En la voyant se dresser au-dessus de lui, Takeshi se dessécha sur place. Des mois et des mois de tension accumulée, tout confirmait que Takeshi, malgré son stoïcisme et son endurance, fantasmait depuis des mois sur elle. Il avait été le spectateur invisible et frustré des aventures sexuelles de l’Impératrice, et avait maintes fois eu des réveils brusques en pleine nuit, avec une érection lancinante qui se heurtait à sa cage de chasteté. Toute cette frustration accumulée ne pouvait aboutir qu’à des orgasmes multiples de sa part. Un acte savamment calculé de la part de sa Maîtresse, car la verge de Takeshi retrouvait de sa superbe à chaque fois. Il venait de jouir deux fois sans que rien n’ait vraiment commencé, et déglutit encore en voyant Nyotengu se pencher sur lui.
Un frisson le traversa quand les mains de sa femme touchèrent son torse. Elle plia ses genoux, confirmant sa souplesse, et sa beauté… Et quelle beauté ! Takeshi l’observait sans savoir quoi regarder. Elle était belle, elle était l’incarnation même de la beauté, de la perfection ! Takeshi en avait le souffle coupé, et sa verge, bien érigée, ne lui avait jamais semblé aussi dure et dressée. Son sexe était prêt à rugir de nouveau, à témoigner de toute la passion qu’il vouait à Nyotengu. Il avait eu un orgasme fulgurant quand elle l’avait pénétré, et, à chaque fois qu’elle relevait son bassin, un mélange de mouille et de foutre glissait le long de ses parois intimes. Elle lui faisait l’amour, en déplaçant son bassin, d’avant en arrière. La posture devait être épuisante, et Takeshi posa ses mains sur les genoux de Nyotengu. Il frémit quand elle parla de « l’ensemencer », et elle put sentir sa verge frémir en elle, se durcissant. Dans sa tête, il imagina immédiatement le ventre arrondi de Nyotengu, portant leurs enfants… Takeshi déglutit à cette idée, s’imaginant avec son épouse, sa Maîtresse, et leurs enfants. Ce ventre, il le voyait grandir, grossir, portant la vie, leur vie…
...Takeshi sourit quand Nyotengu rajouta qu’il était un pervers, qu’il avait dû imaginer ça depuis des mois. Takeshi soupira, incapable de nier l’évidence. Tout son corps était en feu, et il crispait ses doigts sur les genoux parfaits de sa Maîtresse.
« Ce… Je ne p-peux lutter, Maîtresse… V-Vous êtes… Si belle… »
Si belle, oui, tellement parfaite ! Il avait fantasmé de ce moment, de bien d’autres aussi. De fait, ses fantasmes impliquaient très souvent l’idée que Nyotengu le domine, comme si, au fond, il ne pouvait s’amener à imaginer l’inverse, à s’imaginer la prendre, la plaquer contre le mur. Il rejetait instantanément de telles pensées, tout soumis qu’il était. Dans ses rêves, elle lui écrasait le sexe avec son pied, le faisait jouir en lui marchant dessus, en le fouettant, en le sodomisant… Mais, après cette soirée, Takeshi commençait à se dire que ses fantasmes allaient fortement évoluer, et devenir plus… Viril.
Takeshi soupirait longuement, et eut droit à la plus belle vision du monde. Tandis que Nyotengu le narguait, et qu’elle souhaitait qu’ils fassent l’amour toute la nuit, il put la sentir jouir. Elle mouillait déjà, mais il était observateur. Il avait suffisamment vu Nyotengu pour savoir quand son corps approchait de l’orgasme. Ses soupirs, la manière dont ses mains se crispaient sur son torse… Il était aux premières loges pour cela, et en était ému. Il allait la faire jouir, il allait lui faire provoquer un orgasme !
Elle jouit devant lui, et bascula en arrière. Takeshi releva alors ses mains, et les déplaça des genoux de son épouse pour les poser sur ses fesses. Il appuya dessus, crispant ses doigts, et retint ainsi Nyotengu près de lui. Elle jouit contre lui, et voir le plaisir sur son visage… Une vision féérique, que Takeshi pensait ne jamais pouvoir oublier de sa mémoire : le visage radieux de Nyotengu qui jouissait. Sa bouche qui s’ouvrait, ses yeux qui se plissaient, son menton qui se relevait, et son soupir, ce gémissement de plaisir qui remonta dans ses oreilles… Un goût du Paradis.
Takeshi soupira, et jouit à son tour. Tout son corps se détendit également, et il inonda la chatte de Nyotengu, balançant encore des giclées de foutre en elle. Takeshi frémit ensuite, laissant Nyotengu reprendre ses esprits. Il constata qu’elle l’avait griffé, et frémit lentement.
