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Re: La Voie de la Paix [Nyotengu Hattori]

Posté : 01 avr. 2026 21:52
par Takeshi Hattori
En la voyant se dresser au-dessus de lui, Takeshi se dessécha sur place. Des mois et des mois de tension accumulée, tout confirmait que Takeshi, malgré son stoïcisme et son endurance, fantasmait depuis des mois sur elle. Il avait été le spectateur invisible et frustré des aventures sexuelles de l’Impératrice, et avait maintes fois eu des réveils brusques en pleine nuit, avec une érection lancinante qui se heurtait à sa cage de chasteté. Toute cette frustration accumulée ne pouvait aboutir qu’à des orgasmes multiples de sa part. Un acte savamment calculé de la part de sa Maîtresse, car la verge de Takeshi retrouvait de sa superbe à chaque fois. Il venait de jouir deux fois sans que rien n’ait vraiment commencé, et déglutit encore en voyant Nyotengu se pencher sur lui.

Un frisson le traversa quand les mains de sa femme touchèrent son torse. Elle plia ses genoux, confirmant sa souplesse, et sa beauté… Et quelle beauté ! Takeshi l’observait sans savoir quoi regarder. Elle était belle, elle était l’incarnation même de la beauté, de la perfection ! Takeshi en avait le souffle coupé, et sa verge, bien érigée, ne lui avait jamais semblé aussi dure et dressée. Son sexe était prêt à rugir de nouveau, à témoigner de toute la passion qu’il vouait à Nyotengu. Il avait eu un orgasme fulgurant quand elle l’avait pénétré, et, à chaque fois qu’elle relevait son bassin, un mélange de mouille et de foutre glissait le long de ses parois intimes. Elle lui faisait l’amour, en déplaçant son bassin, d’avant en arrière. La posture devait être épuisante, et Takeshi posa ses mains sur les genoux de Nyotengu. Il frémit quand elle parla de « l’ensemencer », et elle put sentir sa verge frémir en elle, se durcissant. Dans sa tête, il imagina immédiatement le ventre arrondi de Nyotengu, portant leurs enfants… Takeshi déglutit à cette idée, s’imaginant avec son épouse, sa Maîtresse, et leurs enfants. Ce ventre, il le voyait grandir, grossir, portant la vie, leur vie…

...Takeshi sourit quand Nyotengu rajouta qu’il était un pervers, qu’il avait dû imaginer ça depuis des mois. Takeshi soupira, incapable de nier l’évidence. Tout son corps était en feu, et il crispait ses doigts sur les genoux parfaits de sa Maîtresse.

« Ce… Je ne p-peux lutter, Maîtresse… V-Vous êtes… Si belle… »

Si belle, oui, tellement parfaite ! Il avait fantasmé de ce moment, de bien d’autres aussi. De fait, ses fantasmes impliquaient très souvent l’idée que Nyotengu le domine, comme si, au fond, il ne pouvait s’amener à imaginer l’inverse, à s’imaginer la prendre, la plaquer contre le mur. Il rejetait instantanément de telles pensées, tout soumis qu’il était. Dans ses rêves, elle lui écrasait le sexe avec son pied, le faisait jouir en lui marchant dessus, en le fouettant, en le sodomisant… Mais, après cette soirée, Takeshi commençait à se dire que ses fantasmes allaient fortement évoluer, et devenir plus… Viril.

Takeshi soupirait longuement, et eut droit à la plus belle vision du monde. Tandis que Nyotengu le narguait, et qu’elle souhaitait qu’ils fassent l’amour toute la nuit, il put la sentir jouir. Elle mouillait déjà, mais il était observateur. Il avait suffisamment vu Nyotengu pour savoir quand son corps approchait de l’orgasme. Ses soupirs, la manière dont ses mains se crispaient sur son torse… Il était aux premières loges pour cela, et en était ému. Il allait la faire jouir, il allait lui faire provoquer un orgasme !

Elle jouit devant lui, et bascula en arrière. Takeshi releva alors ses mains, et les déplaça des genoux de son épouse pour les poser sur ses fesses. Il appuya dessus, crispant ses doigts, et retint ainsi Nyotengu près de lui. Elle jouit contre lui, et voir le plaisir sur son visage… Une vision féérique, que Takeshi pensait ne jamais pouvoir oublier de sa mémoire : le visage radieux de Nyotengu qui jouissait. Sa bouche qui s’ouvrait, ses yeux qui se plissaient, son menton qui se relevait, et son soupir, ce gémissement de plaisir qui remonta dans ses oreilles… Un goût du Paradis.

Takeshi soupira, et jouit à son tour. Tout son corps se détendit également, et il inonda la chatte de Nyotengu, balançant encore des giclées de foutre en elle. Takeshi frémit ensuite, laissant Nyotengu reprendre ses esprits. Il constata qu’elle l’avait griffé, et frémit lentement.

