Re: La route des troglodytes [PV Queen Ruby & Slave Bunny]
Posté : 13 mars 2026 16:47
La lapine s'exécuta avec affection. Il sentit ses joues, son menton, ses lèvres rouler contre son odorante virilité. Bunny ressemblait à une catin en chaleur, prête à donner sa chatte à n'importe quel péon. Par bonheur, elle n'aurait aucun besoin de jongler entre les prétendants ; Eviscéran Kroch'mar était un fornicateur d'expérience, en plus d'être un vétéran des arènes de renom.
- Tu mouilles comme pas permis, constata-t-il en sentant ses lèvres inférieures dégouliner sur le dessus d'un de ses pieds nus. Tu devrais t'intéresser un tant soit peu à nos spectateurs. Ils m'envient pour cette chaleureuse attention que tu me portes. Je lis de la frustration et de la jalousie dans leurs regards. Ces imbéciles impuissants regrettent sans doute de ne pas t'avoir mis le grappin dessus à ma place. Une place qu'ils ne peuvent pas me prendre au risque que je les trucide.
Il soutint le regard du type qui lui semblait être le plus costaud de son entourage jusqu'à ce que ce dernier finisse par baisser les yeux. L'orc noir ourla un mince sourire avant de se recentrer sur Bunny. Le cul par terre, la Vieira lui léchait le membre avec force gourmandise. Elle trépignait à l'idée qu'il reprenne place en elle. Mais il n'allait pas lui accorder ce plaisir monumental aussi rapidement. Il voulait la faire languir et, plus encore, se servir de ses lèvres pulpeuses comme d'un outil de baise.
- Tire la langue et ouvre bien grand. A compter de cet instant, j'exige que ton regard soit toujours tourné vers mon visage.
C'était un ordre qu'il lui donnait là. Bunny n'avait pas trop le choix si elle comptait garder sa mâchoire bien accrochée. Tout en lui prenant la tête entre les deux mains, l'orc noir fit glisser son gland massif entre ses joues, colonisant ainsi son confortable intérieur. Sa langue était comme un coussin de velours en dessous de sa queue. Cela le fit frémir et légèrement ralentir - par simple plaisir de savourer l'opération, et peut-être un peu par cruauté.
- Voyons combien de coups de boutoir tu es capable d'avaler.
Eviscéran ne lui laissa guère le temps de se préparer. Il ne lui donna aucun signal, non. Il s'acharna d'entrée de jeu à lui élargir la trachée, à faire gonfler sa gorge étroite via l'écœurante circonférence de son épieu ! Il baisa cette adorable gueule comme une brute d'expérience. Comme un diable de dominant ! Au milieu de ce défonçage guttural, il ne lui accorda qu'une demi-pause le temps d'enrouler ses longs cheveux blancs entre ses énormes doigts. Ceci afin de mieux la pénétrer. Il ne comptait s'arrêter qu'une fois qu'il la sentirait tourner de l'œil. Parce qu'il n'était pas question pour lui de sauter un cadavre. Il préférait sa proie parfaitement consciente de ce qu'il lui infligeait.
- Tu mouilles comme pas permis, constata-t-il en sentant ses lèvres inférieures dégouliner sur le dessus d'un de ses pieds nus. Tu devrais t'intéresser un tant soit peu à nos spectateurs. Ils m'envient pour cette chaleureuse attention que tu me portes. Je lis de la frustration et de la jalousie dans leurs regards. Ces imbéciles impuissants regrettent sans doute de ne pas t'avoir mis le grappin dessus à ma place. Une place qu'ils ne peuvent pas me prendre au risque que je les trucide.
Il soutint le regard du type qui lui semblait être le plus costaud de son entourage jusqu'à ce que ce dernier finisse par baisser les yeux. L'orc noir ourla un mince sourire avant de se recentrer sur Bunny. Le cul par terre, la Vieira lui léchait le membre avec force gourmandise. Elle trépignait à l'idée qu'il reprenne place en elle. Mais il n'allait pas lui accorder ce plaisir monumental aussi rapidement. Il voulait la faire languir et, plus encore, se servir de ses lèvres pulpeuses comme d'un outil de baise.
- Tire la langue et ouvre bien grand. A compter de cet instant, j'exige que ton regard soit toujours tourné vers mon visage.
C'était un ordre qu'il lui donnait là. Bunny n'avait pas trop le choix si elle comptait garder sa mâchoire bien accrochée. Tout en lui prenant la tête entre les deux mains, l'orc noir fit glisser son gland massif entre ses joues, colonisant ainsi son confortable intérieur. Sa langue était comme un coussin de velours en dessous de sa queue. Cela le fit frémir et légèrement ralentir - par simple plaisir de savourer l'opération, et peut-être un peu par cruauté.
- Voyons combien de coups de boutoir tu es capable d'avaler.
Eviscéran ne lui laissa guère le temps de se préparer. Il ne lui donna aucun signal, non. Il s'acharna d'entrée de jeu à lui élargir la trachée, à faire gonfler sa gorge étroite via l'écœurante circonférence de son épieu ! Il baisa cette adorable gueule comme une brute d'expérience. Comme un diable de dominant ! Au milieu de ce défonçage guttural, il ne lui accorda qu'une demi-pause le temps d'enrouler ses longs cheveux blancs entre ses énormes doigts. Ceci afin de mieux la pénétrer. Il ne comptait s'arrêter qu'une fois qu'il la sentirait tourner de l'œil. Parce qu'il n'était pas question pour lui de sauter un cadavre. Il préférait sa proie parfaitement consciente de ce qu'il lui infligeait.
