Page 6 sur 6

Re: La vie n'est pas toute rose mais pas toute noire non plus [PV Black Cat]

Posté : 14 sept. 2026 11:09
par Strawberry Girls
C'était presque un amour maternel qu'offraient Felicia et Aoki. Elles n'avaient rien de familial, mais Aoki prenait toujours soin de ses pupilles, les amenant sur de nouveaux horizons sans les forcer, mais au moins essayer. Si cela ne fonctionne pas, elle respectera leur choix, c'est tout. La jeune femme faisait face à Kurumi, la plus âgée du trio, la nippone, c'était la plus simple à aborder sur ce sujet et sa petite fraise lui faisait entièrement confiance. Idem du côté de Tiên. Elle avait cette légère frayeur de l'inconnu, mais elle faisait confiance malgré tout à Felicia. Elle n'était pas n'importe qui pour son manager et si elle faisait confiance autant à l'Américaine qu'à la Vietnamienne, alors, c'était que pour elle, il n'y avait aucun danger en vue.

« Mmmmh, c'est... bon. »
« Haaaaan.... l'amour ? Han, [oui, l'amour de maman.] »


Difficile pour elle de bien rester concentrée sur le japonais pendant l'acte, mais elle comprenait encore facilement ce genre de choses avant de reparler en anglais. Une des règles d'Aoki, parler en anglais tant que le trio ne parlait pas parfaitement japonais, pour qu'elles puissent se comprendre. En plus, cela leur permet de faire des chansons en anglais, ce qui facilitera leur implantation dans d'autres pays dans un premier temps. Leur manager ne faisait pas les choses à moitié, elle pensait à tout. Comme par hasard, ses proches étaient tous issus du continent de l'oncle Sam. Felicia, Pamela, Harleen, de quoi améliorer leur anglais en plus.

Mei continuait d'observer avec sa caméra, suivant les instructions de Felicia, elle ne pouvait nier une certaine envie grandissante en elle, mais pour l'heure, ses deux mamans étaient occupées avec ses sœurs. La jolie Kurumi se laissait dorloter par une Aoki si douce qu'elle l'embrassait du bout des lèvres tant sur les joues que ses lèvres ou encore son front, une belle preuve d'affection. De délicieux soupirs des deux côtés, de l'amour et du bonheur, Mei ne pouvait qu'assister à tout cela entre elles. Ses sœurs, tant Kurumi que Tiên venaient parfois grimper dans des voix plus aiguës, preuve d'une plaisir plus grand qu'elles allaient souvent lâcher en leur présence. Felicia et Aoki allaient leur montrer leur amour et leur protection.

Tout cela n'était qu'une preuve de plus de l'amour qu'elles leur portaient, un message subtil, l'une envers l'autre, de leur envie d'être de véritables mamans. Mais pour l'heure, Aoki préférait faire les choses dans l'ordre et voulait se marier. Que ce soit légal ou non, elle s'en fichait, elle rêvait de la belle robe, des promesses et de l'alliance. Qu'importe que le Japon reconnaisse ou non leur union, ce ne serait qu'un détail pour elle. Petit à petit, sa vie de rêve prenait forme.

Re: La vie n'est pas toute rose mais pas toute noire non plus [PV Black Cat]

Posté : 20 sept. 2026 14:03
par Félicia Hardy
Félicia se faisait plaisir avec les Strawberries. C’était de l’amour, dans tout ce que l’amour impliquait. Amour physique, mais aussi sexuel, et… Familial. Félicia commençait à prendre goût à l’idée d’être vue comme une maman par elles. Est-ce que cela venait de sa relation avec Aoki ? C’était fort probable. Félicia était désormais en couple avec Aoki, et elle admettait pleinement cette relation. Elle souhaitait fonder une famille avec elle, et l’épouser. Le mariage homosexuel n’était pas autorisé au Japon, mais ce n’était pas bien grave. Félicia et Aoki feraient comme si. Elle savait de plus que la mairie d’Atarashï Yoake se voulait très progressiste. C’était un sujet épineux, où la justice tendait de plus en plus à reconnaître comme anticonstitutionnelle l’impossibilité pour les couples de même sexe de se marier. Le Japon restait malgré tout un pays très traditionnaliste, conservateur, et les récentes évolutions politiques n’allaient malheureusement pas en faveur d’une amélioration des droits sociaux. Mais, de tout cela, Félicia n’avait cure. Étant de base Américaine, elle pouvait se marier avec Aoki là-bas. Même si la loi japonaise ne pourrait pas reconnaître ce mariage, elles seraient mariées.

Pour l’heure, Félicia pénétrait Tiên-chan, sous les yeux de Mei-chan. La plus petite du trio commençait à trembler nerveusement, avec les joues rouges, et ses cuisses qui venaient se presser l’une contre l’autre. Félicia sourit doucement, puis reporta son attention sur Tiên-chan. Elle l’embrassa, et continuait à la prendre, s’allongeant sur elle.

« Ouuiii, mon amour, haaaa… Une Maman aime toujours ses enfants, tu sais… Tou-Toujours… »

Elle continuait à la prendre, proche d’Aoki. Les deux femmes remuaient en harmonie, pénétrant leurs amantes. Les mouvements s’intensifiaient petit à petit, faisant craquer les lits. Les femmes gémissaient, couinaient, la chair claquait, les mains se perdaient. Félicia encourageait Tiên à la caresser, à presser son dos, ses cheveux, ou ses fesses. Petit à petit, on s’enhardissait, au fur et à mesure que le désir augmentait, croissait entre elles. Félicia regardait encore Mei-chan, et s’efforça de lui sourire.

« Tu… Tu es prête, Mei-chan ? Quand nous en aurons fini avec tes sœurs… Nous viendrons nous occuper de toi… »

Mais, pour l’heure, Félicia continuait à remuer, sa verge s’enfonçant désormais jusqu’à la garde, baignant dans une intimité serrée et ruisselante. Félicia comptait jouir en même temps que Tiên-chan, et restait donc attentive. Elle l’embrassait dans le creux du cou, léchait sa peau, ses lèvres, se frottant à elle, s’unissant avec passion et désir…