« Si tu veux que je sois un samouraï respectueux, je serai un samouraï respectueux, Nyotengu-sama. Si tu veux que je sois un soumis que tu humilies, je serai ce soumis. Et, si tu veux que je sois un pervers… Qui te baise toute la nuit… Qui te prend contre le mur, qui te fait hurler jusqu’à ce que tu t’en casses la voix, et qui te remplit, encore et encore, jusqu’à ce que le soleil se lève… Si tu veux que je sois ce pervers, mon amour, je serai ce pervers. »

Le Prince soupira en malaxant les fesses de Nyotengu, et les pinça, curieux de voir si Nyotengu allait continuer à danser sur lui, ou si elle allait prendre le risque de voir jusqu’où son Petit-Chien pouvait aller quand on lui lâchait la bride…

Re: La Voie de la Paix [Nyotengu Hattori]

Posté : 02 avr. 2026 11:09
par Nyotengu Hattori
A ce moment, la relation avec Takeshi semblait être la seule chose dans la vie de Nyotengu qui avait l'air de ne pas être en train de s'écrouler. La Shogun n'avait que peu d'espoirs que sa tournée des clans lui permette de renforcer sa position, qui était très précaire, d'autant qu'elle se serait volontiers passée de...tout ça. Son "ascension" au pouvoir avait été au prix du massacre de sa famille, et d'avantage la conséquence de sa rébellion face au Shogun qui en avait été l'instigateur que d'une réelle volonté de s'y hisser. Mais elle y était, et la seule façon de se débarrasser de ce titre était par le biais de la mort. En bonne membre du clan Hattori, elle était maîtresse dans l'art d'avoir systématiquement l'air en contrôle d'elle même et de la situation, mais la pression qui pesait sur ses épaules, parfois, menaçait tout de même de la faire craquer. Nyotengu était forte, mais elle n'était ni infaillible, ni invincible.

Hmmm...

C'était donc avec un plaisir non dissimulé qu'elle s'était noyée dans cet orgasme, et qu'à peu près dans le même temps, elle sentit Takeshi se vider à nouveau en elle. Leur relation, sa nature, avait été un grand point d'interrogation pendant un long moment, et ce n'était que depuis récemment que Nyotengu avait commencée à considérer Takeshi comme, potentiellement, autre chose qu'une sorte d'otage qui était marié à elle. Au tout début, elle l'avait martyrisé, abattant sur elle sa colère et sa tristesse de savoir que le père de Takeshi avait été responsable du massacre de sa famille, et ce n'était que progressivement qu'elle était parvenue à séparer les agissements du père de ceux de son fils. Mais, même après ça, la méfiance et la paranoïa avaient continué à empoisonner toute possibilité de mariage "normal" entre eux.
Depuis, Takeshi avait fait preuve, à maintes reprises maintenant, de sa loyauté envers elle, et quand bien même Nyotengu n'abaisserait jamais complètement sa garde...elle parvenait maintenant à envisager l'idée qu'elle n'aie pas à être complètement seule dans l'exercice délicat du pouvoir.
C'est la respiration lourde, et les rouges rougies sur son teint d'ordinaire pâle, qu'elle reposa son regard carmin sur le visage de Takeshi, dont elle nota qu'il avait déplacé ses mains pour la soutenir sur ses fesses qu'il palpait. Elle considéra quelques instant ce qu'il venait de lui dire, puis releva ses mains, appuyées sur le torse glabre de l'homme, pour empoigner l'arrière de sa nuque. Tandis qu'elle s'abaissa à son niveau, elle usa de ses mains pour l'inciter à relever son visage vers elle, afin de lui donner un baiser particulièrement intense au cours duquel elle maintint sa position, ainsi que le sexe de Takeshi en elle. Il fût long, au cours duquel Nyotengu n'hésita nullement à user de sa langue pour aller pénétrer la bouche de Takeshi, dans un bon baiser humide dont elle avait le secret, tant et si bien qu'un petit filet de salive les liait encore quand elle se retira. Elle conserva ses mains où elles étaient, son visage proche du sien, et lui parla doucement.

Je souhaite...que tu sois tout cela, Takeshi-kun...mon époux.

Elle marqua une brève pause, déglutissant, semblant presque...déboussolée, avant de reprendre.

Je...t'aime, Takeshi. Je te jure que si tu te pavanes partout en l'annonçant à tout le monde je te trancherai la langue, mais je t'aime. Je n'aurais pas pensée cela possible au vu de notre histoire, mais je suis amoureuse, et j'ai besoin de toi à mes côtés. Alors...sois un pervers, Takeshi-kun...voyons voir si tu as ce qu'il faut pour ne pas être qu'un petit chien, mais aussi mon mari...

La carapace d'assurance s'était bien vite reconstituée, et le défi était lancé...