« Si tu veux que je sois un samouraï respectueux, je serai un samouraï respectueux, Nyotengu-sama. Si tu veux que je sois un soumis que tu humilies, je serai ce soumis. Et, si tu veux que je sois un pervers… Qui te baise toute la nuit… Qui te prend contre le mur, qui te fait hurler jusqu’à ce que tu t’en casses la voix, et qui te remplit, encore et encore, jusqu’à ce que le soleil se lève… Si tu veux que je sois ce pervers, mon amour, je serai ce pervers. »
Le Prince soupira en malaxant les fesses de Nyotengu, et les pinça, curieux de voir si Nyotengu allait continuer à danser sur lui, ou si elle allait prendre le risque de voir jusqu’où son Petit-Chien pouvait aller quand on lui lâchait la bride…
Un frisson le traversa quand les mains de sa femme touchèrent son torse. Elle plia ses genoux, confirmant sa souplesse, et sa beauté… Et quelle beauté ! Takeshi l’observait sans savoir quoi regarder. Elle était belle, elle était l’incarnation même de la beauté, de la perfection ! Takeshi en avait le souffle coupé, et sa verge, bien érigée, ne lui avait jamais semblé aussi dure et dressée. Son sexe était prêt à rugir de nouveau, à témoigner de toute la passion qu’il vouait à Nyotengu. Il avait eu un orgasme fulgurant quand elle l’avait pénétré, et, à chaque fois qu’elle relevait son bassin, un mélange de mouille et de foutre glissait le long de ses parois intimes. Elle lui faisait l’amour, en déplaçant son bassin, d’avant en arrière. La posture devait être épuisante, et Takeshi posa ses mains sur les genoux de Nyotengu. Il frémit quand elle parla de « l’ensemencer », et elle put sentir sa verge frémir en elle, se durcissant. Dans sa tête, il imagina immédiatement le ventre arrondi de Nyotengu, portant leurs enfants… Takeshi déglutit à cette idée, s’imaginant avec son épouse, sa Maîtresse, et leurs enfants. Ce ventre, il le voyait grandir, grossir, portant la vie, leur vie…
...Takeshi sourit quand Nyotengu rajouta qu’il était un pervers, qu’il avait dû imaginer ça depuis des mois. Takeshi soupira, incapable de nier l’évidence. Tout son corps était en feu, et il crispait ses doigts sur les genoux parfaits de sa Maîtresse.
« Ce… Je ne p-peux lutter, Maîtresse… V-Vous êtes… Si belle… »
Si belle, oui, tellement parfaite ! Il avait fantasmé de ce moment, de bien d’autres aussi. De fait, ses fantasmes impliquaient très souvent l’idée que Nyotengu le domine, comme si, au fond, il ne pouvait s’amener à imaginer l’inverse, à s’imaginer la prendre, la plaquer contre le mur. Il rejetait instantanément de telles pensées, tout soumis qu’il était. Dans ses rêves, elle lui écrasait le sexe avec son pied, le faisait jouir en lui marchant dessus, en le fouettant, en le sodomisant… Mais, après cette soirée, Takeshi commençait à se dire que ses fantasmes allaient fortement évoluer, et devenir plus… Viril.
Takeshi soupirait longuement, et eut droit à la plus belle vision du monde. Tandis que Nyotengu le narguait, et qu’elle souhaitait qu’ils fassent l’amour toute la nuit, il put la sentir jouir. Elle mouillait déjà, mais il était observateur. Il avait suffisamment vu Nyotengu pour savoir quand son corps approchait de l’orgasme. Ses soupirs, la manière dont ses mains se crispaient sur son torse… Il était aux premières loges pour cela, et en était ému. Il allait la faire jouir, il allait lui faire provoquer un orgasme !
Elle jouit devant lui, et bascula en arrière. Takeshi releva alors ses mains, et les déplaça des genoux de son épouse pour les poser sur ses fesses. Il appuya dessus, crispant ses doigts, et retint ainsi Nyotengu près de lui. Elle jouit contre lui, et voir le plaisir sur son visage… Une vision féérique, que Takeshi pensait ne jamais pouvoir oublier de sa mémoire : le visage radieux de Nyotengu qui jouissait. Sa bouche qui s’ouvrait, ses yeux qui se plissaient, son menton qui se relevait, et son soupir, ce gémissement de plaisir qui remonta dans ses oreilles… Un goût du Paradis.
Takeshi soupira, et jouit à son tour. Tout son corps se détendit également, et il inonda la chatte de Nyotengu, balançant encore des giclées de foutre en elle. Takeshi frémit ensuite, laissant Nyotengu reprendre ses esprits. Il constata qu’elle l’avait griffé, et frémit lentement.
« Si tu veux que je sois un samouraï respectueux, je serai un samouraï respectueux, Nyotengu-sama. Si tu veux que je sois un soumis que tu humilies, je serai ce soumis. Et, si tu veux que je sois un pervers… Qui te baise toute la nuit… Qui te prend contre le mur, qui te fait hurler jusqu’à ce que tu t’en casses la voix, et qui te remplit, encore et encore, jusqu’à ce que le soleil se lève… Si tu veux que je sois ce pervers, mon amour, je serai ce pervers. »
Le Prince soupira en malaxant les fesses de Nyotengu, et les pinça, curieux de voir si Nyotengu allait continuer à danser sur lui, ou si elle allait prendre le risque de voir jusqu’où son Petit-Chien pouvait aller quand on lui lâchait la bride…
