiel : « Tu nous fais les présentations ? »
