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Re: Un fantasme inavouable (PV)
Posté : 05 nov. 2024 00:29
par Chloé Faure
Erika tremblait presque sur place tant elle était fébrile et excitée. Il lui avait fallu un certain temps pour rassembler assez de courage, pour pouvoir enfin avouer à Goro-senseï ses sentiments pour lui, avec tous les risques que cela avait pu impliquer. Le professeur avait même cru à un canular au début, jusqu'à ce que Erika ne lui fasse une fellation au beau milieu de la salle de cour, après que le reste de la classe aie été déjà dispersée. Puis, elle lui avait offert sa virginité dans ces toilettes, ces mêmes toilettes dans lesquelles elle allait à nouveau s'offrir à lui. Toute tremblante, Erika s'était retournée comme Goro-senseï lui avait demandé, posant ses mains sur les rebords gauche et droit du lavabo, avant de se pencher en avant et de courber son postérieur. Elle entendit l'homme soupirer derrière elle, en voyant par delà les plis de sa mini-jupe qui se relevait, les lignes de son cul absolument divin, et Erika pour sa part, frémit encore d'avantage en sentant son prof' se rapprocher derrière elle.
G-Goro-senseï...
Elle avait un peu de mal à parler tant le désir était en train de la brûler de l'intérieur, et sentit une délicieuse vague commencer à monter en elle quand elle pu sentir le bout du sexe de son professeur se rapprocher, écarter les tendres feuillages de ses lèvres intimes, avant de s'enfoncer finalement en elle.
Hnnnn...A-Aaaaaaaah !!!
Oh Seigneur, que c'était bon ! Erika avait été tellement excitée même pour sa première fois qu'elle n'avait pas senti beaucoup de douleur quand Goro-senseï l'avait déflorée, et là ce n'était plus vraiment le cas. Oh elle se cambra évidemment sur place, car la bite de son prof' dans sa petite chatte serrée lui donnait la sensation qu'elle se faisait défoncer, mais cette sensation de se faire ainsi remplir, et qu'il touche jusqu'au plus profond de son vagin, était tout bonnement divine ! Erika se tortillait sur place, et gémit quand Goro-senseï se pencha sur elle de façon à l'écraser ainsi. Ses mains empoignèrent ses seins sur le devant, avant de commencer à déboutonner sa chemise, puis il lui retira son soutien-gorge. Erika était donc ainsi, plaquée contre le lavabo, avec Goro-senseï dans son dos qui lui pelotait ses seins mis à nus, et qui remuait son gros sexe dans sa chatte trempée, et qui lui demanda dans le creux de l'oreille si elle aimait ça.
Aaaaah o-ouiiii Goro-senseï...Je...Haaaaa...j'aime vous sentir en moi...me...me défoncer ma petite chatte...Haaaaa...
Erika devenait même légèrement vulgaire, mais c'était sous l'effet du bonheur et du plaisir qu'elle ressentait. D'intenses bruits de succion s'échappaient de son vagin au rythme des va et viens de Goro-senseï en elle, si forts qu'il était impossible que l'homme ne puisse pas les entendre, et il devait bien le sentir, elle mouillait beaucoup.
Aaaaah...p-plus fort senseï pitié !
Elle se sentait proche de jouir, mais pour y parvenir, elle avait besoin que Goro-senseï la prenne un peu plus fort jusqu'à la fin.
Re: Un fantasme inavouable (PV)
Posté : 05 nov. 2024 10:28
par Reine Alice Korvander
Vivait-il là la meilleure partie de sa vie ? Lui qui avait toujours été un professeur honnête, respectueux des règles, il avait totalement basculé. Erika-chan était alors à ses yeux la personne la plus importante qui soit. Jamais il n’aurait cru ressentir ça, un tel désir, une telle folie ! Pour elle, il était prêt à prendre tous les risques, comme lui faire l’amour. Elle était tellement belle, tellement parfaite… Elle était le rêve que tout homme souhaitait posséder, et il avait sa queue enfoncée dans sa chatte ! Oh oui, il était en train de la baiser ! Cette perspective unique le saisit tandis qu’il palpait les gros seins d’Erika-chan, et qu’il sentait l’étroitesse de sa chatte. Ses seules relations sexuelles avaient été avec des prostituées, et il se devait bien d’admettre que c’était ici totalement différent. Aucune prostituée ne l’avait autant excité qu’Erika-chan ! Pour empêcher ses mains de trembler, il pinçait et palpait vigoureusement les merveilleux seins de sa petite-amie, et sentait surtout l’étroitesse de sa chatte. Il avait percé son hymen, elle était sienne. Il grognait donc, sentant encore combien la petite chatte d’Erika-chan était serrée.., Ce qui était d’autant plus notable que sa verge à lui était particulièrement tendue !
Il frémit en entendant ses soupirs, ses cris, le fait même qu’elle se montre vulgaire. Goro-sensei frémit, et se pencha davantage contre elle, venant lécher l’oreille de sa partenaire, et en mordilla même le lobe ensuite.