Re: La Voie de la Paix [Nyotengu Hattori]

Posté : 03 avr. 2026 07:51
par Takeshi Hattori
Takeshi venait de jouir à nouveau en elle, ce qui lui offrit un bref moment de lucidité, un moment suffisant pour qu’il rappelle à Nyotengu qu’il lui était totalement dévoué, et qu’il pouvait être tout ce dont Nyotengu avait besoin. Il restait après tout son époux, et un homme éperdument amoureux d’elle. Un amour sans faille, qu’il plaçait au-dessus de son propre honneur, au-dessus du respect du Bushido, qui était pourtant central chez lui. Il le prouvait régulièrement à Nyotengu, que ce soit quand il s’était fait seppuku, ou quand il laissait Nyotengu le battre ou l’humilier. En tant que fils du tyrannique Shogun précédent, Takeshi se devait d’endurer la responsabilité des exactions de son père. Mais ce serait mentir que de dire qu’il ne souhaitait être que cela pour Nyotengu. Il était là pour elle, uniquement pour elle, car il savait qu’elle voulait moderniser le Tao-Bong, et il savait ses faiblesses. Il savait combien le poids de la couronne pesait sur les épaules de Nyotengu. Elle était une femme dans un pays très conservateur, un pays où les femmes ne pouvaient pas gouverner comme elle le faisait. Et, même au-delà de ça, l’équilibre des pouvoirs entre les différents clans était de base très pesant. Il savait qu’elle ne pouvait rien montrer, qu’elle ne pouvait montrer aucune faiblesse… Et lui était donc là pour ça. Tout ce qu’il pouvait offrir à Nyotengu, c’était son amour inconditionnel et absolu. Qu’elle demande, et il obéirait. Après leur orgasme mutuel, leurs regards se croisèrent, et Takeshi fut sûr qu’elle vit cela dans ses yeux. Il lui sera toujours dévoué.

Elle se pencha alors vers lui. Takeshi frémit en sentant ses mains s’appuyer sur l’arrière de sa nuque. Elle se pencha encore, et lui aussi. Ils s’embrassèrent. Ce n’était pas la première fois qu’ils s’embrassaient, mais ce baiser semblait être le premier qui exprimait leur amour mutuel. Un baiser qui était sans doute plus important que tout ce qui allait se passer ensuite. Un baiser où leurs langues fusionnèrent, se caressant sensuellement ensemble, comme pour illustrer leur amour mutuel. Nyotengu avait enfin pris conscience qu’elle aimait Takeshi. Il crispa ses doigts sur ses fesses, renforçant son appui, prenant conscience qu’elle n’avait jamais embrassé ses autres amants comme elle le faisait en ce moment.

« Hmmm… »

Leur baiser se rompit après plusieurs minutes. Takeshi soupirait lourdement. Sa verge avait de nouveau durci, baignant dans la chatte humide de Nyotengu, qui lui demanda alors d’agir comme un pervers. Takeshi soupira encore. Le temps sembla se suspendre à ses mains… Puis il agit.

Ses doigts se crispèrent sur les fesses de la Shogun. Il banda alors ses muscles, et se redressa alors. Les mains de Nyotengu autour de sa nuque, couplées à celles de Takeshi sur les fesses de celle-ci, l’empêchèrent de tomber. En quelques instants, la position des deux amants changea. Takeshi se tint debout, et Nyotengu était désormais lovée contre lui.

« À vos ordres, Maîtresse… »

Le dos de Nyotengu heurta le plus proche mur, et la verge de Takeshi coulissa encore en elle, s’enfonçant profondément. Il embrassa Nyotengu dans le creux du cou, et se risqua à mordiller sa chair. Il l’entendit gémir, se crisper contre lui.

« J’étais là quand Hanzo vous faisait l’amour, Maîtresse… J’ai vu… Combien votre corps appréciait les moments où il vous baisait. Vous n’aurez jamais à me trancher la langue, car je préférais me tuer moi-même plutôt que d’avouer à quiconque votre secret, Maîtresse, de dire… »

Takeshi soupira lentement. Il recula son sexe, il faillit presque sortir de la chatte trempée de Nyotengu. Ce faisant, sa verge se retirait comme un bouchon d’une bouteille, libérant ainsi quelques giclées de mouille et de sperme, venant auréoler leurs cuisses…

Puis il remonta son visage vers l’oreille de Nyotengu, et se risqua à dire quelque chose qui aurait pu lui valoir une mise à mort immédiate.

« …De dire à quel ma Maîtresse aime qu’on la baise comme si elle était une catin ! »

Et, tout en disant cela, Takeshi s’enfonça en elle jusqu’à la garde, la plaquant de nouveau contre le mur, provoquant un choc sourd qui commença à faire trembler les estampes accrochées à proximité…