Re: Être une bonne chienne [Higashiyama Kobeni]
Posté : 26 août 2026 01:44
Cette réorientation de carrière n’était sans doute pas celle voulue initialement par Kobeni, mais elle restait la plus adaptée. À défaut, l’organisation aurait dû se séparer d’elle, et cela, Makima n’aurait pu l’accepter ! Une petite soumise comme Kobeni, une femme comme Makima en avait toujours besoin ! Une Kobeni était trop précieuse pour la laisser s’égarer dans la nature, devenir serveuse dans un fast-food, ou Dieu seul sait quoi d’autre. Kobeni pouvait sans doute penser de prime abord qu’une mission d’infiltration dans un lycée japonais s’assimilait à une rétrogradation, mais elle allait vite comprendre que le lycée Jinmu était très particulier. Makima soupirait lentement, de son côté, s’enfonçant avec douleur et plaisir dans le petit cul serré de sa Kobeni. Makima n’oubliait toujours pas l’offense que Kobeni lui avait fait en n’offrant pas sa virginité à sa Maîtresse, son étoile, son soleil, sa raison de vivre ! Elle devait donc compenser pour cela.
Makima sourit en l’entendant couiner, se tortiller devant elle. Se pinçant les lèvres, la rouquine grogna encore, et continua à s’enfoncer plus lourdement en elle, plus profondément.
« Hrrrmppfff… Tu es… Bien étroite, ma chérie, hmmm… Dis-toi… Que chaque coup de reins est le prix à payer… Pour ne pas m’avoir attendu, et t’être offerte à quelqu’un d’autre que moi ! »
S’il y avait une chose que Kobeni allait pouvoir retenir de sa Maîtresse, c’est qu’elle était très possessive. Une possession qui n’irait pas au point de l’empêcher de vivre, loin s’en faut, mais qui se traduirait assez clairement par une envie d’être la meilleure en tout, d’être le point de référence de Kobeni à tous les niveaux. Professionnel, sexuel… Makima devait être le pilier de la vie de Kobeni, et sa jeune amante commençait à le comprendre.
Grognant lentement, Makima poursuivait sa progression dans son corps, s’enfonçant petit à petit dans ses entrailles, avec un plaisir immense, graduel. Elle grognait lentement, et continuait à s’enfoncer dans le corps de son amante, en soupirant à nouveau.
« A-Allez, ma belle, savoure… Ta Maîtresse t’autorise à parler, et… À lui exprimer toute ta reconnaissance. »
Et, comme pour la motiver à s’exprimer, Makima releva sa main, et donna une bonne fessée, une claque sur le joli petit cul de Kobeni, comme un bon moyen de la motiver…
Makima sourit en l’entendant couiner, se tortiller devant elle. Se pinçant les lèvres, la rouquine grogna encore, et continua à s’enfoncer plus lourdement en elle, plus profondément.
« Hrrrmppfff… Tu es… Bien étroite, ma chérie, hmmm… Dis-toi… Que chaque coup de reins est le prix à payer… Pour ne pas m’avoir attendu, et t’être offerte à quelqu’un d’autre que moi ! »
S’il y avait une chose que Kobeni allait pouvoir retenir de sa Maîtresse, c’est qu’elle était très possessive. Une possession qui n’irait pas au point de l’empêcher de vivre, loin s’en faut, mais qui se traduirait assez clairement par une envie d’être la meilleure en tout, d’être le point de référence de Kobeni à tous les niveaux. Professionnel, sexuel… Makima devait être le pilier de la vie de Kobeni, et sa jeune amante commençait à le comprendre.
Grognant lentement, Makima poursuivait sa progression dans son corps, s’enfonçant petit à petit dans ses entrailles, avec un plaisir immense, graduel. Elle grognait lentement, et continuait à s’enfoncer dans le corps de son amante, en soupirant à nouveau.
« A-Allez, ma belle, savoure… Ta Maîtresse t’autorise à parler, et… À lui exprimer toute ta reconnaissance. »
Et, comme pour la motiver à s’exprimer, Makima releva sa main, et donna une bonne fessée, une claque sur le joli petit cul de Kobeni, comme un bon moyen de la motiver…