Maintenant qu’Elsa avait retrouvé Anna, les choses lui semblaient désormais bien simples ! Elsa était heureuse avec Anna, si heureuse, si épanouie… Elle l’avait fui pour la protéger d’elle-même, mais, finalement, Anna l’avait poursuivi, retrouvé. Elsa était comme sortie de son cocon. Elle savait tous les risques qu’il y avait à rester avec elle, elle savait combien elle était dangereuse, mais, en ce moment, cela n’avait pas d’importance. Elsa se mit donc à la lécher avec passion, enfonçant sa langue dans son sexe. Elle se tortillait sur place, tout en sentant aussi la langue d’Anna partir à l’assaut. Elles étaient si proches… Elsa ne pouvait pas s’empêcher de s’imaginer vivre sans elle. Ce n’était pas que sa petite-sœur, c’était la femme qu’elle aimait, tout simplement. Elsa se moquait bien de tout le reste, tant qu’Anna était là. Est-ce que la difficulté à se dire qu’elle pouvait être en couple avec sa sœur avait été l’ultime motif l’ayant amené à partir ? Elle n’en savait trop rien, car tout se bousculait dans sa tête depuis longtemps.
La jeune Reine léchait donc le sexe de son amante, et ne tarda pas à sentir l’humidité. Sa langue s’enfonçait en elle. Elle gémissait sur place, sentant cette délicieuse mouille qu’elle avalait, qu’elle suçotait, tout en se tortillant sur place. Elle pouvait entendre Anna gémir, et elle-même gémissait à son tour.
« Hooo… Hmmm… »
Elsa remuait sur place, de gauche à droite, mouillant à son tour. Elle offrait à Anna son délicieux nectar, mouillant et gémissant comme elle. Elsa rajouta à sa langue avide ses doigts intrépides. Elle les glissa dans la chatte de sa femme, en glissant deux. Elle s’appuya avec son pouce sur la peau de sa partenaire, et remua ses doigts, les déplaçant. Sa langue fila de son côté titiller le clitoris d’Anna, qu’elle lécha tendrement, sentant à chaque coup de sa langue les muscles de son amante se tortiller. Elsa soupirait lentement, retournant lécher sa sœur, goûtant à sa mouille, encore et encore.
« Haaaa, tu sens si bon, ma chérie, tu es si bonne… »
La jeune Reine léchait donc le sexe de son amante, et ne tarda pas à sentir l’humidité. Sa langue s’enfonçait en elle. Elle gémissait sur place, sentant cette délicieuse mouille qu’elle avalait, qu’elle suçotait, tout en se tortillant sur place. Elle pouvait entendre Anna gémir, et elle-même gémissait à son tour.
« Hooo… Hmmm… »
Elsa remuait sur place, de gauche à droite, mouillant à son tour. Elle offrait à Anna son délicieux nectar, mouillant et gémissant comme elle. Elsa rajouta à sa langue avide ses doigts intrépides. Elle les glissa dans la chatte de sa femme, en glissant deux. Elle s’appuya avec son pouce sur la peau de sa partenaire, et remua ses doigts, les déplaçant. Sa langue fila de son côté titiller le clitoris d’Anna, qu’elle lécha tendrement, sentant à chaque coup de sa langue les muscles de son amante se tortiller. Elsa soupirait lentement, retournant lécher sa sœur, goûtant à sa mouille, encore et encore.
« Haaaa, tu sens si bon, ma chérie, tu es si bonne… »