« Erika-chan, tu parles si mal… Le professeur que je suis est outré d’entendre des mots si vulgaires dans la petite bouche adorée de son élève aimé… »
Vu le frisson d’excitation qu’il avait ressenti, l’idée ne faisait que l’exciter. Il soupirait contre elle, et se recula alors. Le corps d’Erika-chan le suivit, tandis que sa verge coulissait hors d’elle, puis il l’enfonça ensuite brutalement, ramenant le corps d’Erika-chan contre le lavabo. Un bruit de claquement mat se fit entendre quand le bassin de sa partenaire heurta à nouveau le meuble. Pour y aller fort, Goro-sensei ne négligeait rien ! Toute sa masse musculaire s’abattait sur le frêle corps d’Erika-chan, comme un grizzly tombant sur sa proie, la dominant, la piétinant sexuellement ! Goro-sensei soupirait encore contre elle.
« Erika-chan est ma petite salope, hihi… Mon réservoir à foutre… »
En regardant le miroir, il put la voir rougir davantage, ses parois intimes se contractant autour de sa queue.
« Erika-chan aime quand son professeur lui parle comme ça ? Hihi… Quand nous sommes comme ça, Erika-chan, tu n’es plus mon élève, ni la femme que je compte épouser… Là, tu es ma prostituée personnelle… Et je veux t’entendre parler salement ! Montre-moi à quel point ma Erika-chan adorée peut être dévergondée quand on lui fourre une grosse bite dans la chatte ♥ ! »
Est-ce qu’elle se laisserait aller ? Vu comment Goro-sensei la prenait, elle devait sûrement avoir mal, et il était bien placé pour savoir que la douleur était un excellent catalyseur pour laisser exprimer toute sa passion… Et il avait très envie de l’entendre dire des grossièretés ! Soit dit en passant, et dans son excitation, Goro-sensei avait aussi confirmé qu’il comptait l’épouser, ce qui était le rêve ultime de toute Japonaise bien éduquée…
Re: Un fantasme inavouable (PV)
Posté : 07 mai 2026 16:24
par Chloé Faure
Oh c'était si bon ! Erika avait bien sûr espérée et anticipée que ça le soit, mais c'était même au delà de ses espérances ! Goro-senseï lui même avait été incapable, au début, de comprendre pourquoi son élève avait ainsi envie de s'offrir à lui...et Erika-chan elle même n'aurait pas sû l'expliquer, mais cette obsession était bel et bien réelle !
Tout, elle aimait tout de ce qui était en train de se dérouler. Erika avait quelques tendances exhibitionnistes qu'elle n'avait, bien évidemment, jamais eu l'occasion d'expérimenter, mais faire ainsi l'amour dans un lieu public l'excitait plus que de raison ! Certes, à l'heure du déjeuner, il y avait somme toute peu de chances que quelqu'un les surprenne dans ces toilettes situées tout au sommet de ce bâtiment...mais l'adrénaline que provoquait le fait que ça ne soit pas complètement impossible était amplement suffisant. Il y avait aussi le fait que Goro-senseï était bien plus âgé qu'elle, ainsi qu'une figure d'autorité, et pour Erika-chan qui était une orpheline n'ayant jamais connue ses parents, il n'était clairement pas impossible qu'elle transfère également sur Goro-senseï ce besoin d'affection. Ce dernier le lui donnait d'ailleurs parfaitement, quand bien même sous l'effet de l'excitation il l'insultait ce qui...n'était même pas pour lui déplaire.
Erika-chan se sentit même trembler sur place lorsque Goro-senseï se pencha tout contre elle, appuyant son gros ventre dans son dos pour aller lui mordre le lobe de l'oreille, tout en se disant "outré" qu'elle utilise un language vulgaire.
D-désolée s-senseï...Haaaaaan !!!!
Erika-chan sentit tout son corps se tendre su place, délicieusement, lorsqu'il la bourra un bon coup avec un coup de reins fort. Son corps heurta le meuble du lavabo sur lequel elle était étalée, mais surtout il y eut un intense bruit de claquement de chairs, ainsi que celui, bien spongieux, du coulissement de cette grosse queue dans sa petite chatte humide. Oh ce qu'elle aimait ça ! Le ventre bedonnant de Goro-senseï faisait qu'il l'écrasait sous sa masse, et elle se sentit jouir contre lui, lorsqu'il la traita de salope et de réservoir à foutre.
Haaaaaa...S-Senseï...Haaaaa...
Erika-chan tressauta sur place, alors que Goro-senseï pourrait sentir les parois internes de son vagin se contracter contre son sexe, et elle cru bien qu'elle allait perdre la raison sous l'effet de cet orgasme. L'homme continua à éroder ses "défenses" en continuant de lui parler ainsi, mais surtout...susrtout...quand il la qualifia de "femme qu'il comptait épouser".
Haaaaa...
Oh tout le reste ne tomba pas dans les oreilles d'une sourde mais...ça...oh ça...la marqua véritablement. Était-il sérieux, ou bien l'avait-il dit sous l'effet de l'excitation ? Dans tous les cas, l'homme demanda à ce qu'elle continue de parler salement, d'avantage, et elle allait le combler !
O-ouiiiiii Senseï...J'-j'aime tellement v-votre bite dans ma chatte....Haaaaaa s-si grosse...Haaaaa...F-fourrez moi la chatte Goro-senseï ! HAAAAA !!!!
L'homme continuait à la prendre, lourdement, et elle continuait à jouir. Comment pouvait-il en être autrement ? Goro-senseï était monté comme un taureau, et sa bite n'avait aucun mal à stimuler les parties les plus sensibles de l'intimité de la lycéenne, pour la simple et bonne raison qu'elle était assez longue et large pour le faire. Erika-chan tremblait sur place à se faire ainsi prendre par un tel braquemart, elle qui était de plus encore vierge pas plus tard que ce matin avant que Goro-senseï ne la déflore.
Hnnnn G-Goro-senseï...est...est-ce que vous....vous voulez v-vraiment...m'épouser ? Haaaaa...
Re: Un fantasme inavouable (PV)
Posté : 08 mai 2026 14:36
par Reine Alice Korvander
Goro-sensei avait l’impression de vivre une sorte de rêve éveillé. Lui qui jusqu’à ce matin se contentait de vivre sa petite vie rangée de professeur de mathématiques pervers, se retrouvait maintenant dans les toilettes de la section C du lycée, besognant Erika-chan. C’était l’une de ses élèves, qui fantasmait secrètement sur lui, et qui avait pris les devants en lui envoyant des photos pornographiques d’elle-même. Dans son excitation, il avait glissé à Erika-chan qu’elle était supposée être sa femme. Une phrase qu’il n’avait pas prévu de sortir, mais qui n’était que l’expression de sa pensée profonde. Goro-sensei avait toujours considéré qu’il n’aurait qu’une seule femme dans sa vie, celle qu’il épouserait étant celle avec qui il ferait l’amour. Il avait beau avoir socialement réussi et avoir son propre appartement, le fait d’être célibataire restait toujours difficile à vivre au Japon, nonobstant l’évolution des mœurs en la matière. Alors, il semblait logique que, dans son esprit, Goro ait fait une association, et ait lâché cette phrase.
Sa queue baignait dans la chatte d’Erika-chan. Vu comment celle-ci mouillait, il pouvait désormais la prendre bien plus facilement, sans ressentir cette douleur initiale. Enfin, cela restait douloureux, mais c’était comme si l’aspect douleur de la chose était nimbée dans un gant de plaisir. Le plaisir, lui, était incroyable ! Goro sentait qu’il ne pourrait jamais se lasser de ça, du fait de baiser Erika, de la sentir se crisper, de l’entendre gémir, de la voir mouiller, de voir tout son corps tressauter contre lui. Elle suait, comme lui, mais il ne sentait à aucun moment les effets de la fatigue, simplement une excitation féroce qui faisait battre ses veines.
« Hmmm… » soupira-t-il.
Quand elle lui demanda s’il voulait vraiment l’épouser, Goro répondit à sa manière. Il se retira d’Erika le temps de pouvoir la retourner, et l’embrassa ensuite. Sa verge retourna se glisser presque immédiatement dans la chatte trempée d’Erika, et s’enfonça d’un seul coup jusqu’à la garde. Il tapa contre son col de l’utérus, et trembla sur place, baignant dans cette zone humide. Ses mains se déplacèrent ensuite pour attraper les fesses d’Erika, et il l’amena à se redresser. Les jambes de la lycéenne s’enroulèrent autour de sa taille, tandis qu’il la coinçait entre son gros ventre et le meuble du lavabo. Il la déplaça ensuite, et le dos d’Erika alla heurter un appui entre deux portes menant à des cabines de toilettes.
Goro rompit alors son baiser, non sans avoir préalablement glissé sa langue entre les lèvres d’Erika, partageant ave celle un baiser sensuel et vorace.
« B-Bien sûr, Erika-chan… Tu es la femme avec qui je viens de faire l’amour… La seule femme, hmmm… »
Pour lui, c’était l’évidence même ! Il déplaça une main pour malaxer l’un des seins d’Erika, et pinça le téton. Il tira dessus, pour arracher à Erika-chan des cris de plaisir supplémentaires.
« C’est toi qui as réveillé en moi ce désir, Erika-chan, tu es ma délicieuse succube… Tu as été jusqu’à m’envoyer des photos pornographiques de toi, en sachant pertinemment que, si je l’avais voulu, j’aurai pu te faire exclure pour ça, hmmm… Tu m’as fait confiance, alors… Tu seras ma femme, et tu porteras nos enfants ! » dit-il, tout en reprenant et en intensifiant ses coups de reins en elle.